88. Je me suis débarrassée des chaînes de la gloire et du gain
Dieu Tout-Puissant dit : « Parce que les gens ne connaissent pas les orchestrations de Dieu et la souveraineté de Dieu, ils font toujours face au destin avec un esprit de défi et une attitude rebelle, et ils veulent toujours se libérer de l’autorité et de la souveraineté de Dieu, ainsi que des choses que le destin a en réserve, espérant en vain changer leur situation actuelle et altérer leur destin. Mais ils ne peuvent jamais réussir et sont contrecarrés à tout bout de champ. Cette lutte, qui se déroule au fond de leur âme, leur cause de la douleur, cette douleur se grave elle-même dans leur moelle, et pendant ce temps leur fait gaspiller leur vie. Quelle est la cause de cette douleur ? Émane-t-elle de la souveraineté de Dieu ou est-elle due au fait d’avoir un mauvais destin ? Évidemment, ni l’un ni l’autre n’est vrai. En dernière analyse, elle est due aux voies que les gens prennent et aux façons dont ils choisissent de mener leur vie. Certaines personnes peuvent ne pas avoir fait l’expérience de ces choses. Mais quand tu sauras vraiment et que tu reconnaîtras vraiment que Dieu exerce Sa souveraineté sur le destin humain, quand tu comprendras vraiment que tout ce sur quoi Dieu exerce Sa souveraineté et tout ce qu’Il met en place pour toi t’est d’un grand bénéfice et constitue une grande protection pour toi, tu ressentiras alors peu à peu que ta douleur s’apaisera progressivement et que tout ton être se détendra, s’affranchira et se libèrera peu à peu » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III). Quand je vois ce passage des paroles de Dieu, je pense à mon expérience passée de travail acharné. Parce que je ne comprenais pas la souveraineté de Dieu, je voulais toujours changer mon destin grâce à mes propres efforts et vivre une vie respectable et prestigieuse de gloire et de gain, admirée par les autres. Je croyais que la gloire et le gain m’apporteraient le bonheur. Après avoir rencontré des obstacles et des échecs à répétition, ce n’est qu’après avoir frôlé la mort dans un accident de bus que j’ai pris conscience à quel point les humains sont impuissants et insignifiants face à la mort et qu’aucune somme d’argent ne peut acheter la vie. J’ai compris que la poursuite de la gloire et du gain ne m’apportait que de la souffrance et un sentiment de vide, et que la seule façon de mener une vie pleine de sens était de choisir de me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et de mener à bien mon devoir en tant qu’être créé.
Je suis née à la campagne et quand j’étais petite, je voyais ma sœur travailler dans le laboratoire d’une usine de transformation des minerais. Son environnement de travail était confortable et détendu, et elle pouvait régulièrement voyager pour le travail et faire du tourisme. À chaque fois qu’elle rentrait à la maison, non seulement elle portait de très beaux vêtements à la mode, mais elle apportait aussi des spécialités locales d’autres régions. Les gens du village l’admiraient tous beaucoup et, envieuse, je me disais : « Ce serait formidable si je pouvais vivre une vie aussi respectable et prestigieuse plus tard ! » L’année où j’ai terminé le collège, il se trouvait que l’usine de transformation des minerais où ma sœur travaillait recrutait, alors je suis allée travailler à l’usine. Mais ayant un faible niveau d’éducation et aucune compétence spécialisée, je ne pouvais travailler que dans l’atelier. Le bruit des machines dans l’atelier était assourdissant et la poussière volait partout. Tous les jours, je montais et descendais les escaliers en portant des dizaines de kilogrammes de réactifs pour refaire le plein. Comme j’étais allergique aux réactifs, mes mains et mon visage étaient couverts de rougeurs. Je devais aussi faire des quarts de nuit et après quelques mois, mon visage était cireux et pâle et j’étais complètement épuisée. Je voyais que mes collègues qui avaient des emplois techniques bénéficiaient des meilleurs avantages et logements, ainsi que de salaires plusieurs fois supérieurs au mien. Ils s’asseyaient aussi souvent dans le bureau pour lire le journal et boire du thé tranquillement, et ils étaient soigneusement habillés, avec un style raffiné et délicat. Puis quand je me regardais, quotidiennement couverte de poussière et de saleté, j’avais l’impression d’être moins bien qu’eux ; je me sentais vraiment inférieure. Je me disais : « Je n’ai aucune éducation et aucune compétence, alors je ne peux que faire un travail pénible. Je regrette vraiment de ne pas avoir étudié sérieusement avant. Si j’avais obtenu un diplôme, ne pourrais-je pas alors sortir du lot et être admirée comme eux ? Nous sommes tous des êtres humains, alors pourquoi suis-je une telle ratée ? Je ne veux pas trimer dans l’atelier toute ma vie. » Plus tard, j’ai appris que je pouvais passer l’examen d’entrée au lycée professionnel via l’usine. J’ai renoncé à mon temps de repos, je me levais tôt et me couchais tard pour mémoriser des manuels et faire des exercices d’entraînement. Après deux ans de travail acharné, j’ai obtenu les qualifications pour étudier dans une école professionnelle. Trois ans plus tard, j’ai eu mon diplôme comme je le souhaitais et suis devenue une professionnelle qualifiée. J’ai enlevé mes vêtements de travail couverts de graisse et j’ai quitté l’atelier poussiéreux pour un travail de bureau enviable. Quand je regardais mes collègues qui étaient encore occupés dans l’atelier, je me disais que mes efforts des quelques dernières années n’avaient pas été vains. En outre, je croyais encore plus fermement en l’idée selon laquelle « il faut endurer la plus grande souffrance pour devenir le plus grand des hommes », et que tant que j’étais prête à travailler dur, je pourrais vivre une vie tranquille, confortable, convenable et prestigieuse.
Mais quand je suis arrivée au bureau du service, j’ai découvert que mes collègues avaient non seulement des qualifications universitaires, mais aussi des titres professionnels. Même si nous faisions le même travail, mon salaire était le plus faible de tous. De plus, sans titre professionnel, je n’étais pas éligible à l’attribution d’un logement, au statut officiel ou à des promotions, et je pouvais à tout moment être mutée à l’atelier. Si je voulais une augmentation et une promotion, je devais obtenir un titre professionnel supérieur. Après ça, j’ai acheté une grande pile de matériel de préparation aux examens, notamment « Les Principes comptables », « L’Anglais de niveau avancé », « Les Principes statistiques », etc. C’étaient des choses que je n’avais jamais vues avant et j’ai eu beaucoup de difficulté à les apprendre. Mais pour sécuriser ma place au bureau du service, je devais tout donner. Plus tard, j’ai consacré tout mon temps et toute mon énergie en dehors du travail à mes études. Pour éviter les distractions, j’ai même pris la décision déchirante de confier mon enfant d’un an à mes parents. Cependant, en raison d’une forte charge de stress au travail et de mon faible niveau de formation, j’ai passé l’examen deux années d’affilée, échouant à chaque fois. Mes collègues se sont moqués de moi et mon mari m’a conseillé de ne pas repasser l’examen. Mais je refusais d’abandonner et veillais souvent tard pour étudier. À la base, j’avais un problème à la thyroïde et j’avais besoin d’un traitement sur le long terme. Veiller tard pour étudier pendant une longue période n’a fait qu’affaiblir mon système immunitaire. Je devais recevoir une perfusion intraveineuse tous les deux jours, et quand je ne me sentais vraiment pas bien, je haletais quand je me déplaçais. Mais si je n’obtenais pas un titre professionnel, je n’aurais aucune chance de me voir proposer une augmentation de salaire ou une promotion. N’aurais-je alors pas fait tous ces efforts pendant toutes ces années en vain ? Comment pourrais-je me distinguer parmi les autres à l’avenir ? Quand j’y pensais, je serrais les dents et persévérais. Après trois ans de travail acharné, j’ai enfin obtenu une qualification professionnelle intermédiaire. Avec ce « laissez-passer », j’ai été promue en tant que cadre intermédiaire peu de temps après. Mon salaire a également augmenté tandis que je suis passée du statut d’ouvrière au statut de cadre en un instant. Je sentais que ma valeur et mon statut s’étaient améliorés ; je ne peux pas vous dire à quel point j’étais fière.
Néanmoins, cette période prospère n’a pas duré longtemps. Après quelques années, la rentabilité de l’usine a baissé et j’ai été licenciée. Je suis passée du statut de cadre au statut d’ouvrière licenciée en un instant. Je sentais que l’auréole au-dessus de ma tête et mon avenir radieux avaient soudainement disparu et je me sentais vraiment perdue ; je n’étais pas non plus prête à passer toute ma vie ainsi. À l’époque, j’ai lu dans les journaux que beaucoup de gens montaient leur propre entreprise après avoir été licenciés et devenaient des patrons et des entrepreneurs menant une vie enviable. Je pensais pouvoir faire comme eux. Alors j’ai entamé ma propre aventure dans l’entrepreneuriat, tenant un stand, vendant des collations, faisant la promotion d’assurances, etc. J’ai gagné de l’argent, mais j’ai subi un accident de voiture et un traumatisme du rachis cervical. Peu après, mon mari a également été licencié, mes parents sont tombés malades et ont été hospitalisés, et le peu d’argent que notre famille avait a été dépensé. Face à ces obstacles, je n’étais pas prête à accepter l’échec et je continuais de chercher des opportunités. En 2004, je suis entrée en contact avec le secteur de la vente directe. J’ai entendu une responsable raconter son expérience dans l’entrepreneuriat, qui l’avait menée de la médiocrité au succès, et expliquer que son équipe de vendeurs couvrait le pays entier et qu’elle gagnait des centaines de milliers de yuans par an… Quand j’ai entendu cela, mes passions se sont réveillées et j’ai rejoint son équipe sans hésiter. J’étudiais sans cesse pour savoir comment vendre des produits et développer mon équipe, rêvant de pouvoir un jour gagner beaucoup d’argent pour atteindre la liberté financière et pouvoir partager mes propres expériences dans l’entrepreneuriat avec les autres. Ce serait prestigieux !
Peu après, un membre de ma famille m’a prêché l’Évangile de Dieu des derniers jours. En mangeant et en buvant les paroles de Dieu, j’ai découvert que Dieu est souverain sur toutes choses, que le destin, l’issue et la destination de l’humanité sont entre les mains de Dieu, et qu’on ne peut avoir un bon destin que si l’on se soumet à Dieu et qu’on L’adore. J’ai donc accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant et j’ai commencé à participer à la vie de l’Église. Mais à cette période, je me consacrais entièrement au développement de mon équipe de vendeurs et j’avais peur que le fait d’assister à trop de réunions ne nuise à mes ventes. Si mes ventes étaient faibles, mes revenus seraient faibles. Comment alors pourrais-je même envisager une vie prestigieuse et respectable ? Je passais donc la plupart de mon temps à vendre des produits et à élargir ma clientèle, manquant ainsi souvent des réunions. Même quand j’y assistais, j’étais toujours somnolente et je n’assimilais rien du tout. Au début, je me le reprochais un peu à moi-même, mais quand j’ai vu que le nombre de personnes dans mon équipe continuait d’augmenter sous ma direction acharnée, que nos ventes s’amélioraient et que je me rapprochais de plus en plus du statut de distributrice de niveau intermédiaire, la culpabilité dans mon cœur a disparu. Plus tard, je rendais visite à des clients presque tous les jours pour vendre des produits et j’emmenais l’équipe en voyage d’étude tous les mois, alors j’ai arrêté d’assister aux réunions. Quand mes sœurs venaient me chercher chez moi, je me cachais, et je me consacrais corps et âme à ma carrière. Afin de mieux développer ma clientèle, j’apprenais différents argumentaires de vente. Par exemple, je persuadais mes clients d’acheter des produits de santé en parlant des dangers des maladies, et je complimentais les clients pour leur vendre des produits cosmétiques. Je parlais aussi des perspectives de la vente directe et du système de bonus attractif, et je m’habillais très bien, utilisant l’image d’une personne ayant réussi afin de donner envie aux clients de rejoindre mon équipe de vendeurs. Après coup, je me sentais un peu mal à l’aise : en réalité, mes revenus n’étaient pas stables du tout et gagner de l’argent grâce à la vente directe n’était pas si facile que ça. Ne racontais-je pas juste une belle histoire pour tromper les gens ? Mais je me disais alors : « Dans le secteur de la vente directe, tout le monde utilise des argumentaires de vente. Comment peut-on vendre des choses en étant trop honnête ? Comment gagnerait-on de l’argent ? » Alors j’ai continué d’utiliser des moyens trompeurs pour gagner de l’argent. Je travaillais souvent jusqu’à une ou deux heures du matin pour gagner plus d’argent, arrivant ainsi épuisée chez moi. Je n’ai même pas eu le temps de prendre soin de mon mari quand il s’est fait opérer. Fâché, il a dit que je n’avais pas de cœur et a même demandé le divorce. Ma fille, qui était sur le point d’entrer au lycée, est devenue accro aux jeux en ligne et ses notes ont chuté, mais je n’avais pas du tout le temps de m’occuper d’elle. L’équipe était difficile à diriger, mon mariage était en danger et ma fille était désobéissante. Je me sentais épuisée et dépassée par tout cela. Je me suis souvent demandé : « Est-ce vraiment la vie que je veux ? » Toutefois, l’équipe commençait à s’améliorer et la vie merveilleuse que je souhaitais semblait être à ma portée, alors j’ai persévéré. J’ai lutté ainsi pendant deux ans. Mon équipe s’est développée jusqu’à atteindre presque cent personnes et nos ventes ont continué d’augmenter. Je suis devenue distributrice de niveau intermédiaire avec des revenus mensuels de 6 000 à 7 000 yuans. J’ai reçu des louanges de mes responsables et l’admiration de mon entourage, et j’ai vraiment eu l’impression d’avoir accompli quelque chose. Malgré l’inexplicable sensation de vide que j’ai ressentie après dans mon cœur, ma motivation a été renouvelée quand je me suis dit que devenir distributrice de haut niveau me permettrait de gagner des centaines de milliers de yuans par an et d’être acclamée de tous, et je me suis préparée à me battre afin de devenir distributrice de haut niveau. Contre toute attente, lors d’un voyage d’étude avec mon équipe, notre bus a soudain percuté un camion et j’ai perdu connaissance. À mon réveil, j’ai vu les véhicules retournés sur la route et j’ai entendu des cris de tous les côtés. Certaines personnes avaient du sang partout sur le visage, et d’autres gémissaient de douleur. J’ai voulu me lever mais j’avais si mal au bas du dos que je n’ai pas pu me mettre debout. J’ai dû attendre que les sauveteurs nous évacuent du bus. Voyant cette situation tragique, j’étais terrifiée : « Vais-je être paralysée étant donné que j’ai si mal au bas du dos ? Tant de membres de mon équipe ont été blessés. Si quelque chose leur arrive, comment vais-je l’expliquer à leur famille ? » Je me suis sentie extrêmement impuissante. À ce moment-là, j’ai pensé à Dieu et j’ai prié dans mon cœur : « Cher Dieu, sauve-nous… » Après un examen, on m’a dit que j’avais trois vertèbres lombaires fracturées par tassement. Le docteur a recommandé un traitement conservateur. Bien qu’assise à l’avant du bus, je n’étais pas gravement blessée. C’était la miséricorde et la protection de Dieu, et j’ai remercié Dieu du fond du cœur. Mon amie proche se trouvait dans l’unité, toujours dans le coma après une opération du dos, une autre femme plus âgée venait de se faire opérer de la jambe suite à une rupture de tendon, et une fille d’une vingtaine d’années avait une lésion pelvienne : le docteur disait qu’elle ne pourrait peut-être jamais avoir d’enfants. En voyant tout cela, j’ai compris à quel point la vie humaine est fragile. Deux jours plus tôt, nous échangions encore gaiement sur ce que nous avions appris dans le bus, mais nous étions maintenant tous sur des lits d’hôpital. Puis je me suis regardée, avec ma fracture lombaire. Le docteur avait dit que je ne serais pas autonome pendant deux ou trois mois. Je me suis dit : « À quoi bon gagner plus d’argent si cette fois j’étais morte ? J’ai déjà une chance incroyable d’être en vie ! »
Deux mois plus tard, j’ai pu sortir de l’hôpital et rentrer chez moi pour me rétablir. Une sœur est venue me rendre visite après avoir appris que j’avais été dans un accident de bus, elle a trouvé un passage des paroles de Dieu et me l’a lu. Dieu Tout-Puissant dit : « Le destin de l’homme est entre les mains de Dieu. Tu es incapable de te contrôler : même si l’homme se précipite et s’affaire toujours pour son propre compte, il reste incapable de se contrôler. Si tu pouvais connaître tes propres perspectives, si tu pouvais contrôler ton propre destin, t’appellerait-on toujours un être créé ? Bref, quelle que soit la façon dont Dieu œuvre, toute Son œuvre vise le bien de l’homme. C’est exactement comme le fait que le ciel, la terre et toutes choses ont été créés par Dieu pour servir l’homme : Dieu a créé la lune, le soleil et les étoiles pour l’homme, Il a créé les animaux et les plantes pour l’homme, Il a créé le printemps, l’été, l’automne et l’hiver pour l’homme, etc. ; tout cela a été créé pour l’existence de l’homme. Et donc, indépendamment de la façon dont Dieu châtie et juge l’homme, tout cela, c’est pour le salut de l’homme. Même s’Il dépouille l’homme de ses espoirs charnels, c’est encore dans le but de le purifier, et la purification de l’homme est réalisée pour l’existence de l’homme. La destination de l’homme est entre les mains du Créateur, alors comment l’homme pourrait-il se contrôler ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Restaurer la vie normale de l’homme et l’emmener vers une merveilleuse destination). La sœur a dit : « Le destin de l’homme est entre les mains de Dieu et personne ne peut contrôler son propre destin. Regarde comme tu étais occupée toute la journée à chercher de l’argent. Cette fois-ci, c’est Dieu qui t’a protégée d’une blessure grave. Mais as-tu déjà réfléchi au fait que même si tu as gagné de l’argent, à quoi sert cet argent si tu perds la vie ? Nous avons eu la chance d’accepter l’œuvre de Dieu des derniers jours aujourd’hui, mais tu n’as pas assisté aux réunions correctement. N’essaies-tu pas d’éviter le salut de Dieu pour toi ? » Les paroles de la sœur m’ont percé le cœur, mais c’était aussi la vérité. Avec le recul, quand j’ai obtenu mon diplôme et mon titre professionnel en autodidacte, je pensais que tout serait facile après ça. Mais je ne m’attendais pas à être licenciée et sans emploi. Je n’étais pas prête à accepter cet échec sans rien faire. Quand j’ai vu beaucoup de gens créer leur propre entreprise et se démarquer, j’ai moi aussi continué de travailler dur en essayant de monter ma propre entreprise. Mais tout s’est soldé par un échec. Pendant cette période, j’ai même subi un accident de la route et un traumatisme du rachis cervical qui m’a presque paralysée. Je me suis replongée dans le secteur de la vente directe avant d’être totalement rétablie. Je voulais mener une belle vie grâce à la vente directe, mais je ne m’attendais pas à ce qu’un accident de bus fasse éclater la bulle de tout mon travail acharné pendant toutes ces années pour le réduire à néant. J’ai compris que je ne pouvais vraiment pas contrôler mon propre destin, et que le destin de l’homme est entre les mains de Dieu. Cet accident peut sembler être une mauvaise chose, mais c’était en fait une bonne chose. C’était le salut de Dieu pour moi. Autrement, je n’aurais pas arrêté de poursuivre la gloire et le gain.
Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai été très émue. Dieu Tout-Puissant dit : « Le Tout-Puissant est miséricordieux envers ces personnes qui ont profondément souffert. En même temps, Il éprouve de l’aversion pour celles qui n’ont absolument aucune perception, car Il doit attendre trop longtemps avant de recevoir une réponse de la part des gens. Il veut chercher, chercher ton cœur et ton esprit et t’apporter de l’eau et de la nourriture, afin que tu te réveilles et que tu n’aies plus soif ni faim. Quand tu es las et que tu commences à ressentir quelque peu la désolation de ce monde, ne te sens pas perdu, ne pleure pas. Dieu Tout-Puissant, le Veilleur, ouvrira Ses bras à ton arrivée à tout moment » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les soupirs du Tout-Puissant). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’avais chaud au cœur et j’ai ressenti l’amour et la miséricorde de Dieu. J’avais entendu la voix de Dieu mais je n’avais pas pu résister à la tentation de l’argent, de la gloire et du gain, et je ne voulais pas assister aux réunions afin de gagner davantage d’argent et d’être au-dessus des autres. Je m’étais même cachée de mes frères et sœurs lorsqu’ils venaient me chercher chez moi. J’avais été très insensible et rebelle, mais Dieu ne m’a pas abandonnée. J’étais assise à l’avant lors de l’accident de bus et j’ai subi un choc considérable, mais je n’ai pas été grièvement blessée. Ne s’agissait-il pas de la protection de Dieu ? Dieu a aussi fait en sorte qu’une sœur vienne me voir et échange sur la vérité afin que je puisse comprendre Son intention et que je me tourne vers Lui. Tout cela n’était-ce pas une façon pour Dieu de faire preuve de miséricorde à mon égard ? L’amour de Dieu est si grand, mais j’étais obsédée par la poursuite de la gloire et du gain, me cachant de Dieu et m’égarant loin de Lui. Mon cœur était trop endurci et j’étais trop dépourvue de conscience et de raison. Je ne méritais vraiment pas le salut de Dieu !
Dès que j’ai été suffisamment rétablie pour pouvoir marcher, ma responsable m’a appelée pour me demander de revenir et de gérer l’équipe. Je me suis dit : « Si je ne gère pas l’équipe que j’ai bâtie en travaillant si dur, elle sera dissoute. Les ventes chutent mois après mois et mes revenus aussi. Si ça continue comme ça, tous mes efforts passés n’auront-ils pas été vains ? » Mon cœur commençait à hésiter. À ce moment-là, j’ai lu les paroles de Dieu : « Puisque tu crois en Dieu et Le suis, tu devrais tout Lui offrir et ne devrais pas faire de choix ni de demandes personnels, et tu devrais arriver à satisfaire les intentions de Dieu. Puisque tu es un être humain créé, tu devrais te soumettre au Seigneur qui t’a créé, car tu es intrinsèquement incapable de te contrôler, et tu n’as aucune capacité intrinsèque à contrôler ton propre destin. Puisque tu es une personne qui croit en Dieu, tu dois poursuivre la sanctification et le changement » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’on emprunte). « Dès lors que tu viens au monde en poussant ton premier cri, tu commences à assumer tes responsabilités. Dans l’intérêt du plan de Dieu et de Sa préordination, tu joues ton rôle et tu commences ton voyage dans la vie » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu est la source de la vie de l’homme). Les paroles de Dieu m’ont fait comprendre que l’homme a été créé par Dieu. En tant qu’être créé, je dois me soumettre à Dieu, satisfaire Dieu, assumer mes responsabilités et bien faire mon devoir. J’ai pensé au fait que j’avais passé la plus grande partie de ma vie à poursuivre la gloire, le gain et le statut. Au final, je n’ai pas eu ce que je voulais après tout ce travail acharné et toute cette souffrance, et j’ai failli perdre la vie. C’était grâce à la miséricorde et à la protection de Dieu que j’étais maintenant capable de retourner vers Lui, et je devais Lui rendre Son amour. Il y a encore beaucoup de croyants sincères qui ne sont pas venus devant Dieu et je devrais prêcher l’Évangile à ces gens-là. C’est ma responsabilité et mon devoir. J’ai donc décidé de ne plus développer mon équipe. Je voulais assister assidûment aux réunions pour manger et boire les paroles de Dieu, et prêcher l’Évangile pour rendre témoignage à Dieu. Après cela, j’ai rejeté la demande de ma responsable et j’ai choisi de faire mon devoir avec mes frères et sœurs, et de prêcher activement l’Évangile à mon entourage. Chaque jour était épanouissant.
En 2012, j’ai croisé une ancienne collègue. Elle était déjà distributrice de haut niveau et elle gagnait beaucoup d’argent. Elle avait même acheté une grande maison. Elle m’a dit : « Si tu viens travailler avec moi, je t’aiderai à obtenir tes ventes. Tu auras un salaire annuel de 100 000 yuans, sans problème. » Voyant qu’elle gagnait beaucoup d’argent et qu’elle avait l’air si jeune et belle, et que sa nouvelle maison était une sorte de villa, je n’ai pas pu m’empêcher de commencer à hésiter. « N’est-ce pas exactement la vie que je veux ? J’ai de l’expérience et je ne suis pas moins intelligente qu’elle, alors il ne serait pas difficile pour moi de reprendre. Atteindre un salaire annuel de 100 000 yuans ne me demanderait pas beaucoup d’efforts. » L’appât du gain m’empêchait de calmer mon cœur, et j’ai prié Dieu : « Cher Dieu, je sais qu’il me faut assister correctement à des réunions et faire mon devoir dans la foi, mais je veux encore poursuivre la gloire et le gain, et je sens que mon cœur est partagé. Cher Dieu, puisses-Tu me protéger pour que je ne succombe pas aux tentations de Satan. »
Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de la cause profonde de ma poursuite de la gloire et du gain. Dieu Tout-Puissant dit : « Lorsque tu sondes à maintes reprises et dissèques soigneusement les différents objectifs que les gens poursuivent dans la vie et leurs diverses manières de vivre, tu constateras que pas un d’entre eux n’est conforme à l’intention originale avec laquelle le Créateur a créé l’humanité. Tous éloignent les gens de la souveraineté et des soins du Créateur ; ce sont tous des pièges qui rendent les gens dépravés et qui les mènent en enfer. Une fois que tu le reconnais, ce que tu devrais faire, c’est abandonner ton ancienne vision de la vie, te tenir à distance des différents pièges, laisser Dieu prendre en charge ta vie et l’arranger, chercher seulement à te soumettre aux orchestrations et à la direction de Dieu, sans faire le moindre choix par toi-même et devenir une personne qui adore Dieu » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III). « Satan utilise la gloire et le gain pour contrôler les pensées des gens, faisant en sorte qu’ils ne pensent à rien d’autre qu’à ces deux choses et les amenant à lutter pour la gloire et le gain, à endurer des souffrances pour la gloire et le gain, à supporter l’humiliation et à porter de lourds fardeaux pour la gloire et le gain, à sacrifier tout ce qu’ils ont pour la gloire et le gain et à porter n’importe quel jugement et à prendre n’importe quelle décision pour la gloire et le gain. De cette façon, Satan place des chaînes invisibles sur les gens, et, sous le poids de ces chaînes, ils n’ont ni la capacité ni le courage de se libérer. Sans le savoir, ils portent ces chaînes tout en avançant péniblement, pas à pas, avec beaucoup de difficulté. Pour la gloire et le gain, l’humanité s’éloigne de Dieu, Le trahit et devient de plus en plus malveillante. Ainsi, les générations sont détruites les unes après les autres au milieu de la gloire et du gain de Satan. Si l’on regarde maintenant les actions de Satan, ses motivations insidieuses ne sont-elles pas absolument haïssables ? Peut-être qu’aujourd’hui vous ne pouvez toujours pas percer à jour les motivations insidieuses de Satan parce que vous pensez que, sans la gloire et le gain, la vie n’aurait pas de sens, et que les gens ne seraient plus en mesure de voir la voie à suivre, qu’ils perdraient de vue leurs objectifs, et que leur avenir deviendrait sombre, obscur et lugubre. Mais, petit à petit, vous reconnaîtrez tous un jour que la gloire et le gain sont des chaînes massives que Satan place sur l’homme. Ce jour-là, tu résisteras totalement au contrôle de Satan et aux chaînes que Satan t’a imposées. Quand tu voudras te libérer de toutes ces choses que Satan t’a inculquées, tu feras une rupture nette avec Satan, et tu haïras vraiment tout ce qu’il t’a imposé. Ce n’est qu’à ce moment-là que tu auras un véritable amour pour Dieu et une véritable soif de Dieu » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que Satan utilise la gloire et le gain pour corrompre les gens et leur faire voir la poursuite de la gloire et du gain comme une bonne chose, comme un objectif à viser toute leur vie, en essayant sans cesse d’échapper à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, pour finalement les éloigner de Dieu et Le trahir. La gloire et le gain sont des pièges posés par Satan pour les hommes, pour les tenter et les faire tomber dans la dépravation. Si je ne pouvais pas abandonner la gloire et le gain, c’était parce que j’avais considéré comme positives des règles de survie sataniques telles que « l’homme lutte pour s’élever ; l’eau coule vers l’aval » et « se distinguer des autres ». J’avais cru qu’on ne pouvait vivre une vie digne et précieuse que si l’on obtenait la gloire et le gain. Je me suis souvenue du moment où je venais de terminer l’école et de décrocher un premier emploi. Dans le but d’avoir une vie prestigieuse comme celle de ma sœur, j’ai désespérément passé des examens pour obtenir des diplômes et des titres professionnels. Après mon licenciement, pour vivre une belle vie et être admirée par les autres, j’ai suivi une formation en vente directe et j’ai appris à mentir et à tromper pour faire de belles ventes. Je disais ce que les gens voulaient entendre et me déguisais en une personne ayant réussi, induisant les gens en erreur avec des apparences trompeuses. Même quand j’ai entendu la voix de Dieu qui sauvait des gens, et quand j’ai compris que les paroles de Dieu sont la vérité et peuvent amener les gens sur le droit chemin, je n’ai pas assisté aux réunions correctement parce que je voulais développer mon équipe et améliorer mes ventes. Je n’avais même pas le temps de lire les paroles de Dieu et je consacrais toute mon énergie à la poursuite de l’argent, de la gloire et du gain. En fin de compte, j’ai failli perdre la vie dans l’accident de bus. Je pouvais alors enfin aller aux réunions et faire mon devoir régulièrement, mais quand j’ai entendu mon ancienne collègue dire qu’elle m’aiderait à gagner un salaire annuel de 100 000 yuans, mes désirs ont été réveillés et j’ai eu hâte de retourner dans le monde et de réaliser de grandes choses. J’étais si étroitement enchaînée par l’argent, la gloire et le gain ! En réalité, en y réfléchissant, au cours des quelques dernières années, j’étais occupée à rechercher la gloire et le gain. J’ai gagné de l’argent et j’ai aussi reçu des louanges et l’admiration d’autrui, mais ma vie de famille n’était pas harmonieuse, j’étais souvent en colère, je me disputais souvent avec mon mari, et je ressentais souvent un vide dans mon cœur. De plus, dans ma poursuite de la gloire et du gain, j’ai menti et dupé mes clients et transgressé la norme fondamentale de la conscience. Je vivais sans la moindre intégrité ou dignité. J’ai aussi des séquelles physiques de l’accident de bus et j’ai souvent mal dans le bas du dos. J’ai payé cher cette gloire et ce gain, mais en échange, j’ai reçu un vide spirituel et de la douleur physique. J’ai compris que quelle que soit notre fortune, nous ne pouvons pas acheter la tranquillité d’esprit ou la bonne conscience, et que quel que soit notre statut, nous ne pouvons pas échapper au malheur. La gloire et le gain ne peuvent pas apporter une vie véritablement heureuse aux gens. Ils ne peuvent que les éloigner davantage de Dieu, les conduire à vivre dans le vide et la souffrance et, finalement, leur faire perdre l’opportunité d’être sauvés. J’avais maintenant enfin sorti mes pieds du bourbier de l’argent, de la gloire et du gain, et je ne voulais pas poursuivre la gloire, le gain et le statut, comme auparavant, ni mener une vie de souffrance, d’épuisement, de vide et de tourment. Je devais abandonner mes ambitions et mes désirs de poursuivre la gloire et le gain, poursuivre la soumission à Dieu, et bien faire le devoir d’un être créé. C’est la seule façon d’avoir une vie riche de sens. J’ai aussi compris que même s’il semblait que c’était ma collègue qui avait essayé de me persuader, derrière se cachaient en fait la tentation de Satan et Dieu qui me testait. Je ne pouvais pas retomber dans le piège de Satan et continuer sur le même mauvais chemin. J’ai donc explicitement rejeté ma collègue.
À partir de ce moment-là, quand quelqu’un me recommandait une forme de vente directe comme un bon moyen de gagner de l’argent, mon cœur n’hésitait plus, et je ne pensais qu’à prêcher l’Évangile et à bien faire mon devoir. J’ai lu les paroles de Dieu : « Tu es un être créé : tu dois bien sûr adorer Dieu et poursuivre une vie qui a du sens. Si tu n’adores pas Dieu, mais vis dans ta chair souillée, alors n’es-tu pas seulement une bête habillée comme un homme ? Puisque tu es un être humain, tu dois te dépenser pour Dieu et endurer toute souffrance ! Tu dois accepter avec plaisir et assurance les petites souffrances auxquelles tu es soumis aujourd’hui et vivre une vie significative, comme Job et Pierre. […] Vous êtes des gens qui poursuivent le bon chemin et cherchent l’amélioration. Vous vous levez dans le pays du grand dragon rouge et vous êtes ceux que Dieu appelle justes. N’est-ce pas là la vie la plus significative ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Pratique (2)). Les paroles de Dieu m’ont fait comprendre qu’il ne sert à rien de poursuivre l’argent, la gloire, le gain, la fierté ou le prestige. Ce n’est qu’en croyant en Dieu, en poursuivant la vérité, en se débarrassant de ses tempéraments corrompus et en menant à bien le devoir d’un être créé que l’on peut mener une vie pleine de sens. Avant, je poursuivais l’argent, la gloire, le gain et les plaisirs matériels, et je vivais pour la chair. Même si j’avais l’air d’avoir du prestige et d’être respectable, mon cœur ne ressentait ni paix ni joie. Désormais, je fais mon devoir avec mes frères et sœurs, je mange et bois les paroles de Dieu, j’accepte le jugement et le châtiment des paroles de Dieu, et je réfléchis sur moi-même et me comprends. Je ne mens plus autant qu’avant et j’ai peu à peu commencé à manifester une ressemblance humaine. Je remercie la direction de Dieu Tout-Puissant, qui m’a aidée à échapper à la souffrance de la poursuite de l’argent, de la gloire et du gain, et m’a guidée pour que j’emprunte un chemin lumineux dans la vie.