Comment poursuivre la vérité (8)

Les principes pour discerner le calibre des personnes

Dernièrement, notre échange a porté sur la façon de discerner le calibre sous ses divers aspects, n’est-ce pas ? (Oui.) Grâce à notre échange sur les manifestations spécifiques des divers aspects et niveaux du calibre, pouvez-vous déduire ce qu’est un bon calibre, un calibre moyen, un calibre médiocre, et ce qu’est une absence totale de calibre ? Nous avons beaucoup échangé sur cet aspect, vous devez donc être capables de résumer ce contenu, puis de le faire correspondre aux manifestations spécifiques dans la vie quotidienne. Ainsi, votre évaluation de vous-mêmes et des autres sera relativement plus exacte. Si tu ne sais pas comment résumer cela, quand tu rencontreras certains individus dans la vie quotidienne, tu ne seras pas capable de les discerner, et tu ne pourras pas non plus discerner tes propres manifestations et révélations sous leurs divers aspects. Cela ne signifierait-il pas alors que tu as écouté en pure perte ? Tu dois être capable de résumer. Que veut dire « résumer » ? Cela signifie trouver les principes, dans le contenu spécifique de tous ces divers aspects, pour discerner ou comprendre différentes sortes de choses. C’est ainsi que le but du résumé est atteint. Quand tu auras trouvé les principes, tu seras capable d’utiliser les vérités-principes pour considérer les gens et les choses, tu pourras discerner les autres et aussi te discerner toi-même. Cela prouvera que tu comprends la vérité. Quand tu comprendras un aspect de la vérité et que tu seras capable de l’appliquer, tu parviendras à entrer dans la vérité-réalité de cet aspect. Alors, ne devrions-nous pas résumer le contenu spécifique des divers aspects du calibre ? (Si.) Nous devons le résumer. C’est seulement de cette façon que tu pourras comprendre clairement les vérités-principes se rapportant au calibre.

Utiliser les vérités-principes pour évaluer le calibre des personnes

I. Les manifestations d’un bon calibre

Il te faut connaître les principes afin de réaliser une évaluation globale des gens qui ont un bon calibre, n’est-ce pas ? (En effet.) Nous avons échangé en détail sur de nombreuses manifestations spécifiques, et utilisé ces manifestations spécifiques pour évaluer à quoi ressemble le calibre d’une personne. Alors, quelles sont, en général, les manifestations des gens qui ont un bon calibre ? Ces gens ont certains principes spécifiques dans le cœur quant à leur façon de se conduire et d’agir. Même quand ils ne comprennent pas la vérité ou qu’ils n’ont pas encore entendu la vérité, ils ont certains des principes les plus élémentaires pour ce qui est de considérer les gens et les choses, et pour ce qui est de leur façon de se conduire et d’agir. Autrement dit, leur façon de se conduire a certaines limites. Dans une certaine mesure, ces limites s’alignent relativement sur les vérités-principes, ou en sont proches, et, à tout le moins, elles sont proches des normes de la conscience et de la raison de l’humanité. Une fois que ces gens en sont venus à comprendre certaines vérités en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, et en acceptant l’abreuvement et l’approvisionnement des paroles de Dieu, même s’ils n’ont pas fait l’expérience de nombreuses situations ou d’environnements particuliers, ils peuvent tout de même comprendre et saisir certaines vérités-principes dans leur cœur. Dans la vie concrète, ils sont alors capables d’appliquer ces principes pour gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses. Bien entendu, quand ils gèrent diverses personnes, divers événements et diverses choses, il ne s’agit pas simplement de gérer des problèmes simples, à une seule facette. Au contraire, quand ils sont confrontés à diverses personnes, à divers événements et à diverses choses complexes et entremêlés, ils peuvent appliquer les paroles de Dieu et les vérités-principes pour les traiter et les gérer. C’est là une manifestation des gens qui ont un bon calibre quand il est question de problèmes impliquant les principes. Parce que leur calibre est bon, grâce à l’abreuvement et à l’approvisionnement des paroles de Dieu, ils peuvent trouver par eux-mêmes les principes au sein des paroles de Dieu pour ce qui est de considérer et de gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses. Les personnes de ce genre, qui ont un bon calibre, peuvent prendre en charge le travail de façon autonome et achever seules chaque tâche. C’est là la manifestation d’un bon calibre. Quelle est la principale manifestation ? (La principale manifestation est que ces gens, grâce à l’abreuvement et à l’approvisionnement des paroles de Dieu, peuvent trouver par eux-mêmes les principes au sein des paroles de Dieu pour ce qui est de considérer et de gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses, qu’ils sont capables de résoudre les problèmes seuls et de prendre en charge le travail de manière autonome.) Exactement. En mangeant et en buvant les paroles de Dieu, ils peuvent comprendre la vérité et trouver les principes pour ce qui est de considérer et de gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses, en étant capables d’assumer seuls le travail. Voilà ce que signifie avoir un bon calibre, c’est seulement cela. Précédemment, nous avons dit qu’être capable d’assumer seul le travail nécessite de posséder diverses capacités. Maintenant, le fait d’utiliser les vérités-principes pour mesurer cela, il s’agit là d’une manifestation des gens qui ont un bon calibre.

II. Les manifestations d’un calibre moyen

Quelles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen ? Ces gens sont certainement bien pires que ceux qui ont un bon calibre. Cependant, que les gens aient un bon calibre ou un calibre moyen, avant de recevoir l’approvisionnement des paroles de Dieu et de comprendre la vérité, ils n’auront pas les principes corrects pour ce qui est de leur façon de se conduire. Parvenir à saisir les principes pour ce qui est de la façon de se conduire doit reposer sur le fait de recevoir l’approvisionnement des paroles de Dieu et d’en venir à comprendre la vérité. Ce n’est que par le biais d’expériences concrètes qu’une personne peut en venir à comprendre progressivement les principes pour ce qui est de la façon de se conduire. S’il s’agit d’une personne qui a un calibre moyen, quand elle lit les paroles de Dieu, elle peut seulement comprendre le sens élémentaire et les normes requises exprimés dans les paroles de Dieu. Elle comprend ces choses en termes de doctrine, mais quand elle fait face à des situations, elle reste incapable d’appliquer les vérités-principes. C’est seulement par le biais des conseils et de l’approvisionnement des autres, ou après avoir fait l’expérience de nombreuses choses qu’elle peut en venir à comprendre certaines vérités-principes élémentaires. À quoi fait référence le terme « élémentaire » ici ? Cela signifie que les principes qu’elle comprend et saisit sont principalement des principes assez simples, à une seule facette, et que ces principes lui permettent de gérer et de résoudre des problèmes ordinaires, mais lorsqu’elle fait face à des situations ou à des contextes complexes, elle ne sait pas comment agir conformément aux principes. Elle doit compter sur les conseils et l’aide de ceux qui comprennent la vérité pour gérer certains problèmes complexes ou certaines tâches à multiples facettes. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Qu’est-ce qui est marquant dans les manifestations des gens qui ont un calibre moyen ? Ces gens ne peuvent pas comprendre la vérité ni trouver des principes de pratique de manière autonome au sein des paroles de Dieu. Ils ne peuvent pas comprendre avec précision ce que sont vraiment les normes requises par Dieu. Ils ont besoin que quelqu’un échange avec eux, les soutienne, les aide à vérifier les choses, et leur explique et leur rappelle clairement les choses. C’est seulement de cette manière qu’ils savent que : « Ceci est une vérité-principe. Je dois la retenir. Je dois pratiquer conformément à cela. Je dois mettre en œuvre le travail conformément à cet arrangement de travail. » Voilà pour ce qui est de leur compréhension. Deuxièmement, pour ce qui est de travailler, quand ils font un travail dans lequel ils n’ont aucune expérience, ils ne peuvent pas appliquer rapidement les vérités-principes pour considérer ou gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses. Ils ne peuvent que se charger de certaines tâches à facette unique, en se basant sur leur compréhension de quelques vérités-principes élémentaires. Quand ils sont confrontés à un travail complexe impliquant de multiples vérités-principes, ils ont besoin que d’autres personnes vérifient les choses, qu’elles les soutiennent et pourvoient à leurs besoins. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Pour ce qui est de leur compréhension personnelle, ces gens ont besoin que d’autres échangent avec eux et les aident à vérifier les choses. Ils ont besoin d’écouter beaucoup : pas seulement un aspect de la vérité, mais divers aspects, et au bout du compte, ils ont besoin que quelqu’un leur dise ce que sont les principes élémentaires des divers aspects de la vérité pour qu’ils en comprennent certains dans leur cœur. Cependant, quand ils rencontrent des situations complexes, ils ne savent pas, à nouveau, comment saisir les choses et ils doivent encore chercher. Voilà pour ce qui est de leur compréhension. Pour ce qui est de s’occuper de diverses questions dans le travail ou dans la vie concrète, leur capacité à gérer les problèmes ne peut atteindre que le niveau de l’adhésion aux vérités-principes pour traiter ces tâches à facette unique. Quand ils font face à un travail complexe impliquant de multiples vérités-principes, ils trouvent cela quelque peu difficile et ils ont besoin de chercher et qu’on vérifie les choses pour eux. Eux-mêmes ne peuvent pas garantir qu’ils pourront bien faire le travail et ils ne peuvent pas déterminer si ce qu’ils font s’aligne sur les vérités-principes. Parfois, il y aura des écarts dans leur travail. Cependant, ces écarts ne sont que des écarts, et non des déformations. S’il s’agissait de déformations, alors cela indiquerait qu’ils ont un calibre médiocre. Il y a une différence entre écarts et déformations : les écarts signifient que le travail ne s’aligne pas entièrement sur les vérités-principes, qu’il n’est pas fait de façon adéquate ou qu’il n’a pas été suffisamment pris en considération, mais la direction du travail n’est pas erronée. Simplement, comme ces gens manquent d’expérience de travail, ou ont une compréhension plutôt superficielle de la vérité, et qu’ils saisissent les vérités-principes d’une façon qui n’est pas assez précise, leur travail n’est pas suffisamment à la hauteur. Il se peut que leur travail soit presque à la hauteur, mais il nécessite encore d’être amélioré pour l’être pleinement. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Quelle est la principale caractéristique des personnes de ce genre ? (C’est qu’elles ne peuvent pas faire correctement un aspect du travail de manière autonome ; elles ont besoin de l’aide et du soutien des autres pour finir certaines tâches.) Leur caractéristique, que ce soit du point de vue de leur compréhension ou de l’exécution de leur devoir, est qu’elles sont relativement inférieures. En général, elles ne peuvent pas faire correctement un aspect du travail de manière autonome, elles ont besoin du soutien, des vérifications et des rappels des autres. Par conséquent, la raison élémentaire dont les gens dotés d’un calibre moyen devraient faire preuve consiste à chercher davantage et à attendre davantage quand ils agissent. Quand ils ne peuvent pas percer quelque chose à jour, ils devraient chercher immédiatement et humblement – que ce soit chercher les vérités-principes dans les paroles de Dieu pour qu’elles leur servent de base, ou chercher auprès de leurs supérieurs – et ne pas agir aveuglément ou de façon confuse. Après avoir travaillé pendant un certain temps, si tu te retrouves désorienté par de nombreuses choses, fais-en immédiatement la synthèse, prends-en note et cherche auprès de tes supérieurs. L’objectif est que tes supérieurs vérifient si le travail que tu as fait durant cette période contient le moindre écart ou la moindre lacune. Ne sois pas trop présomptueux, en te disant que tu as une expérience de travail, et ne sois pas trop fier de toi. Tu dois avoir conscience de toi-même. Les manifestations d’un calibre moyen ont déjà fait l’objet d’une discussion, alors quelles sont les caractéristiques des gens qui ont un calibre moyen ? (Ils ne peuvent pas faire un travail de manière autonome ; ils ont besoin que les autres les soutiennent, les aident et vérifient les choses.) Et quelles sont leurs caractéristiques pour ce qui est de saisir les paroles de Dieu ? (Pour ce qui est de saisir les paroles de Dieu, ils ne peuvent que saisir certains principes élémentaires, mais ils sont incapables d’appliquer ces derniers de façon pratique dans leur travail.) Et quelles sont leurs caractéristiques en termes de capacité de travail ? (En termes de capacité de travail, les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent pas appliquer rapidement les vérités-principes pour considérer ou gérer divers problèmes. En outre, ils ne peuvent assurer qu’un seul aspect du travail. Quand le travail présente des aspects multiples, ils ne peuvent pas en saisir les principes. Ils sont incapables de classer par ordre de priorité divers aspects du travail en fonction de leur importance ou leur urgence pour les achever correctement, et ils sont encore moins capables d’organiser le travail de façon raisonnable. Il leur faut quelqu’un pour vérifier les choses et les guider, et pour les aider et les soutenir constamment.) En effet. Les gens qui ont un calibre moyen peuvent faire certaines tâches à une seule facette de manière autonome ou, pour autant qu’ils aient une certaine expérience de travail, s’occuper de certaines tâches simples. Cependant, quand ils sont confrontés à des problèmes complexes, en particulier quand il s’agit d’un travail qui implique de multiples vérités-principes, ils sont désorientés et ne savent pas comment pratiquer. Un moment donné, ils pensent que le travail devrait être fait de telle façon, et l’instant d’après, ils pensent qu’il devrait être fait de telle autre façon, mais ils ne savent pas exactement quelle est la façon qui s’aligne sur les vérités-principes. Ils sont incapables d’évaluer les conséquences possibles une fois la tâche finalement achevée. Dans de telles situations, ils se retrouvent sans chemin à suivre. Les gens qui ont un calibre moyen peuvent être compétents pour un seul aspect du travail, mais quand ils sont confrontés à de multiples aspects du travail ou à un travail légèrement plus complexe, ils sont désorientés. Par exemple, certains dirigeants et ouvriers parmi vous peuvent se charger d’un aspect du travail quand on le leur confie, mais si on leur confie deux ou trois aspects du travail, ils ne peuvent pas les gérer. Même s’ils veulent le faire correctement, ils n’y parviennent pas. Quand ils sont pris par leur travail, dès que quelqu’un soulève un problème ou un autre, ils sont désorientés et ne savent pas comment le résoudre. Par conséquent, aucun aspect du travail n’est bien fait. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent pas assumer simultanément deux ou trois aspects du travail. En particulier quand ils sont confrontés à des situations complexes ou particulières, ils sont immédiatement désorientés et ne savent pas ce qu’ils doivent faire. Par conséquent, le travail qu’ils auraient pu bien faire ne l’est pas, et les aspects du travail dont ils sont responsables rencontrent des difficultés et se trouvent retardés. Les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent donc pas assumer deux ou trois aspects du travail, et ils ne conviennent que pour s’occuper d’un travail simple à une seule facette. Certains dirigeants et ouvriers se disent toujours que faire un travail est très simple. Quand d’autres personnes signalent des problèmes, ils se montrent systématiquement indifférents et ne voient pas ces problèmes comme des problèmes. Ils pensent même que quelque chose ne tourne pas rond dans la tête de ces personnes et qu’elles rendent les choses trop compliquées. Au bout du compte, des problèmes majeurs surviennent et ils sont incapables de les résoudre, et c’est seulement alors qu’ils en rendent compte à leurs supérieurs. De tels dirigeants et ouvriers ont trop peu d’expérience et ils manquent de perspicacité. Dans leur travail, ils présupposent toujours que tout va bien se passer, ils se contentent d’adhérer à des règlements et s’obstinent à ne suivre qu’un seul chemin. Quelle que soit la gravité des problèmes qui se présentent, ils ne parviennent pas à s’en rendre compte. À plus forte raison, ils ne parviennent pas à se rendre compte que ces problèmes vont retarder l’ensemble du travail s’ils ne sont pas résolus. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen.

En général, quand les gens qui ont un calibre moyen sont à la hauteur dans tous les aspects de leur humanité, ils peuvent, globalement, être compétents pour faire un travail à une seule facette. La raison pour laquelle Je dis qu’ils ne peuvent pas achever un travail exhaustif de manière indépendante est que leur calibre leur permet seulement de bien faire un travail à facette unique. Quand il s’agit d’un certain travail se rapportant à leurs centres d’intérêt, à leurs passe-temps et à leurs points forts, du point de vue de leur calibre, ils peuvent être compétents pour le faire. Cependant, quand ils font face aux complexités d’un travail à multiples facettes, ils sont désorientés. Même s’ils ont une certaine expérience pratique, leur calibre n’est pas adapté à cette tâche. Certains disent : « Est-ce parce que je suis jeune ? » Non. Si ton calibre est moyen, même quand tu atteindras la quarantaine ou la cinquantaine, tu ne seras toujours pas compétent pour assumer un travail à facettes multiples. Pourquoi dis-Je cela ? Après avoir accumulé de l’expérience en accomplissant concrètement des travaux, tu peux devenir capable de gérer certaines tâches comportant une seule facette. Cependant, tu es seulement capable d’achever un travail correctement, de manière autonome, dans des situations où tu reçois des conseils, où tu as quelqu’un pour vérifier les choses, ou que d’autres assurent le suivi de ce que tu fais. Tu restes à jamais incapable d’assumer un travail à multiples facettes de manière autonome. Cela indique que tu as un calibre moyen. Certains individus, après avoir accumulé de l’expérience pendant de nombreuses années, passées à traverser diverses situations, et après en être venus à comprendre certaines vérités-principes, ne peuvent toujours pas assumer un travail à facettes multiples, et en particulier un travail qu’ils doivent prendre en charge de manière autonome. Lorsqu’ils rencontrent des situations complexes, ils sont désorientés et ne peuvent pas classer les tâches par ordre de priorité en fonction de leur importance ou de leur urgence. De tels individus ont assurément un calibre moyen. L’expérience de travail n’explique qu’un aspect de la capacité de travail d’un individu. Ce n’est pas un facteur dominant. Le facteur dominant, c’est le calibre d’une personne et ses capacités sous différents aspects. L’expérience de travail n’est qu’une référence. Bien entendu, l’expérience de travail est aussi précieuse, parce qu’elle émane de l’expérience personnelle, mais cette expérience de travail pratique ne te rend pas capable de saisir avec plus de précision les principes d’un travail aux multiples facettes. Si tu as un bon calibre et que tu comprends vraiment les vérités-principes, même si tu n’as aucune expérience de travail ou que ton expérience personnelle n’est pas étendue, tu peux tout de même assumer seul un travail d’ensemble, et le prendre en charge de manière autonome. Cependant, les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent pas achever seuls un travail d’ensemble. Ils peuvent seulement achever un travail à facette unique et ont fréquemment besoin de rappels, de vérifications, d’aide et de conseils. Par conséquent, ceux d’entre vous qui ont un calibre moyen – ne pense pas qu’être capable de bien faire certaines tâches à une seule facette signifie que tu es compétent pour ce qui est de faire un travail aux facettes multiples ou de prendre en charge un travail de manière autonome. C’est une illusion et une compréhension incorrecte. Il y a un fossé entre le fait d’être capable d’achever seul certaines tâches à facette unique et le fait d’être capable d’achever seul un travail aux facettes multiples, c’est-à-dire, être capable de prendre en charge un travail de manière autonome. C’est là quelque chose que vous finirez par savoir peu à peu d’expérience. Ces paroles ne sont peut-être pas faciles à comprendre. Seuls ceux qui ont servi comme dirigeants et ouvriers pendant des années, et qui ont une expérience pratique, peuvent les comprendre. Il se peut que les frères et sœurs ordinaires ne les comprennent pas, n’est-ce pas ? Les dirigeants et les ouvriers qui ont assumé un travail aux facettes multiples ont une expérience pratique, et ils comprennent les différences que cela implique, ils ont des principes quant à leur façon de faire leur travail. Les gens qui ont un calibre moyen, en revanche, ne sont pas à la hauteur de tout cela. Les manifestations des gens qui ont un calibre moyen ont donc désormais été complètement résumées.

III. Les manifestations d’un calibre médiocre

À présent, résumons les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre. Les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre sont certainement pires que celles des gens qui ont un calibre moyen. Quelles sont les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre ? Elles sont les suivantes : ces gens, en cherchant, ou en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, même s’ils peuvent comprendre, au niveau littéral, le sens de chaque phrase et de chaque passage de ces paroles, ainsi que ce que sont les intentions et les exigences de Dieu, ils ne comprennent pas du tout les vérités-principes ou les normes requises par Dieu. Autrement dit, ils ne comprennent pas les normes requises par Dieu quant à la façon de considérer les gens et les choses, ou de se conduire et d’agir, et ils ne comprennent pas non plus quelles sont les vérités-principes impliquées. Quand ils mangent et boivent seuls les paroles de Dieu, ils ne peuvent pas comprendre ces choses, et après avoir vécu des expériences avec des personnes, des événements et des choses de la vie quotidienne, ils ne les comprennent toujours pas. Même après avoir échangé, ils ne sont toujours pas au clair sur ce que sont les vérités-principes. Les personnes de ce genre ont une caractéristique : bien qu’elles ne comprennent pas ce que sont les vérités-principes, elles peuvent résumer les règlements qu’elles doivent suivre en se fiant à leurs sentiments. Ce dont elles peuvent se souvenir, ce sont des règlements : une sorte de dogme rigide ou d’ensemble de règles. Par exemple, Dieu échange sur un aspect des vérités-principes, en donnant, à cet égard, des exemples de manifestations positives, de manifestations négatives, de compréhension pure et de compréhension déformée des gens, parmi d’autres manifestations diverses : que gagnent finalement les gens qui ont un calibre médiocre de cela ? Ils disent : « Je comprends, maintenant. Dieu n’autorise pas une personne à faire ceci ou cela. Dieu n’autorise pas de manger ceci ou cela. Dieu ne permet pas de dire ces mots-ci, ces mots-là, ou d’utiliser ces termes. » Voilà ce dont ils se souviennent, et ils y adhèrent avec rigidité, pensant qu’il s’agit là de vérités-principes. Ils croient que s’ils adhèrent à ces règlements, à ces affirmations et à ces façons d’agir, ils adhèrent aux vérités-principes. Tu as beau leur dire que c’est simplement adhérer à des règlements, ils ne l’acceptent pas. Ils persistent à adhérer à ces règlements, croyant que c’est là pratiquer les paroles de Dieu et pratiquer la vérité. Il est impossible de gérer de telles personnes qui n’ont pas de compréhension spirituelle. Si elles veulent adhérer à des règlements, qu’elles le fassent. Tant que leurs intentions ne sont pas mauvaises, c’est acceptable. Par exemple, un jour, J’ai dit : « Quand vous priez, vous devez être pieux, ne priez pas avec désinvolture. Si l’environnement s’y prête, mieux vaut s’agenouiller pour prier, se prosterner devant Dieu pour prier. Et quand vous priez, vous devez vous calmer devant Dieu et prier avec un cœur concentré. C’est là être pieux et avoir un cœur qui craint Dieu. » Les gens qui ont un calibre médiocre, après avoir entendu cela, ne se sont souvenus que d’un seul règlement : « Pour prier avec piété et en ayant un cœur qui craint Dieu, on doit s’agenouiller. » Ils ont considéré le fait de devoir s’agenouiller pour prier comme une vérité-principe, et ont adhéré à ce règlement en conséquence, croyant que c’était là pratiquer la vérité. Donc, quel que soit l’environnement, ils ont persisté à s’agenouiller pour prier. Même quand ils voulaient prier à l’heure des repas, ils s’agenouillaient sous la table pour prier. Tout en travaillant dans les champs, même si le sol était sale et quoi que la terre puisse contenir, ils s’agenouillaient pour prier. Même quand ils étaient confrontés à des calamités ou à des événements majeurs alors qu’ils se trouvaient parmi des non-croyants, s’ils voulaient prier Dieu, ils devaient trouver une cachette pour s’agenouiller et prier. Ils croyaient que seul prier de cette façon s’alignait sur les intentions de Dieu. Si bien que, quelles que soient les circonstances, ils devaient s’agenouiller pour prier. Ils pensaient pratiquer la vérité en agissant ainsi. De plus, ils se considéraient comme les gens les plus pieux, comme ceux qui suivaient la voie de Dieu le plus étroitement, comme ceux qui aimaient le plus la vérité, et comme ceux qui pouvaient le plus se soumettre à la vérité et aux paroles de Dieu. Tu vois, ce sont là les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre. Les personnes de ce genre sont inférieures et problématiques pour ce qui est de leur compréhension. Elles attachent toujours, de manière rigide, des principes à une seule phrase ou à un seul règlement. Elles utilisent une méthode consistant à comprendre les formules et la connaissance pour comprendre la vérité, et, bien entendu, elles pratiquent également la vérité en adhérant à des règlements, à des formules, à des affirmations et à des formalités. Tu as beau échanger avec elles sur les vérités-principes, après avoir entendu ces vérités-principes, elles y pensent comme s’il s’agissait de simples phrases, de règlements, de façons d’agir ou de slogans. Pour ces personnes, il s’agit simplement de suivre des règles. Elles considèrent que pratiquer la vérité, c’est aussi simple que cela, qu’il suffit d’adhérer à ce qui peut et ne peut pas être fait, voilà tout.

Les personnes qui ont un calibre médiocre considèrent les gens et les choses, se conduisent et agissent en utilisant des règlements pour évaluer et aborder toutes choses. Quelle que soit la façon dont leur environnement extérieur, les personnes, les événements et les choses qui les entourent changent, ces personnes adhèrent invariablement à un règlement, sans le modifier. Si tu leur dis qu’elles n’aiment pas la vérité et qu’elles ne la pratiquent pas, elles se sentent blessées dans leur cœur. Elles disent : « J’ai renoncé à tant de choses, enduré tant de souffrance, observé et pratiqué tant de paroles de Dieu, alors pourquoi dis-tu que je n’aime pas la vérité et que je ne la pratique pas ? Pourquoi dis-tu même que j’adhère à des règlements ? C’est me faire du tort ! » Quel problème cela indique-t-il, si elles peuvent dire de telles choses ? Quelles sont les principales manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre ? En quoi leur calibre est-il médiocre ? Elles n’ont absolument pas la capacité de saisir la vérité, si bien que, quelle que soit la mesure dans laquelle n’importe quel aspect de la vérité fait l’objet d’un échange, pour elles, tout se réduit, en fin de compte, à une seule façon d’agir, à une seule règle, à une seule phrase ou à une seule formalité, plutôt qu’à un principe. Si quelqu’un dit une phrase ou utilise un terme qui viole cette règle qui est la leur, alors, pour elles, c’est une violation des vérités-principes. Voilà qui est problématique. Par conséquent, les personnes qui ont un calibre médiocre, d’une part, utilisent divers règlements, diverses formalités, de simples formules, des façons d’agir, pour déterminer qu’elles-mêmes possèdent la vérité-réalité. D’autre part, il y a une autre question problématique : ces personnes utilisent souvent les doctrines qu’elles énoncent fréquemment, et les règlements et façons d’agir auxquels elles adhèrent souvent, pour évaluer les autres et même pour évaluer Dieu. Outre qu’elles les évaluent, elles jugent également souvent les autres et Dieu, et elles les délimitent. Par exemple, J’ai dit un jour : « En général, Je n’ose pas manger d’aliments froids. Quand J’en mange, Mon estomac ne le supporte pas, donc, dans l’ensemble, Je ne mange pas d’aliments crus et froids. » Une personne dotée d’un calibre médiocre a entendu cela et a dit : « Je Te comprends, maintenant. À l’avenir, il faudra que je m’assure de ne pas Te proposer d’aliments crus et froids. Je ne Te laisserai jamais manger d’aliments crus et froids, en aucune circonstance. » Mais quand l’été a battu son plein et qu’il s’est mis à faire extrêmement chaud, et que les fraises de la ferme ont mûri, J’ai mangé un jour deux fraises à la ferme, et en voyant cela, la personne a pensé : « N’est-il pas vrai que tu ne manges jamais d’aliments crus et froids ? Les fraises ne sont-elles pas rafraîchissantes ? N’avais-Tu pas dit que manger des aliments rafraîchissant incommodait Ton estomac ? Alors pourquoi manges-Tu des fraises aujourd’hui ? Ne mens-Tu pas ? » Cette personne a pensé cela dans son cœur. Simplement, elle ne l’a pas dit à haute voix. Dites-Moi, sa vision des choses était-elle exacte ? (Non.) En quoi était-elle inexacte ? (Elle a considéré une chose que Dieu avait dite comme un règlement afin d’évaluer les choses, sans tenir compte du contexte dans lequel Dieu parlait.) Elle ne savait pas à quoi Mes paroles faisaient référence. Dans des circonstances normales, manger des aliments crus et froids incommode Mon estomac, mais il y a des exceptions. Par exemple, quand J’ai fait un travail physique et que Mon corps est réchauffé, et qu’en même temps, il fait chaud et que la température atteint une trentaine de degrés, et que ces aliments crus et froids ne sont pas glacés, alors, dans de tels cas, Je peux en manger en petite quantité. Ce n’est pas que Je ne puisse absolument pas en manger. Quand J’ai dit : « Je ne peux pas en manger », Je faisais référence à des circonstances ordinaires. Quand il fait une chaleur accablante l’été, Je peux très bien en manger en petite quantité. La personne dotée d’un calibre médiocre ne pouvait pas comprendre ces paroles. Quand elle les a entendues, elle les a traitées comme s’il s’agissait d’un règlement ou d’une formule. Quand des circonstances particulières se sont présentées, elle a quand même essayé de les faire rentrer dans cette formule. Quand elle a vu qu’elles n’y rentraient pas, elle a été déconcertée : « N’avais-Tu pas dit que Tu ne pouvais pas manger d’aliments crus et froids ? Comment se fait-il que Tu en manges, maintenant ? Ne mens-Tu pas ? » Qu’est-ce qui lui faisait défaut pour qu’elle soit incapable de comprendre Mes paroles ? (Elle n’avait aucune capacité de compréhension.) Son inaptitude venait de son incapacité à juger et à saisir cette question en se basant sur des changements dans l’environnement et sur des circonstances particulières. Si une personne qui a un calibre suffisant voit cela, elle saura qu’une fois que J’ai travaillé et que Mon corps est réchauffé, et qu’en même temps, il fait chaud et que ces fruits ne sont pas trop froids, en manger en petite quantité n’est pas un problème pour Moi, que c’est tout à fait normal. Elle peut comprendre cette question et en saisir la logique. Mais une personne qui a un calibre médiocre n’arrive pas à se l’expliquer. Elle reste bloquée sur ce point et développe des notions dans son cœur. Quelle est la conséquence, une fois que des notions se forment ? Cela conduit facilement la personne à juger et à condamner. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Bien entendu, cette question sans importance n’est pas un problème majeur, mais la personne ne peut pas l’abandonner dans son cœur : « N’est-ce pas mentir ? Donc, Toi aussi, Tu mens ! » Tu vois, cette personne a vite fait de délimiter et de porter un jugement, même quant à cette toute petite question. Et ce, avant même d’aborder des problèmes majeurs : la personne a déjà développé des notions. Les personnes qui ont un calibre médiocre ne peuvent même pas percer à jour des questions aussi insignifiantes et elles n’ont absolument aucun discernement. Quel que soit le problème qu’elles considèrent, elles appliquent des règlements avec rigidité. Elles croient que seuls ceux qui peuvent adhérer à des règlements ont la vérité. Quelle que soit la façon dont tes mots et tes actes s’alignent sur les vérités-principes, du moment qu’ils s’opposent aux notions et à l’imagination de telles personnes, et qu’ils se heurtent aux règlements qu’elles reconnaissent, elles te jugeront et te condamneront dans leur cœur. Même si elles ne le disent pas à haute voix, elles développeront des notions ou des préjugés à ton encontre. Quels que soient le nombre de sermons qu’elles entendent ou les aspects de la vérité qui font l’objet d’échanges, ces personnes dont le calibre est médiocre réduisent toujours tout à une seule affirmation, à une seule façon d’agir ou à un seul règlement, et elles adhèrent à ces affirmations, à ces façons d’agir et à ces règlements avec beaucoup d’enthousiasme. Elles croient même être des personnes qui pratiquent la vérité, et elles croient vraiment se soumettre à la vérité et vraiment craindre Dieu. Parfois, elles s’émeuvent même au point d’en pleurer, pensant qu’elles aiment vraiment Dieu et que personne au monde n’aime Dieu plus qu’elles. En réalité, ce à quoi elles adhèrent n’est qu’un seul règlement ou une seule façon d’agir. Elles mettent en œuvre leur pratique de cette façon et peuvent s’obstiner sans rien y changer, croyant qu’elles ont gagné la vérité et qu’elles ont été rendues parfaites par Dieu. Dis-Moi, n’est-ce pas problématique ? (Si.)

Voyez-vous souvent des exemples de personnes qui adhèrent à des règlements ? (Oui.) Par exemple, tu dis à la personne qui fait la cuisine qu’il fait plus chaud, et qu’elle devrait donc préparer chaque jour des tisanes rafraîchissantes ou des boissons fraîches, et qu’elle devrait servir certains plats froids quand elle fait à manger – ce que les Occidentaux appellent de la salade – pour stimuler l’appétit des gens. Une personne qui a un calibre médiocre retient cela : quand il fait très chaud, les gens devraient manger des plats froids et boire des boissons fraîches. Elle s’en souvient bien et y adhère assidûment. Cependant, un jour, quand la température baisse, elle ignore s’il fait froid ou non, et se dit : « C’est l’été, je dois donc préparer des plats froids et des boissons fraîches. Je vais en faire chaque jour pour que tu en profites au maximum, afin de te rafraîchir complètement. Je me moque que la température baisse ou non ! » Non seulement elle prépare des plats froids, mais elle va jusqu’à rincer les nouilles à l’eau froide, puis fait suivre le repas de boissons fraîches, y ajoutant même quelques glaçons. Certaines personnes, voyant cela, disent : « Il fait si froid aujourd’hui. Comment as-tu pu préparer des plats froids malgré tout ? Et tu as même mis des glaçons dans les boissons fraîches, essaies-tu de nous congeler ? » La personne qui cuisine est blessée et dit : « Suis-je vraiment aussi malintentionnée ? L’été est si chaud, ne fais-je pas cela simplement pour aider tout le monde à se rafraîchir et à manger un peu plus ? N’est-ce pas là suivre les principes et avoir de la considération pour tout le monde ? En quoi ai-je tort ? Et maintenant, tu dis que j’essaie de vous congeler, suis-je vraiment dépourvue de vertu à ce point ? Mon humanité est-elle vraiment médiocre à ce point ? Vous tous, vous manquez simplement trop de considération à mon égard ! » En préparant la nourriture de cette façon, cette personne suit-elle les principes ? Quel est le principe, ici ? C’est d’adapter la nourriture et les boissons en fonction de la saison et des températures. L’été, quand il fait chaud, consommer des aliments relativement froids ou des boissons relativement fraîches, qui peuvent stimuler l’appétit des gens, constitue un principe, n’est-ce pas ? C’est un principe. Mais à présent, avec une baisse soudaine de la température, comment ce principe devrait-il être appliqué ? (Quand la température baisse soudainement, la personne qui cuisine ne peut plus continuer à préparer des plats froids ou des salades, comme on le lui conseillait auparavant, mais elle doit s’adapter en se basant sur le temps qu’il fait et préparer des plats chauds à la place. Elle ne peut pas s’en tenir à des règlements.) En effet. L’été, quand le temps se refroidit à l’occasion, tu ne peux pas t’en tenir à la préparation de plats froids et de boissons fraîches, tu ne peux pas adhérer à ce règlement. Quand la température baisse soudainement, les aliments et les boissons que les gens consomment doivent également changer immédiatement. On ne devrait plus préparer de plats froids et de boissons fraîches, et on ne devrait assurément pas ajouter de glaçons aux boissons. Au contraire, tu devrais cuisiner des plats chauds, préparer des nouilles chaudes, adapter les aliments et les boissons en fonction de la température et du temps. Voilà le principe. Mais une personne qui a un calibre médiocre, tant que c’est l’été, s’en tient à la préparation de boissons fraîches et de plats froids, quelles que soient la température ou les conditions météorologiques. Quel est le problème ici ? (Le fait d’adhérer à des règlements.) C’est là adhérer à des règlements, être incapable d’appliquer les principes avec souplesse selon les circonstances. Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre dans leur façon de s’y prendre pour agir : elles se souviennent d’une affirmation et traitent celle-ci comme un règlement auquel il faut adhérer, et peu importe la façon dont l’environnement, les personnes, les événements et les choses changent, elles ne peuvent pas appliquer les principes avec souplesse pour gérer les choses. En fait, le résultat qui doit être obtenu en établissant des principes concernant la nourriture et la boisson est de s’assurer que les gens mangent d’une façon qui les amène à ressentir du bien-être dans leur corps. De tels principes ne constituent en rien des règlements. Les personnes qui adhèrent à des règlements, cependant, sans tenir compte de la température ou du temps, sans se soucier de savoir si tu te sens bien quand tu manges, s’en tiennent à la préparation de plats froids et de boissons fraîches tant que c’est l’été. C’est ce que l’on appelle adhérer à des règlements. Pratiquer conformément aux principes signifie que tout ce qui est exécuté tourne autour du fait d’obtenir ce bon résultat final. Adhérer à des règlements, cependant, c’est ignorer ce résultat et se concentrer seulement sur des formalités et des façons d’agir. C’est exactement comme cela que les personnes qui ont un calibre médiocre gèrent les problèmes : peu importe ce qui se présente, elles adoptent cette même approche pour les gérer.

Les personnes qui ont un calibre médiocre ne peuvent percer à jour aucune des choses qui se présentent à elles. Même quand elles lisent les paroles de Dieu ou écoutent des sermons, leur compréhension est porteuse de certaines déformations et contient inévitablement des écarts. Ces personnes adhèrent à un règlement, à une façon d’agir ou à un rituel, ce qui n’a rien à voir avec les vérités-principes et, par conséquent, de nombreuses choses déformées apparaissent. On peut dire que la compréhension des personnes qui ont un calibre médiocre, vis-à-vis de n’importe quelle question, revêt toujours une nature quelque peu déformée. Même si, pour ce qui est des choses simples et facilement gérables, ces personnes peuvent parvenir à l’obéissance et à la soumission sans montrer de déformation, quand il s’agit de questions de principe ou de problèmes relativement complexes, elles ne peuvent pas saisir les vérités-principes et savent seulement adhérer à des règlements. Comprenez-vous ? (Oui.) Les personnes qui ont un calibre médiocre n’ont aucune capacité à saisir la vérité et savent seulement adhérer à des règlements. De telles personnes sont également assez problématiques. Elles sont très enthousiastes et déterminées pour ce qui est d’adhérer à des règlements. Si tu échanges avec elles et que tu leur dis : « Ce que tu fais, c’est adhérer à des règlements, ce n’est pas observer les vérités-principes, » elles ne peuvent pas l’accepter. Elles se disent : « J’adhère fermement aux principes et je ne peux faire de compromis avec les autres ! Les autres n’adhèrent pas aux principes et sont condamnés pour cela, mais quand j’y adhère, moi aussi je suis condamnée. C’est injuste ! » Vois à quel point elles sont entêtées, tu ne peux tout simplement pas les convaincre. Avez-vous déjà rencontré de telles personnes ? (Oui.) Par exemple, Je dis à certaines personnes : « Si tu veux apprendre la danse, tu peux prendre deux heures chaque jour pour t’entraîner quand il n’y a pas beaucoup de travail à faire. Si tu persistes un certain temps, tu apprendras à danser. » Elles se souviennent de la phrase : « Persiste à t’entraîner deux heures chaque jour » et croient qu’agir ainsi, c’est pratiquer la vérité et être fidèle aux principes. Par la suite, quelle que soit la charge du devoir qu’elles sont en train de faire, elles persistent à s’entraîner à danser pendant deux heures chaque jour. Si pendant un certain temps le travail de l’Église est très chargé du matin au soir et qu’elles ne peuvent tout simplement pas prendre deux heures par jour pour s’entraîner, elles persistent quand même à s’entraîner à danser pendant deux heures. Quand les autres leur rappellent que cela pourrait retarder le travail de l’Église, elles refusent de les écouter et disent : « Dieu m’a donné instruction de m’entraîner à danser deux heures par jour. Je dois le faire. Si je ne le fais pas, cela signifie que je suis désobéissante et que je ne fais preuve d’aucune soumission. » Si tu leur dis de ne pas le faire, elles n’y sont pas disposées. Elles sont incapables de gérer les choses avec souplesse ou d’appliquer Mes paroles avec souplesse en se basant sur les besoins du travail ou en fonction des besoins de l’environnement. Elles ne comprennent pas pourquoi elles devraient s’entraîner pendant deux heures, ni la signification du fait de s’entraîner pendant deux heures, ni quel résultat tout cela est censé produire. Elles ne comprennent pas et n’ont pas les idées claires au sujet de ces choses. Pour elles, pratiquer la vérité signifie simplement adhérer à une seule affirmation, à un seul règlement ou à une seule formalité. Selon elles, c’est cela pratiquer la vérité. Peu importe que le moindre résultat soit obtenu ou ce que le résultat s’avère être, elles s’obstinent dans une seule voie, refusant de faire demi-tour quoi qu’il arrive, même si dix bœufs devaient les tirer. Même si elles font des écarts dans leur pratique, elles le feront constamment de cette façon. Quand on leur dit qu’elles se montrent absurdes, elles persistent tout de même. De telles personnes ne sont-elles pas très problématiques ? Peu importe qui échange avec elles, c’est sans effet. Une fois que tu leur as expliqué les choses clairement et avec soin, il se pourrait qu’elles comprennent cette question un jour, mais qu’elles adhèrent à nouveau à des règlements dans un autre domaine le lendemain, qu’elles adhèrent sans fin à des règlements, et que tu doives constamment les corriger. Elles dévient, tantôt à gauche, tantôt à droite, et font des écarts soit vis-à-vis de ce genre de questions, soit vis-à-vis d’autres questions. Elles font constamment des écarts, sans relâche. Les observer t’angoisse, mais tu as beau t’y employer, tu ne parviens pas à les corriger. Pourquoi donc ? Parce que leur calibre est trop médiocre. Elles ne peuvent jamais faire la distinction entre ce qui est positif et ce qui est négatif, ce qui est bien ou mal, correct ou incorrect, entre la vérité et des règlements. Elles n’ont aucune norme pour délimiter ces questions, aucune capacité à les délimiter, elles sont tout simplement incapables de les délimiter. Par conséquent, les personnes qui ont un calibre médiocre peuvent seulement faire un travail et des tâches routinières basés sur des règlements, ou un travail à une seule facette qui n’implique pas les vérités-principes, comme suivre un programme systématique chaque jour, en faisant une chose à un moment donné et une autre à un autre moment déterminé. Autrement dit, elles peuvent seulement gérer des tâches simples vis-à-vis desquelles respecter un programme, des formalités et une certaine façon d’agir suffit pour accomplir correctement le travail. Mais elles ne peuvent pas gérer un travail un peu plus complexe. Quand il est nécessaire qu’elles agissent conformément aux vérités-principes et qu’elles parviennent à obtenir certains résultats, elles en sont incapables. Si tu leur confies un aspect du travail qui nécessite qu’elles appliquent avec souplesse les vérités-principes, qu’elles gèrent divers problèmes de façon appropriée, et qu’elles s’adaptent en fonction de l’environnement, elles sont perdues et n’y parviennent pas. Elles doivent avoir quelqu’un pour les aider et leur donner des instructions. Tu ne peux pas attendre d’elles qu’elles fassent bien le travail de manière autonome. Comment de telles personnes devraient-elles être traitées ? Même si elles peuvent persister à faire leur devoir de façon routinière chaque jour, quand elles sont confrontées à des situations inattendues, elles ne savent pas comment réagir, et peuvent même arrêter de faire leur devoir. Vis-à-vis de telles personnes, il est nécessaire de s’informer fréquemment de leur travail et de l’inspecter, en demandant : « Durant cette période, y a-t-il eu les moindres interruptions ou perturbations affectant le travail de l’Église ? Y a-t-il eu le moindre problème complexe que tu n’as pas su gérer ? » Après avoir réfléchi, elles disent : « Tout s’est bien passé durant cette période. Tout le monde fait son devoir, tout le monde peut se réunir, manger et boire les paroles de Dieu normalement. Personne n’a provoqué d’interruptions ou de perturbations, et je n’ai pas entendu parler de qui que ce soit qui aurait diffusé des idées fausses pour induire les autres en erreur. » Elles ne peuvent identifier aucun problème et ne savent pas ce qu’elles doivent signaler, elles sont même incapables de soulever des questions. Par conséquent, tu ne peux pas attendre d’elles qu’elles gèrent ou résolvent seules des problèmes qui surviennent dans la vie réelle ou quand elles font leur devoir. Tu ne peux pas non plus attendre d’elles qu’elles cherchent auprès de leurs supérieurs ou qu’elles leur posent des questions quand elles ne savent pas comment gérer quelque chose. Elles ne parviennent à rien de tout cela, car leur calibre est insuffisant. Si de telles personnes ne signalent pas les problèmes à leurs supérieurs, les autres peuvent penser qu’elles n’ont aucun problème. Cependant, ce n’est pas le cas. Elles ne peuvent même pas identifier les problèmes ordinaires et même lorsque les problèmes s’accumulent devant elles, elles ne les perçoivent pas comme des problèmes. Ainsi donc, elles ne résolvent pas non plus les problèmes. Elles ont une tête, deux yeux et deux oreilles, elles peuvent voir, entendre et parler, pourtant, elles ne peuvent pas identifier ni résoudre les problèmes. Comme elles n’ont absolument aucun calibre et aucune capacité à identifier et gérer les problèmes, elles ont beau paraître astucieuses en apparence, cela ne leur sert à rien. Elles ne peuvent pas s’emparer de ce qu’elles voient ou entendent et traiter cela mentalement pour y réfléchir, pour discerner s’il s’agit là de problèmes ou pour savoir comment ces problèmes devraient être gérés. Si elles ne peuvent pas gérer les problèmes impliquant les vérités-principes, elles ne signaleront pas non plus ces problèmes à leurs supérieurs. Elles sont entièrement incapables de faire la moindre de ces choses. Cela ne montre-t-il pas qu’elles ont un calibre médiocre ? Ne s’agit-il pas là des manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre ? (Si.) Si tu demandes à une personne qui a un calibre médiocre : « Y a-t-il eu le moindre problème dans le travail durant cette période ? Y a-t-il des domaines dans lesquels tu ne comprends pas les principes ? » cette personne répond : « Il n’y a aucun problème. Tout le monde est très occupé, et les choses se passent très bien ! » Pour ces personnes, tout va très bien. En tant que dirigeant ou ouvrier, si tu te contentes de les croire quand elles disent que tout va bien, alors tu es vraiment stupide et tu es, autant qu’elles, une personne qui a un calibre médiocre. Les personnes qui ont un bon calibre savent non seulement comment s’informer des problèmes, mais elles doivent aussi être capables de les identifier seules. Elles peuvent engager des conversations qui ciblent les problèmes, et quand elles parlent, les problèmes sont mis au jour naturellement. Quand tu découvres un problème et que tu demandes à une personne de calibre médiocre comment elle a géré ce problème, la personne répond : « Quel problème ? Comment se fait-il que je ne l’aie pas remarqué ? » Les personnes qui ont un calibre médiocre ne peuvent pas identifier les problèmes, alors quand tu travailles, tu dois exceller pour ce qui est de t’informer de ces problèmes et de les identifier, tu dois t’emparer de ces problèmes et ne pas lâcher prise, puis aider ces personnes à les gérer et à les résoudre. Tu dois savoir comment discuter avec les personnes qui ont un calibre médiocre, leur poser des questions et te renseigner de façon informelle, afin d’identifier les problèmes. Tout en discutant, ces personnes évoqueront elles-mêmes les problèmes, sans s’en rendre compte. Sans discuter de cette façon, il serait impossible d’identifier ces problèmes. Comme tu discutes avec ces personnes de cette façon, elles sont prises d’inspiration et elles identifient soudainement ces problèmes. Si tu n’utilises pas cette approche pour t’informer de la situation, ces personnes ne percevront tout simplement pas ces questions auxquelles elles font face comme des problèmes. Donc, quand des problèmes sont mis au jour au cours de tes discussions, il faut les rendre clairs petit à petit, comme on fait sortir du dentifrice de son tube. Ce n’est que quand tous ces problèmes seront résolus que ces personnes ressentiront un peu de honte. Cela ne montre-t-il pas qu’elles ont un calibre médiocre ? (Si.) Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre : même quand il y a des problèmes, elles ne peuvent pas les identifier, et comme elles ne peuvent pas identifier les problèmes, elles ne sont jamais capables de les évoquer ou de les résoudre. Dis-Moi, si elles ne peuvent pas identifier les problèmes, peuvent-elles bien faire leur travail ? Peuvent-elles bien faire leur travail en adhérant à des règlements ? (Non.) Absolument pas. C’est là la manifestation d’un calibre médiocre. Si tu leur dis que leur calibre est médiocre, elles se disent même : « Mon calibre est excellent ! Une fois que Dieu a parlé de quelque chose, je saisis immédiatement une façon d’agir ou un règlement, et je peux y adhérer toute ma vie durant. Tu vois ? Mon calibre n’est-il pas bon ? Aucun d’entre vous ne parvient à saisir les points clefs, mais moi, je le peux. Par exemple, on m’a dit qu’il faisait chaud l’été et que nous devions manger des plats froids. Alors, je n’arrête pas de préparer des plats froids et de servir des boissons fraîches, je peux suivre cette instruction. Tu vois, aucun d’entre vous ne peut la suivre, et vous parlez sans cesse des principes. Les principes ne sont-ils pas simplement des règlements ? Si tu adhères à des règlements, n’est-ce pas adhérer aux principes ? » Ces personnes pensent même que leur calibre est bon, elles croient qu’elles peuvent saisir les points clefs d’un problème et qu’elles peuvent trouver dans un long sermon une seule affirmation, une seule façon d’agir, un seul règlement, voire même une phrase ou un mot qu’elles ont l’impression de devoir suivre. Dis-Moi, n’est-ce pas problématique ? Il y a beaucoup de personnes de ce genre. Quand tu échanges sur les divers détails de la vérité, elles ne comprennent pas et disent même : « Comme c’est pénible ! Vas-tu enfin arrêter de parler ? Ne s’agit-il pas tout bonnement de ne pas dire tels mots ou de ne pas faire tel genre de choses ? Adhère simplement à cette unique affirmation et voilà tout ; il est seulement question d’une affirmation. Pourquoi rendre cela aussi pénible ? Tu fais même la distinction entre des états, des environnements, et l’humanité de divers types de gens, et entre une compréhension déformée et une compréhension pure. Est-il vraiment nécessaire d’entrer autant dans les détails ? Pourquoi être aussi pointilleux ? Tu es si tatillon ! » Ces personnes condamnent même les autres. Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre.

Quelles sont les caractéristiques des personnes qui ont un calibre médiocre ? Elles ne comprennent pas les vérités-principes. Quel que soit l’aspect des vérités-principes dont il est question, elles traitent cet aspect comme une sorte de règlement ou de formule, puis elles le suivent avec un enthousiasme infatigable. Elles peuvent énoncer nombre de doctrines et pensent donc comprendre les vérités-principes, mais en réalité, elles ne comprennent pas du tout la vérité. Si tu expliques certains des principes concernant les dirigeants et les ouvriers qui font un travail, et que tu demandes à de telles personnes de faire un travail et de gérer divers problèmes en se basant sur leur compréhension de ces principes, ces personnes qui ont un calibre médiocre seront absolument incapables de les appliquer. Elles ne comprennent pas ces vérités-principes et elles ne peuvent pas non plus les appliquer pour faire un travail. Quand elles se rendent sur le terrain pour travailler, c’est purement en adhérant à des règlements, en suivant des protocoles et en appliquant machinalement des dogmes. Certaines personnes veulent adhérer aux vérités-principes, mais comme leur calibre est médiocre et qu’elles ne peuvent pas parvenir à une compréhension de la vérité, elles sont incapables d’adhérer aux principes. Quel que soit le travail qu’elles font, quand elles sont confrontées à des problèmes, elles sont perdues et même dépassées, elles sont incapables de bien faire le moindre travail. Quand leurs supérieurs échangent sur les principes, elles ont l’impression de les avoir tous compris, appréhendés, saisis et mémorisés. Mais quand elles sont confrontées à des problèmes dans la vie réelle, elles sont perdues, car les doctrines et règlements qu’elles ont compris ne leur servent à rien, alors elles se disent : « Que devrais-je faire, maintenant ? » Elles ne savent pas par où commencer pour ce qui est du travail, elles ne savent pas quelles méthodes utiliser pour faire le travail, elles ne savent pas comment mettre en œuvre les arrangements de travail, et elles savent encore moins quels problèmes devraient être résolus à l’heure actuelle pour assurer l’avancement normal du travail de l’Église, elles ne savent rien de tout cela. Par conséquent, elles ont beau travailler longtemps, cela ne donne aucun résultat, et les arrangements de travail ne peuvent être mis en œuvre. Elles ne peuvent même pas résoudre le problème qui se pose pour ce qui est de bien mener la vie d’Église. Elles ne peuvent même pas mettre en œuvre le travail le plus élémentaire et elles ne savent pas comment le mettre en œuvre. Elles peuvent seulement énoncer des doctrines aux gens et leur demander d’adhérer à des règlements. Dès lors qu’il s’agit de mettre en œuvre les arrangements de travail et de faire un travail concret pour l’Église, elles sont perdues et incapables de le faire. Elles se disent : « Comment ces arrangements de travail doivent-ils être mis en œuvre ? À quels règlements doit-on adhérer ? » Elles ne comprennent pas ces choses clairement. Mais il leur reste un dernier recours : elles croient que tant qu’elles organisent davantage de réunions, les problèmes pourront être résolus. Par conséquent, leur façon de travailler consiste à organiser sans relâche des réunions et à délivrer sans relâche des sermons. Quand leur prédication suscite l’enthousiasme et l’excitation de tous, elles pensent que les problèmes sont tous résolus, qu’il n’y en a plus, et que tant que tout le monde est enthousiaste, le travail sera entièrement fait de manière appropriée. Mais il s’avère qu’après plusieurs jours de réunions, non seulement les problèmes réels ne sont toujours pas résolus, et les devoirs que les gens accomplissent ne produisent toujours aucun résultat, mais le travail de l’Église ne fait également absolument aucun progrès. Pourtant, elles sont toujours d’humeur à faire des sermons. Les personnes qui ont un calibre médiocre n’obtiennent aucun résultat, quel que soit le temps qu’elles passent à travailler, et elles ne peuvent pas mettre en œuvre les arrangements de travail, quel que soit le temps qu’on leur laisse pour le faire : elles n’ont ni efficience ni efficacité. Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre. Les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre sont telles que Je viens de les décrire, sans parler des personnes qui n’ont aucun calibre. Quant à ces dernières, peu importe le nombre de sermons qu’elles entendent ou la quantité de vérité sur laquelle les autres échangent avec elles, elles ne peuvent pas saisir les vérités-principes et ne peuvent même pas saisir les règlements les plus élémentaires auxquels il faut adhérer. Quand le calibre d’une personne est médiocre à ce point, les vérités-principes lui sont hors de portée. Même si les autres échangent sur la vérité avec elle, elle ne peut pas trouver de chemin de pratique, et elle a besoin que quelqu’un lui donne des instructions spécifiques avant de savoir comment pratiquer. De telles personnes semblent être la réincarnation de bêtes. Leur esprit est constamment embrouillé et peu clair, et elles ne peuvent jamais faire la distinction entre ce que sont les principes et ce que sont les règlements. Dans leur cœur, elles se disent : « Pourquoi ai-je toujours mal à la tête et envie de dormir quand j’entends ces choses ? » Finalement, elles en arrivent à une conclusion : « Non seulement les vérités-principes sont hors de ma portée, mais je ne peux même pas adhérer aux règlements, alors, à l’avenir, je brillerai avec autant d’éclat que je le pourrai, avec toute la chaleur que j’ai en moi, je fournirai autant d’efforts que mes capacités me le permettent et je ferai simplement ce que je suis capable de faire, et cela suffira. » Certaines de ces personnes se consolent même en se disant : « Je ne sais pas comment adhérer aux règlements et je ne comprends pas non plus les vérités-principes, mais j’ai un cœur qui aime Dieu ! » Si elles pouvaient vraiment aimer Dieu, ce ne serait pas une mauvaise chose, mais avec un calibre aussi médiocre, elles ne comprennent même pas la vérité. Leur amour pour Dieu peut-il être authentique ? Les personnes qui n’ont aucun calibre n’ont pas de capacité de compréhension, à tous égards, et elles n’ont même pas la capacité d’adhérer à des règlements. Certaines personnes qui ont un calibre médiocre, quand elles pratiquent la vérité, peuvent au moins s’agripper à un principe qu’elles ont partiellement compris, à un règlement ou à une formule et mettre ainsi un peu de la vérité en pratique. Cependant, les personnes qui n’ont aucun calibre ne peuvent même pas saisir ou adhérer à des choses basées sur des règlements, ce type de personnes est encore plus pitoyable.

Utiliser le fait que les personnes ont ou non une compréhension spirituelle pour évaluer leur calibre

Si nous évaluons le calibre des personnes en utilisant les vérités-principes de cette façon, alors les manifestations pertinentes sont celles à propos desquelles nous venons d’échanger. Donc, si nous utilisons le fait que les personnes ont ou non une compréhension spirituelle pour évaluer leur calibre, comment devrions-nous nous y prendre ? Les personnes qui ont un bon calibre ont assurément une compréhension spirituelle, n’est-ce pas ? (Oui.) Le fait d’avoir une compréhension spirituelle signifie que ces personnes peuvent comprendre la vérité, saisir les vérités-principes et utiliser la vérité pour résoudre divers problèmes qui apparaissent au cours du processus de croyance en Dieu, problèmes se rapportant aux vérités-principes, et qu’elles peuvent aussi gérer les divers problèmes internes de la maison de Dieu en utilisant la vérité. Ensuite, qu’en est-il des divers problèmes du monde extérieur ? Comme les personnes dotées d’un bon calibre ont une compréhension spirituelle et la capacité de gérer diverses questions, elles peuvent également utiliser certains principes relativement basés sur l’humanité, ou certains principes proches des choses positives, pour gérer les affaires du monde extérieur. En dépit de différences superficielles, les fondamentaux de diverses choses sont les mêmes, et les principes au sein de diverses choses sont, pour l’essentiel, ce que les personnes dotées d’un bon calibre peuvent saisir, de sorte que l’on peut dire, en général, que les personnes dotées d’un bon calibre ont une compréhension spirituelle. Avoir une compréhension spirituelle ne signifie pas être capable de communiquer avec le domaine spirituel. Cela signifie plutôt que l’on peut saisir les lois fondamentales et les principes de diverses choses. C’est là dire les choses d’une façon directe, simple et claire. Être capable de comprendre les lois fondamentales des choses du monde extérieur et les principes qui concernent la vérité est une manifestation des personnes qui ont un bon calibre. Alors, comment pouvons-nous jauger les manifestations des personnes qui ont un calibre moyen en nous basant sur le fait qu’elles ont ou non une compréhension spirituelle ? Les personnes qui ont un calibre moyen ont une compréhension spirituelle de la moitié des choses, mais pas de l’autre moitié ; elles en comprennent certaines parties, tout en n’en comprenant pas d’autres. Les parties vis-à-vis desquelles elles ont une compréhension spirituelle sont celles que leur calibre leur permet d’atteindre. En entendant des échanges sur les diverses vérités se rapportant à la croyance en Dieu, elles peuvent en venir à comprendre ces vérités et, même sans recevoir d’instructions de quiconque, elles peuvent comprendre les principes qui devraient être saisis au sein de ces vérités. Les parties vis-à-vis desquelles elles n’ont aucune compréhension spirituelle sont celles à l’égard desquelles leur calibre est insuffisant. Sans les conseils et les instructions des autres, elles n’ont aucun principe de pratique, elles ne peuvent pas faire leur devoir normalement ni résoudre les problèmes, et elles ont besoin d’abreuvement, de conseils et d’instructions pour savoir comment faire le travail et gérer les problèmes. Voilà les manifestations du fait qu’elles n’ont pas de compréhension spirituelle. On peut dire des personnes qui ont un calibre moyen qu’elles ont dans l’ensemble une compréhension spirituelle, mais que leur niveau de compréhension spirituelle est déficient comparé à celui des personnes qui ont un bon calibre ; elles ne comprennent que la moitié des choses. En quoi leur niveau est-il déficient ? Il est déficient dans la mesure où ces personnes saisissent les vérités-principes : elles ne peuvent pas achever de manière autonome divers aspects du travail. Donc, si nous évaluons les personnes qui ont un calibre médiocre en utilisant le fait qu’elles ont ou non une compréhension spirituelle, comment devrions-nous nous y prendre ? Est-ce chose facile à évaluer ? Les personnes qui ont un calibre médiocre ont-elles une compréhension spirituelle ? (Non.) Tu peux voir que les personnes qui ont un calibre médiocre n’ont aucune compréhension spirituelle simplement en examinant leurs manifestations, car elles n’adhèrent qu’à des règlements. En fait, les personnes sans calibre n’ont pas d’esprit humain, et qu’elles n’aient pas d’esprit humain signifie qu’elles sont aussi dépourvues de compréhension spirituelle que des bêtes. Pour ces personnes-là, il n’est pas nécessaire d’évaluer si elles ont une compréhension spirituelle ou non. Quand quelqu’un qui n’a pas d’esprit considère n’importe quelle question ou traite diverses personnes, il ne peut pas les évaluer, et il n’a aucun point de vue en ce qui concerne les choses positives ou négatives. Il fait seulement certains calculs pour protéger ses propres intérêts et éviter des pertes. Quand tu exprimes un point de vue, si cette personne te connaît et sait que tu as un bon calibre et une compréhension pure, que tu es quelqu’un de positif, elle est d’accord avec ton point de vue. Mais si elle ne te connaît pas, elle te méprise. Aussi correct que soit ton point de vue, et peu importe combien il est aligné sur les vérités-principes, elle ne l’accepte pas. Elle ne sait pas qu’il est correct, elle ne sait pas que c’est quelque chose que les gens devraient accepter, et elle ne sait pas à quel point ce bon point de vue pourrait lui être bénéfique ni quelle aide il pourrait lui fournir : elle ignore tout cela. Alors que, lorsqu’un individu négatif avance un point de vue négatif, si cet individu négatif est dominateur et que la personne le tient en haute estime et le révère, elle accepte son point de vue négatif, même si elle sait que celui-ci lui nuira une fois qu’elle l’aura accepté. De quel genre de personne s’agit-il là ? (D’une personne qui n’a aucun calibre.) Il s’agit d’une personne qui n’a aucun calibre, ce qui signifie qu’elle n’a pas la capacité de discerner les choses. Quelle que soit la situation à laquelle elle est confrontée, elle ne peut pas la percer à jour et ne connaît aucun des principes auxquels elle devrait s’accrocher. Ce genre de personne peut faire de mauvaises actions quand elle suit des individus mauvais ou malfaisants, et faire de bonnes choses quand elle suit des individus qui sont bons : elle n’a pas la capacité de discerner les choses. C’est pourquoi Je dis qu’elle est une personne morte, qui n’a pas d’esprit. Les personnes qui ont un calibre médiocre, après avoir vécu pendant des années aux côtés d’individus ayant un bon calibre ou d’individus positifs, peuvent être influencées par ce qu’elles entendent et voient, et elles peuvent apprendre de bonnes choses, adhérer à certains bons règlements, adhérer à certains dictons positifs et à certaines façons d’agir positives, ou à des pensées positives et à des points de vue positifs. Par contre, les personnes mortes, qui n’ont pas d’esprit, ne peuvent même pas apprendre des pensées et points de vue positifs, des bonnes façons d’agir et des bons règlements, des bons raisonnements ou de certains modes de vie positifs et de certaines connaissances courantes positives de la vie quotidienne, et elles ne peuvent pas non plus y adhérer. Quand ces personnes se mettent à vivre de manière autonome, l’état dans lequel ils vivent, qui est celui de gens à l’esprit confus, se trouve complètement exposé. Telles sont les manifestations des personnes mortes qui n’ont pas d’esprit.

Les personnes qui ont une compréhension spirituelle ont, au minimum, un calibre moyen. Si la vérité est à leur portée et qu’elles peuvent la comprendre, alors il s’agit de personnes qui ont un bon calibre. Les personnes dépourvues de compréhension spirituelle sont, sans aucun doute, soit des personnes qui ont un calibre médiocre, soit des personnes qui n’ont absolument aucun calibre : ces deux sortes de personnes sont assurément dépourvues de compréhension spirituelle. Seules les personnes qui ont un bon calibre peuvent être considérées comme ayant une compréhension spirituelle totale, alors que les personnes qui ont un calibre moyen ont un niveau de compréhension spirituelle moyen. Autrement dit, leur calibre est insuffisant dans de nombreux domaines et elles sont incapables de parvenir à une compréhension spirituelle. C’est seulement vis-à-vis de questions ordinaires qu’elles peuvent parvenir à une compréhension spirituelle et gérer les choses de manière autonome. Quand elles sont confrontées à des questions complexes ou à un travail aux facettes multiples, ce sont là des choses qu’elles ne peuvent pas gérer de manière autonome, parce que les vérités-principes impliquées sont hors de leur portée et de leur compréhension. Par conséquent, leur niveau de compréhension spirituelle est tout à fait moyen. Les personnes qui ont un calibre médiocre ont comme caractéristique que les vérités-principes leur échappent, et qu’elles n’adhèrent qu’à des règlements, parce qu’elles ne peuvent pas comprendre ces vérités-principes et qu’elles ne comprennent même pas le concept des vérités-principes, et qu’elles croient que les vérités-principes sont simplement des règlements. Par conséquent, il est très clair que les personnes de ce genre n’ont aucune compréhension spirituelle. Une caractéristique majeure de cette absence de compréhension spirituelle est que les pensées et points de vue qu’elles révèlent dans leur compréhension de diverses personnes, divers évènements et diverses choses sont tous déformés. Comment doit-on comprendre ici le terme « déformé » ? Cela signifie être complètement séparé de la trajectoire de pensée de l’humanité normale et être complètement séparé de la trajectoire des besoins de l’humanité normale, voilà ce que signifie le terme « déformé ». Quand tu écoutes la logique de pensée de ce que ces personnes disent, tu trouves cette logique étrange, et chaque fois que tu entends ces personnes exprimer un point de vue ou parler de quelque chose, tu es étonné. Que veut dire « étonné » ? Cela signifie que lorsque tu les entends dire quelque chose, tu penses que c’est incroyable et que tu te dis : « Comment ont-elles pu avoir pareille idée ? Pourquoi cette idée est-elle aussi différente de ce que les personnes normales pensent ? Cette idée est si étrange, pourquoi semble-t-elle un peu absurde ? » Dans ton cœur tu trouves cette idée particulièrement gênante et absurde. Les personnes dont les paroles étonnent toujours les autres sont celles qui sont tout particulièrement sujettes aux déformations. Par exemple, tu leur demandes : « As-tu mangé quelque chose ? » Elles répondent : « Il fait assez froid, aujourd’hui. » Y a-t-il le moindre rapport entre ces deux choses ? (Non.) Tu dis : « Pourquoi es-tu si peu couverte, aujourd’hui ? » Elles répondent : « J’ai bu une tasse de thé au gingembre, aujourd’hui. » Leur réponse a-t-elle le moindre lien nécessaire avec ta question ? Leur réponse renferme-t-elle une pensée et une logique normales ? (Non.) Comment devrait répondre une personne qui est dotée d’une pensée et d’une logique normales ? Cette personne pourrait dire : « Je suis aussi peu couverte parce qu’il fait très chaud à l’intérieur. De plus, le temps est très ensoleillé et la température est relativement élevée dehors. » Ou bien, elle pourrait dire : « Je suis aussi peu couverte parce que je viens de faire de l’exercice et que cela m’a donné chaud. » Mais si quelqu’un lui demande : « Pourquoi es-tu aussi peu couverte ? » et qu’elle répond : « Parce que je porte des chaussures fourrées, aujourd’hui », cette réponse n’a rien à voir avec la question. Son raisonnement et la logique qu’elle suit quand elle pense ne se conforment pas à la pensée et à la logique de l’humanité normale. Il s’agit là d’une idée tout à fait étrange et d’un raisonnement très étrange qu’aucune personne ayant la pensée de l’humanité normale ne pourrait trouver. Et donc, après avoir écouté sa réponse, tu te dis que celle-ci est gênante. Tu veux avoir une conversation avec cette personne, mais vous ne parvenez pas à être sur la même longueur d’onde, elle donne toujours des réponses dénuées de pertinence, ce qui t’empêche de continuer la conversation. Par exemple, une personne apprenait à confectionner des vêtements, et Je lui ai demandé : « Fais-tu des progrès, pour ce qui est d’apprendre à confectionner des vêtements ? Peux-tu réaliser des vêtements matelassés ? » Que serait une réponse s’alignant sur une pensée et une logique normales ? (Soit : « Oui, j’en suis capable. » Soit : « Non, je n’en suis pas capable. ») Cela reflèterait une pensée et une logique normales. Ou bien, la personne pourrait également dire : « Parfois, je m’en sors un peu mieux et mon professeur dit que mon travail est satisfaisant, ou qu’il est tout juste acceptable. Mais quand il est question de certaines parties plus complexes, mon travail est inadéquat et doit être refait. » S’agit-il là des réponses d’une personne qui a une pensée et une logique normales ? (Oui.) Comment cette personne dépourvue de pensée et de logique normales a-t-elle répondu ? J’ai demandé : « Peux-tu réaliser ce type de vêtements matelassés, maintenant ? » Elle a répondu : « J’ai appris à réaliser ce genre de vêtements quand je suis arrivée ici. » J’ai demandé : « Alors, peux-tu les confectionner, maintenant ? » Elle a encore répondu : « J’ai appris à réaliser ce genre de vêtements quand je suis arrivée ici. » Je Me suis dit : « Je ne comprends pas. Tu as appris à réaliser ce genre de vêtements quand tu es arrivée ici, alors peux-tu en confectionner maintenant ? Pourquoi ne puis-Je pas tirer cela au clair ? » Quand J’ai entendu sa réponse, Je Me suis dit que celle-ci était gênante. Je demandais à cette personne si elle pouvait réaliser ce type de vêtements, et elle a dit qu’elle avait appris à en faire quand elle était arrivée. Je n’ai pas compris comment elle s’était débrouillée pour passer à ce sujet : qu’est-ce que cela avait à voir avec le fait qu’elle puisse ou non confectionner ce type de vêtements ? Je Me suis dit : « Je ne peux tout simplement pas comprendre ce changement de sujet. » Même quand J’ai demandé deux ou trois fois de suite : « Alors, peux-tu confectionner ce type de vêtements, maintenant ? », elle a continué à répondre : « Quand je suis arrivée ici, j’ai appris à réaliser ce genre de vêtements et mon professeur m’a guidée pour le faire, je travaille principalement là-dessus. » Je n’obtenais toujours pas la réponse que Je recherchais et, à ce jour, Je ne sais toujours pas si elle peut réaliser ce type de vêtements ou non. Analysez la logique qui se cache derrière ses paroles et la raison pour laquelle elle a parlé de cette façon. (Sa réponse était quelque peu sans rapport avec la question. Les gens qui entendent cette réponse essaieront de deviner ce qu’elle voulait dire, mais ils ne sauront toujours pas si elle peut ou non réaliser ce type de vêtements.) Voulait-elle que Je le sache ou non ? Voulait-elle Me donner une réponse précise ? Elle Me donnait un indice : « Je T’ai déjà dit que lorsque je suis arrivée, j’ai principalement appris à confectionner des vêtements de ce type, et maintenant, cela fait une semaine, donc, bien entendu que je peux réaliser des vêtements de ce type. Ne devrais-Tu pas être capable de comprendre ce que je veux dire ? Comment peux-Tu ne pas comprendre ? » Pouvez-vous tirer cette signification de sa réponse ? (Non.) Si sa réaction te permettait d’obtenir une réponse précise et de savoir si elle en est capable ou non, alors sa réponse serait logique. Mais sa réponse ne t’indique qu’une vague signification et ne te permet pas vraiment de savoir si elle en est capable ou non. Les personnes qui parlent sans cesse de cette façon n’ont-elles pas l’esprit particulièrement confus ? Si elles répondent de cette façon intentionnellement, alors c’est une question de caractère. Si elles ne le font pas intentionnellement et que leur réponse n’a pas nécessairement de lien avec la réponse que tu essaies d’obtenir, alors il y a un problème avec leur pensée et leur logique. S’il y a un problème avec leur pensée et leur logique, cela ne signifie-t-il pas qu’elles ont un calibre médiocre ? Ne sont-elles pas sujettes aux déformations ? (Si.) C’est là une manifestation du fait qu’elles sont sujettes aux déformations. Cette personne a pensé : « Je Te dis que j’ai appris à faire ce type de vêtements quand je suis arrivée, le résultat inévitable est que je peux les faire. » Ce qu’elle voulait exprimer, c’était la réponse qui consiste à dire : « Je peux faire ce type de vêtements. » En revanche, les personnes qui ont une pensée normale n’obtiennent pas une réponse précise après avoir entendu cela. Par conséquent, la réponse de cette personne « J’ai appris à faire cela quand je suis arrivée » n’avait aucun lien logique avec son intention de dire qu’elle en était capable. Alors, sa réponse n’était-elle constituée de paroles confuses ? (Si.) Qu’elle prononce des paroles confuses, tout en pensant qu’elle peut bien communiquer et qu’elle a déjà répondu à la question, ne reflète-t-il pas un calibre médiocre ? (Si.) Il s’agit là de la manifestation d’un calibre médiocre. Cette personne n’a pas la pensée et la logique de l’humanité normale. Peu importe la façon dont tu lui poses une question, elle sera incapable de réaliser où se trouve le cœur du problème ou pourquoi tu continues à poser la même question. Quand tu poses une question pour la troisième fois, elle donnera encore la même réponse et sera même impatiente. Elle pensera : « Pourquoi continues-tu à poser cette question ? Je t’ai déjà répondu, et tu ne comprends toujours pas, tu continues à poser cette question ! » Même quand tu lui auras posé la question trois fois, elle sera incapable de se rendre compte que sa réponse est peu claire et que ce n’est pas ce que son interlocuteur recherche, qu’elle devrait changer de formulation et déclarer clairement si elle peut ou non faire ce type de vêtements, et ne pas forcer son interlocuteur à deviner. Elle est incapable de se rendre compte de ce que ressentiront les autres du fait de ses paroles, ou de la façon dont son interlocuteur réagira après les avoir entendues : elle ne peut pas se rendre compte de tout cela. Cela montre qu’elle n’a aucun calibre. Tu auras beau poser la même question, elle te donnera la même réponse, et aura même l’impression que ce qu’elle dit est sincère, que ce n’est pas mensonger. Elle pensera : « Peu importe le nombre de fois où tu m’as posé des questions sur la même chose, j’ai donné la même réponse, je pratique le fait d’être une personne honnête et je dis ce que je pense. » N’est-ce pas là le reflet d’un calibre médiocre ? (Si.) Quand tu poses des questions au sujet de Pierre, les personnes de ce genre parlent toujours de Paul ou de Jacques. Et quand tu parles de Paul ou de Jacques, elles parlent toujours de Pierre. Les personnes qui n’ont pas une pensée normale ont des pensées confuses, leur pensée est embrouillée. Il s’agit là de la manifestation majeure d’un calibre médiocre. En résumé, voilà les manifestations des personnes qui ont différents calibres. Que tu évalues leur calibre selon qu’elles sont capables ou non de comprendre et d’appliquer les vérités-principes, ou selon qu’elles ont ou non une compréhension spirituelle, telles sont leurs manifestations. Même si nous avons parlé en termes quelque peu généraux, ne peux-tu pas, en gros, faire correspondre Mes paroles à la vie réelle ? (Si.) Alors, n’avons-nous pas plus ou moins résumé le sujet du calibre ? (Si.) Ceci conclut notre discussion au sujet du calibre.

La première pratique pour poursuivre la vérité : l’abandon

L’abandon des barrières entre soi et Dieu et de l’hostilité envers Dieu

I. Abandon des notions et de l’imagination concernant Dieu : abandon des notions et de l’imagination sur l’œuvre de Dieu

F. L’œuvre de Dieu n’est pas de changer les conditions innées de l’homme ; elle vise à changer ses tempéraments corrompus

Dites-Moi, la mesure dans laquelle les personnes résistent à Dieu et se rebellent contre Lui a-t-elle quoi que ce soit à voir avec le fait que leur calibre est bon ou mauvais ? Les personnes résistent-elles à Dieu et se rebellent-elles contre Lui du fait d’un calibre médiocre ? Vous êtes-vous jamais posé cette question ? Se poser cette question en vaut-il la peine ? (Oui.) Certaines personnes disent : « Comme nous avons un calibre médiocre, comme le calibre que Dieu nous a donné n’est pas bon, nous résistons gravement à Dieu et nous nous rebellons gravement contre Lui. » Cette affirmation est-elle correcte ? (Non.) Si nous nous basons sur notre échange précédent qui portait sur les différences entre conditions innées, humanité et tempéraments corrompus, à quelle catégorie le calibre appartient-il ? (À la catégorie des conditions innées.) Le calibre appartient à la catégorie des conditions innées. Alors, sais-tu si les divers aspects des conditions innées ont un lien avec l’humanité et les tempéraments corrompus des personnes ? Commençons par le calibre : le calibre détermine-t-il la mesure dans laquelle une personne se rebelle contre Dieu et Lui résiste ? (Non.) Pourquoi disons-nous que le calibre ne détermine pas cela ? Cela tient à la raison pour laquelle les personnes résistent à Dieu et se rebellent contre Lui. Les personnes se rebellent-elles contre Dieu et Lui résistent-elles à cause d’un calibre médiocre ? (Non, c’est parce que nous avons des tempéraments corrompus.) En effet : voilà qui s’aligne sur la réalité. Ta résistance à Dieu, ta rébellion contre Dieu et ton incapacité à te soumettre à la vérité ne sont pas dues à un calibre médiocre, mais au fait que tu as des tempéraments corrompus. Et donc, tu ne peux pas te plaindre que Dieu te donne un calibre médiocre du simple fait que tu es capable de Lui résister. Le calibre, ou tout autre aspect de tes conditions innées, est, de façon inhérente, une condition qui t’est propre. Il s’agit de conditions innées, intrinsèques, que tu possèdes en tant qu’être créé. Quel que soit l’aspect des conditions innées dont il s’agit, cela ne conduit pas à résister à Dieu et cela n’a aucun rapport avec les tempéraments corrompus. Par exemple, être grand ne signifie pas que tu as moins de tempéraments corrompus. Être beau ou avoir la peau claire ne signifie pas que tu n’as aucun tempérament corrompu. Avoir une origine ethnique que les gens estiment et admirent ne veut pas dire que tu n’as aucun tempérament corrompu. En d’autres termes, peu importe les conditions innées que Dieu a données à une personne, et peu importe à quoi ressemblent ces conditions innées, elles n’ont aucun rapport avec les tempéraments corrompus de cette personne. Par exemple, l’apparence d’une personne, en elle-même, ne conduit pas à résister à Dieu. Cependant, comme les gens ont des tempéraments corrompus, lorsque quelqu’un est beau, il peut se dire : « Je suis beau, donc je devrais avoir un statut et être respecté. » Il s’agit là de révélations de tempéraments corrompus. Certaines personnes utilisent leur beauté pour mettre en avant leurs points forts, révélant ainsi de nombreuses déclarations et actions erronées. Ces déclarations et actions sont toutes dues à leurs tempéraments corrompus, et non à leurs conditions innées. Que tu aies un bon calibre ou un calibre médiocre, le calibre en lui-même ne conduit pas à résister à Dieu. Si tu as un bon calibre, mais que tu ne comprends pas ou que tu n’acceptes pas la vérité, tu résisteras à Dieu et tu te rebelleras contre Lui quand même, parce que tu as des tempéraments corrompus. Si tu as un calibre médiocre, mais que tu peux accepter la vérité, et qu’une fois que tu comprends ce que Dieu te dit de faire ou de ne pas faire, tu peux t’y conformer, et que tu es capable de ne pas agir en te basant sur tes tempéraments corrompus, alors, tu ne te rebelleras pas contre Dieu et tu ne seras pas non plus fuyant, tu ne te relâcheras plus, et tu ne seras pas superficiel, capricieux, ou arbitraire et imprudent. Que tu aies un calibre médiocre ou non, du moment que tu as des tempéraments corrompus, même si tu peux comprendre les paroles de Dieu, tu te rebelleras alors malgré tout contre Dieu et tu Lui résisteras. Parce que tu as des tempéraments corrompus comme ta vie, tu conçois naturellement diverses pensées et divers points de vue sataniques, et des philosophies sataniques des relations mondaines, ainsi que des points de vue sataniques qui sous-tendent ta façon de considérer les personnes et les choses, et tu te mettras en avant, tu te défendras et tu voudras constamment sortir du lot, être supérieur aux autres, et même contrôler les autres et régner sur eux. Ces manifestations découlent toutes de la nature satanique des gens. Si tu fais diverses choses en te basant sur ta nature satanique et ta vie satanique, que tu aies un bon calibre ou un calibre médiocre, tu résisteras alors à Dieu. Le calibre en lui-même ne conduit pas à résister à Dieu. Tu as un calibre médiocre, mais peux-tu agir conformément aux paroles de Dieu dès lors que tu les comprends ? Si tu n’as pas de tempéraments corrompus ou que tu ne vis pas selon tes tempéraments corrompus, alors tu peux absolument y parvenir. Prenons, par exemple, le fait d’avoir un point fort particulier. Les gens pensent souvent : « Puisque j’ai ce point fort, je suis supérieur aux autres. Je devrais avoir un statut dans la maison de Dieu, je devrais être dirigeant ou un pilier de la maison de Dieu. » Ces pensées ne sont pas provoquées par le fait d’avoir un point fort, mais par des tempéraments corrompus. Parce que les gens ont des tempéraments corrompus comme leur vie, tout ce qu’ils révèlent, vivent et affichent, ainsi que leurs perspectives, leurs positions et leurs principes quand ils considèrent diverses personnes, divers évènements et diverses choses, tout cela est dû au fait qu’ils ont des tempéraments corrompus comme leur vie. Ce n’est dû à aucune des conditions innées que Dieu leur a données. Comprenez-vous ? (Oui.) Qu’est-ce que Je veux dire en échangeant de la sorte ? Le but de cet échange est de vous permettre de comprendre plus clairement votre situation concrète et de la reconnaître, et de reconnaître à quoi ressemble votre calibre. Ne sois pas une personne dépourvue de raison, et ne te livre pas à des luttes inutiles quant au fait d’avoir un calibre moyen ou médiocre, et n’offre même pas d’excuses inutiles pour illustrer que ton calibre n’est pas médiocre. Ces actes n’ont aucune valeur. Cet échange est censé te permettre de comprendre précisément ton calibre et tes diverses capacités, puis de trouver la position qui te revient et de te conduire conformément au rôle qui te revient. Cela t’aidera davantage à être un être créé approprié, à te tenir de façon appropriée dans ta position d’être créé, et à mener à bien les devoirs d’un être créé. Bien entendu, cela t’aidera aussi, dans une certaine mesure, à te débarrasser de tes tempéraments corrompus. Quel que soit le niveau de ton calibre ou de tes diverses capacités, cela ne détermine pas dans quelle mesure tu résistes à Dieu et tu te rebelles contre Lui. En d’autres termes, on pourrait également dire que tes tempéraments corrompus ne dépendent pas de la catégorie de ton calibre, et encore moins de ce à quoi ressemblent tes conditions innées. Les tempéraments corrompus des êtres humains émergent au sein de leur chair intrinsèque, innée. Quand les êtres humains ont été corrompus par Satan, leurs tempéraments corrompus sont devenus leur vie intérieure. Quand tu ne t’es pas encore débarrassé de tes tempéraments corrompus, tu profites de tes conditions innées pour parler et agir en te basant sur cette vie satanique. Cela signifie qu’avant de t’être débarrassé de tes tempéraments corrompus, tu profites des diverses conditions innées que Dieu t’a données pour atteindre tes propres objectifs. Et donc, nous pouvons dire ceci : si tu ne te débarrasses pas de tes tempéraments corrompus, tu profites des diverses conditions innées que Dieu t’a données, ou tu les piétines. Si tu es en train de poursuivre la vérité et de pratiquer la vérité pour te débarrasser de tes tempéraments corrompus, tu profites des diverses conditions innées que Dieu t’a données de façon appropriée et efficace. Quand tu passes du fait d’avoir des tempéraments corrompus comme ta vie au fait d’avoir la vérité comme ta vie, tu utilises les conditions innées que Dieu t’a données de façon appropriée et correcte, autrement dit, de façon plus significative. Comprends-tu, maintenant ? Les conditions innées en elles-mêmes ne sont pas la cause profonde de la résistance à Dieu de l’humanité. Au contraire, ce sont les tempéraments corrompus sataniques des gens, et la vie implantée en eux par Satan, qui sont la cause profonde de la résistance à Dieu et de la rébellion contre Dieu de l’humanité. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Pour l’essentiel, comprends-tu clairement ce problème, maintenant ? (Oui.)

6. Diverses manifestations des conditions innées, de l’humanité et des tempéraments corrompus

Avant d’échanger au sujet du calibre, nous avons échangé sur certaines manifestations dans trois domaines : les conditions innées, l’humanité et les tempéraments corrompus. À propos de quelles manifestations avons-nous échangé la dernière fois ? (La dernière fois, les manifestations qui ont fait l’objet d’un échange étaient le fait de s’appliquer quand on fait les choses, le fait de faire les choses de façon méthodique, le fait de bien faire les choses au début, mais de les finir piètrement, et le fait de faire preuve de prudence dans l’action, ainsi que le fait de fanfaronner et de se vanter, l’inattention, le fait d’aimer se mettre en valeur, de mépriser les pauvres et de favoriser les riches, de s’attirer les faveurs de ceux qui ont du pouvoir, d’avoir une mémoire exceptionnelle, et ainsi de suite.) Nous n’échangerons pas davantage sur ces sujets. Nous allons continuer à échanger sur les diverses manifestations des conditions innées, de l’humanité et des révélations de tempéraments corrompus. Quand ces manifestations apparaissent, tu dois savoir de quel type elles sont, tu dois être capable de les différencier et de les discerner. C’est seulement alors que tu pourras les aborder avec précision. Si certaines manifestations ont trait aux conditions innées, qui sont immuables, alors tu n’as pas à t’en soucier. Si elles relèvent de certaines imperfections ou de certains défauts de l’humanité qui peuvent être surmontés, corrigés ou changés, alors tu dois essayer de les corriger et de les changer. S’il n’est pas nécessaire de les surmonter et qu’elles n’affectent pas l’accomplissement de ton devoir ou ta poursuite de la vérité, alors tu n’as pas à y prêter attention. Si une manifestation n’est ni un problème lié aux conditions innées ni un problème lié à l’humanité, mais qu’elle concerne les tempéraments corrompus, alors elle doit être changée. Si tu ne la transformes pas ou que tu ne la changes pas, alors, avec une forme de vie dominée par les tempéraments corrompus qui prennent racine et exercent un pouvoir en toi, ce ne sont pas seulement des problèmes mineurs que tu vis et révèles, comme le fait d’être incapable de bien s’entendre avec les autres ou celui de paraître désagréable aux autres et de ne pas les édifier. Au lieu de cela, ce que tu vis et révèles atteint le niveau d’une violation de la vérité, d’une violation des vérités-principes, d’une résistance à Dieu, d’un rejet de Dieu, d’un antagonisme vis-à-vis de Dieu et, peut-on même dire, d’une opposition à Dieu. C’est précisément parce que les tempéraments corrompus sont de cette nature, dès lors que ces manifestations concernent les tempéraments corrompus, que tu dois parvenir à connaître ces tempéraments corrompus, puis chercher la vérité, comprendre et saisir les principes de pratique de la vérité, et pratiquer conformément aux vérités-principes pour remplacer ces tempéraments corrompus, de sorte qu’ils ne dominent plus ta vie, et qu’à leur place, la vérité devienne ta vie et domine ton quotidien et ce que tu vis.

Oublier facilement les choses

Nous allons continuer à échanger sur les diverses manifestations des conditions innées, de l’humanité et des tempéraments corrompus. La dernière manifestation sur laquelle nous avons échangé la dernière fois était le fait d’avoir une bonne mémoire, n’est-ce pas ? (En effet.) Alors, à quel aspect se rattache le fait d’oublier facilement les choses ? (Aux conditions innées.) Il s’agit d’une condition innée et aussi d’une imperfection de l’humanité, seuls ces deux aspects sont concernés. Le fait d’oublier facilement les choses constitue-t-il un tempérament corrompu ? (Non.) Évidemment que non. Certaines personnes oublient facilement les choses parce qu’elles ont naturellement une mauvaise mémoire, tandis que d’autres les oublient facilement du fait du vieillissement de leur cerveau et du déclin de leur mémoire quand elles vieillissent. Si le fait d’oublier facilement les choses est inné, il se rattache aux conditions innées. S’il est acquis, alors il s’agit d’une imperfection de l’humanité. Bien entendu, oublier facilement les choses naturellement est également considéré comme une imperfection, n’est-ce pas ? (En effet.)

Être doué pour planifier avant d’agir et être particulièrement calculateur

À quel aspect se rattache le fait d’être doué pour planifier avant d’agir ? (À un mérite d’humanité.) Il s’agit là d’un mérite d’humanité. Avant de faire quelque chose, les personnes qui sont douées pour planifier s’organisent à l’avance, puis elles suivent les étapes prévues, sans être impulsives, ni imprudentes ou inconsidérées. Elles agissent de façon stable, sans se précipiter pour aller faire les choses sur un coup de tête, mais se demandent au préalable comment elles devraient y aller, avec qui y aller, quoi faire dans des circonstances particulières, quels documents ou objets doivent être apportés, s’il faut ou non apporter certains produits de première nécessité essentiels selon l’environnement, et ainsi de suite. Elles sont capables de prendre en considération toutes ces choses. Avant d’agir, elles font des préparatifs minutieux, elles examinent davantage de facteurs et se montrent plus méticuleuses quant à ce qu’elles prennent en considération. Elles évaluent à l’avance la différence entre conditions favorables et défavorables, et elles font la distinction entre le meilleur des scénarios et les pires conséquences possibles. Elles prennent des arrangements raisonnables pour parvenir aux meilleurs résultats. Parce qu’elles sont douées pour planifier et prendre des arrangements raisonnables, leur façon de gérer les problèmes est en général plus rigoureuse. Les situations inattendues, quant aux choses et aux itinéraires qu’elles arrangent, surviennent moins fréquemment, et les résultats de leur travail ont tendance à être meilleurs. Les gens qui travaillent avec ces personnes ne sont pas angoissés, mais se sentent au contraire davantage rassurés. Alors, peut-on dire que le fait d’être doué pour planifier relève, dans une certaine mesure, d’un mérite d’humanité ? (Oui.) Ceci englobe le fait d’être doué pour planifier. Ensuite, le fait d’être calculateur est-il une bonne chose ou non ? (Ce n’est pas une bonne chose. C’est une imperfection de l’humanité.) Le fait d’être doué pour planifier est un mérite et un point fort de l’humanité, c’est quelque chose de positif, alors qu’être calculateur est une imperfection de l’humanité. Par exemple, si deux individus prennent un repas qui coûte dix yuans au total, et qu’au moment de payer, un individu calculateur paie cinq yuans et cinquante centimes, tandis que l’autre individu paie quatre yuans et cinquante centimes, l’individu calculateur se dit : « Ça ne va pas, il a payé cinquante centimes de moins que moi. Chaque personne devrait payer cinq yuans pour que ce soit juste et raisonnable. » Cet individu se montre calculateur même pour une aussi petite somme. S’il estime être perdant, il est mal à l’aise et cherche sans cesse l’occasion de récupérer ce qu’il a perdu au moyen de manigances. S’il ne peut pas récupérer ce qu’il a perdu de cette façon, il perd l’appétit et le sommeil. Être calculateur est une imperfection de l’humanité. Si cela devient grave et que l’individu se montre calculateur même pour des questions importantes, qu’il essaie sans cesse d’obtenir des avantages des autres ou de profiter d’eux, ou qu’il recourt fréquemment à des manigances par souci de ses calculs, alors il ne s’agit plus là simplement d’une imperfection de l’humanité, cela implique un tempérament corrompu. Si le fait d’être calculateur n’affecte pas les autres ou ne nuit pas à leurs intérêts, et que cela n’est présent que dans les questions sans importance de la vie quotidienne, et conduit au bout du compte à des échecs fréquents ou à des résultats médiocres dans la gestion des affaires, il s’agit là d’une imperfection de l’humanité.

Quel genre de problème constitue le fait d’être avare ? (Il s’agit d’une imperfection de l’humanité.) Quelles en sont les manifestations ? Par exemple, si une personne avare s’apprête à aller quelque part en voiture et que quelqu’un dit : « Il se trouve justement que c’est sur ton chemin, peux-tu me prendre au passage ? Cela ne te prendra que cinq minutes et je peux te donner de l’argent pour l’essence », la personne avare craint que son passager ne la paie pas après le trajet et elle trouve une excuse pour refuser de l’emmener : c’est là être avare. Il y a aussi des personnes qui, lorsqu’on leur demande de prêter quelque chose et qu’elles ne veulent pas le faire, disent : « Je m’en sers en ce moment. Je ne suis pas vraiment en mesure de te le prêter. Tu devrais demander à quelqu’un d’autre. » Ces personnes sont extrêmement mesquines et radines. Elles n’entretiennent pas de relations humaines normales et craignent tout particulièrement d’être exploitées par les autres, tout en espérant toujours pouvoir profiter d’eux. C’est ce que l’on appelle être avare. Il y a aussi des personnes qui, lorsque tu leur demandes de te prêter dix yuans pour acheter un repas et d’autres choses, réfléchissent : « Je ne te prêterai que cinq yuans pour le repas, pas plus, pas même un centime de plus ! » Le lendemain, quand ces personnes te voient, elles demandent même : « Comment était le repas ? As-tu utilisé la totalité des cinq yuans ? » Ce qu’elles disent te laisse entendre : « Dépêche-toi de me rembourser ! Tu me dois encore quelque chose pour ce repas. Si tu ne me rembourses pas, tu devras m’offrir un repas ! » Les personnes de ce genre se comportent de façon extrêmement mesquine et sont douées pour ce qui est de se montrer calculatrices. Elles sont non seulement douées pour ce qui est de se montrer calculatrices quand il s’agit de choses matérielles, mais elles le sont aussi particulièrement dans le domaine des relations humaines. Quoi qu’on leur dise, elles l’interprètent toujours, et elles réfléchissent toujours au sens caché des mots. Si des mots les blessent ou portent atteinte à leurs intérêts, elles ripostent immédiatement. Même dans les conversations, elles cherchent à profiter des autres et refusent catégoriquement de subir le moindre préjudice. Ce n’est plus là simplement être mesquin ou avare, il s’agit d’un tempérament corrompu. Si cela implique seulement de toujours essayer de profiter des autres et d’éviter tout préjudice dans les relations matérielles et financières quotidiennes, il s’agit simplement d’une imperfection de l’humanité et cela n’atteint pas le niveau d’un tempérament corrompu. En revanche, si cela concerne les principes de conduite et d’action, alors il ne s’agit plus d’une imperfection de l’humanité, cela atteint le niveau d’un tempérament corrompu. Alors, à quoi se rattache la générosité ? (À un mérite d’humanité.) On peut classer cela comme un mérite d’humanité. Dans leurs relations avec autrui, les personnes généreuses ne s’inquiètent pas outre mesure des gains et des pertes. Quand les autres profitent un peu d’elles ou qu’ils leur prennent quelques petites choses, ou parfois, quand ils ne leur rendent pas de l’argent qu’ils leur ont emprunté, elles ne se montrent pas vraiment calculatrices pour ces choses-là. Elles se montrent relativement généreuses et tolérantes envers les autres : il s’agit là d’un mérite d’humanité.

La mesquinerie

Quel genre de problème constitue la mesquinerie ? (Il s’agit d’une imperfection de l’humanité.) Il s’agit d’une imperfection de l’humanité. Quelles sont les manifestations de la mesquinerie ? (Une tendance à faire des histoires pour des questions mineures.) Par exemple, au cours d’un repas, si tu dis à une personne mesquine : « Tu as vraiment bon appétit, tu manges davantage que la plupart des gens », celle-ci se met en colère : « Me traites-tu de gloutonne ? » Tu as fait une remarque qui a blessé ou contrarié par inadvertance la personne, et elle prend cette remarque à cœur et refuse de lâcher prise. Elle peut rester en colère contre toi pendant quinze jours et refuser de te parler, et tu n’auras aucune idée de ce qui a provoqué cela. En réalité, tu faisais juste une remarque en passant, sans avoir la moindre intention de te moquer de cette personne, mais, contre toute attente, elle exagère ce commentaire et croit qu’on s’est moqué d’elle. Elle prend à cœur même cette histoire insignifiante et elle l’exagère sans fin, elle en fait tout un plat et ne pardonne absolument pas : il s’agit là de mesquinerie. À quel point les personnes de ce genre peuvent-elles se montrer mesquines ? Elles peuvent être aussi capricieuses que des enfants et personne n’ose les provoquer. Quand tu interagis avec elles, tu dois toujours rester sur tes gardes, tu n’oses pas leur parler normalement, parce que si tu le fais, tout ce que tu dis peut les offenser ou les blesser, ce qui aura des conséquences : quand tu les rencontreras à nouveau, elles auront une expression renfrognée, elles éviteront ton regard et iront jusqu’à casser des objets. Si tu essaies de leur parler, elles t’ignoreront. Ni discuter avec elles ni essayer de les amadouer ne marchera. Si tu t’assois près d’elles, elles t’éviteront et t’ignoreront. Quel que soit leur âge, elles ont constamment des accès de colère puérils et agissent de façon capricieuse : n’est-ce pas là de la mesquinerie ? (Si.) Il s’agit là d’une imperfection de l’humanité. Il est très difficile de bien s’entendre avec de telles personnes. Quand les frères et sœurs échangent ensemble à cœur ouvert, en se signalant leurs défauts respectifs, personne n’ose signaler quoi que ce soit aux personnes de ce genre. Mais si on ne les fait pas participer à cet échange, elles se montrent insatisfaites et se mettent à avoir certaines pensées : « Vous échangez tous ensemble à cœur ouvert, en vous aidant les uns les autres, mais vous ne me traitez pas comme un frère ou comme une sœur. » Ne rien leur dire du tout n’est pas bien, tu dois leur dire un petit quelque chose : « Tu es formidable, mais parfois, tu n’as pas très bon caractère. Cependant, nous avons aussi nos défauts et souvent, nous ne faisons pas attention à ce que nous disons. » Si tu ne tournes pas les choses de cette façon et que tu leur dis seulement qu’elles ont mauvais caractère et qu’elles sont mesquines, cela ne marchera pas, elles se mettront en colère. Quand tu interagis avec elles, tu dois être particulièrement circonspect et leur parler avec prudence. Si tu leur dis une chose qui est inappropriée, tu auras à en supporter les conséquences. Il est donc particulièrement épuisant d’interagir avec elles. Les non-croyants ont un terme pour cela, ils disent que les personnes de ce genre ont un « cœur de verre », ce qui veut dire qu’elles se sentent très facilement blessées. Pour un oui ou pour un non, les personnes de ce genre se sentent blessées, elles se mettent à pleurer, refusent de manger, ne peuvent pas dormir et deviennent négatives. Elles déclarent : « Vous dites tous que je ne suis pas quelqu’un de bien. Aucun d’entre vous ne m’aime, aucun d’entre vous ne discute avec moi, vous m’évitez tous et vous ne voulez pas m’approcher. » N’est-ce pas puéril ? (Si.) Quelqu’un dit : « Ton cœur est si fragile, comme du verre, il vole en éclats à la moindre souffrance. Qui oserait t’exposer ? Qui oserait interagir avec toi ? Tout le monde a peur de le faire. » Dire que les personnes de ce genre ont une humanité malfaisante ne serait pas objectif ; en réalité, elles ne commettent aucun acte malfaisant. Simplement, elles sont particulièrement irritables, elles sont capricieuses, difficiles, et elles ont le caractère d’un enfant. Tu ne peux pas les heurter ou les provoquer. Si tu es indulgent avec elles, elles disent que tu les méprises et que tu ne les prends pas au sérieux. Si tu es sérieux avec elles, elles disent que tu es difficile avec elles. Quoi que tu fasses, c’est mal. Quand tu interagis avec les personnes de ce genre, si ton approche est adaptée et que tu arrives à leur faire plaisir, même si leur calibre est assez médiocre, elles peuvent bien faire leur devoir. Mais si ton approche n’est pas adaptée et que quelque chose les contrarie, elles deviennent négatives, et tu dois te creuser la cervelle pour trouver le moyen de les apaiser. Les personnes mesquines sont très difficiles à gérer. Pour une question sans importance, elles peuvent pleurer pendant un temps fou, au point que leurs yeux deviennent tout rouges. Si quelque chose sans importance ne tourne pas en leur faveur, elles peuvent bouder pendant des heures. Quand elles sont de mauvaise humeur, elles peuvent rester quinze jours sans prêter la moindre attention aux autres ou sans leur parler. Les personnes de ce genre ont mauvais caractère et sont mesquines, mais elles font quand même le travail qu’elles sont censées faire, simplement, elles le font avec colère. Quand leur humeur s’améliore, elles peuvent à nouveau bien travailler. Dans l’ensemble, cette imperfection et ce problème de leur humanité sont graves. Ces personnes sont susceptibles de créer une atmosphère tendue, de se causer des problèmes à elles-mêmes et d’en causer aux autres, et de faire peser un fardeau à la fois sur elles-mêmes et sur les autres. Les personnes de ce genre n’ont pas la magnanimité des adultes ni leur attitude vis-à-vis des relations mondaines. Elles sont un peu comme des enfants d’une dizaine d’années : on ne peut pas dire qu’elles sont sensées, parce qu’elles ne le sont pas vraiment, mais on ne peut pas non plus dire qu’elles sont immatures, parce qu’elles parlent toujours comme des adultes. Si tu les traites comme des adultes, alors il est possible que ce que tu leur dis leur déplaise et les amène à se sentir contraintes, ce qui leur fait soudainement piquer une crise, comme un enfant, mais si tu les traites comme des enfants, elles ont l’impression que tu les méprises. Bref, elles sont tout à fait anormales. Il s’agit là d’une imperfection de l’humanité. Toute personne qui a ce genre de problème devrait changer et s’efforcer d’apprendre à être tolérante et patiente, apprendre à aborder et à gérer les problèmes de façon correcte et avec une attitude correcte, et à interagir avec les autres à la façon rationnelle des gens normaux. Même si la plupart des gens n’acceptent pas la vérité ou la façon correcte d’agir, tu ne devrais pas être contraint ou influencé par cela, et tu ne devrais pas non plus être restreint ou lié par cela. Tu devrais quand même persister à agir de la façon correcte. Même si tu as l’impression que c’est difficile, n’abandonne pas, cela fait également partie du processus d’apprentissage. Peu à peu, ton humanité, ta perspicacité et d’autres aspects mûriront, et tu grandiras. Quelle est la marque de la croissance ? C’est être capable de s’entendre harmonieusement avec la plupart des gens. C’est être capable – lorsque quelqu’un dit quelque chose de déplaisant, fait une plaisanterie ou te dit quelque chose de blessant – de le supporter, de le comprendre et de l’aborder correctement. Si ce que les autres disent te semble désagréable, mais que cela reflète ta situation réelle, tu devrais l’accepter et le reconnaître. Si, par inadvertance, quelqu’un dit quelque chose qui t’offense et que tu vois que ce n’était pas volontaire, tu devrais choisir de pratiquer la tolérance. Si quelqu’un te vise délibérément et dit des choses très blessantes, alors tu dois te calmer, prier Dieu et chercher : « Pourquoi cette personne me vise-t-elle ainsi ? Quelle est son intention ? S’agit-il d’une personne malfaisante, ou de la révélation d’un tempérament corrompu ? S’il s’agit d’une personne malfaisante, alors je dois faire preuve de plus de discernement et me méfier davantage d’elle. Si ce qu’elle dit est correct et s’aligne sur la vérité, je l’accepterai. Si c’est incorrect, alors il n’y a pas non plus à se disputer avec elle. Si la personne révèle un tempérament corrompu, je verrai si elle peut accepter la vérité. Si elle peut accepter la vérité, alors j’échangerai sur la vérité avec elle. Si elle n’accepte pas la vérité, alors je pourrai seulement pratiquer la patience. » Cela ne résout-il pas le problème ? De cette façon, quand tu interagis avec toutes sortes de personnes, tu peux le faire dans la tolérance mutuelle et l’aide mutuelle, et t’entendre harmonieusement avec elles, cela vaut toujours mieux qu’être une personne mesquine. D’un côté, les personnes mesquines mettent les autres mal à l’aise de façon significative, et d’un autre côté, elles ne parviennent à s’intégrer dans aucun groupe, elles semblent très isolées et ne pas être à leur place. Certaines personnes au grand cœur te plaindront, et tout le monde voudra t’aider, en réalité, parce que vous êtes tous frères et sœurs, mais quand tu t’isoles constamment et que tu restes seul de cette façon, ne crois-tu pas que tu sembles étrange aux autres ? (Si.) Pourquoi es-tu si décalé ? Parce que ton humanité présente cette imperfection, de sorte que tu devrais t’efforcer de surmonter cela et le changer peu à peu, n’est-ce pas ? (En effet.)

Avoir mauvais caractère

Le fait d’avoir mauvais caractère, d’être colérique se rapporte à quel aspect ? (À une imperfection de l’humanité.) On peut également dire qu’avoir mauvais caractère, c’est être colérique. Cela peut-il être considéré comme une imperfection de l’humanité ? (Non.) Comment devrait-on considérer cela ? Une personne qui a bon caractère cache ses mauvaises intentions derrière un sourire, elle parle toujours de façon douce et amicale, elle ne se dispute jamais avec personne et dit toujours ce que les autres veulent entendre. Est-ce une bonne chose ? (Non.) Si quelqu’un dit que cette personne est grossière, la personne répond : « Être grossier est une bonne chose, les gens grossiers ne créent pas de problèmes. » Si quelqu’un dit qu’elle est chauve, la personne répond : « Être chauve est une bonne chose. Les gens chauves sont intelligents. » Autrement dit, peu importe ce que les autres déclarent ou comment les autres traitent cette personne, celle-ci ne s’emporte jamais et ne se met jamais en colère. Les personnes de ce genre sont-elles de bonnes personnes ? (Non.) Quand il s’agit de savoir quels individus ces personnes aiment vraiment, quelles sont leurs pensées et quels sont leurs points de vue sur les gens qui sont bons et sur les choses bonnes, et sur les gens malfaisants et les choses malfaisantes, et si elles approuvent les gens qui sont bons et détestent les gens malfaisants, ou approuvent les gens malfaisants et détestent les gens qui sont bons, ces personnes n’ont pas de points de vue clairs ni de positions claires sur ces choses, et elles ne font de commentaires sur rien. Quelle que soit la question à laquelle elles sont confrontées, elles l’écartent toujours en souriant, elles se montrent particulièrement agréables et ne s’énervent pas. S’agit-il là d’un mérite d’humanité ? (Non.) Avoir bon caractère n’est pas un mérite d’humanité. Alors, avoir mauvais caractère est-il une imperfection de l’humanité ? Le fait qu’une personne ait bon ou mauvais caractère peut-il déterminer ce à quoi ressemble son humanité ? (Non.) Par exemple, certaines personnes voient quelqu’un se montrer négligent dans son devoir et elles s’en moquent. Elles voient quelqu’un perturber le travail de l’Église et elles ne s’en indignent pas. Et elles disent même : « Ce n’est pas grave, tu t’amélioreras, prends ton temps. Les intentions de Dieu à notre égard sont minutieuses. Nous devons rendre Son amour et Sa grâce à Dieu, et nous ne pouvons pas être négligents. Fais-y attention la prochaine fois. » Ces personnes ont-elles bon caractère ? (Oui.) Lorsqu’elles voient quelqu’un qui ne protège pas les intérêts de la maison de Dieu, certaines personnes disent : « Pourrais-tu essayer de protéger les intérêts de la maison de Dieu ? Ce serait formidable si tu faisais preuve de considération envers les intentions de Dieu. Nous devons être des gens de bien, si nous ne le sommes pas, Dieu ne nous aimera pas. Dans notre façon de nous conduire, à tout le moins, nous devons protéger les intérêts de la maison de Dieu. Fais-y attention à l’avenir. » Est-ce là faire preuve d’un mauvais caractère ? (Non.) Elles ont assez bon caractère, n’est-ce pas ? Certaines personnes ne se mettent jamais en colère, quoi qu’il arrive. Quand elles voient certains individus rapporter de faux chiffres, alors qu’ils prêchent l’Évangile, pour tromper le Supérieur et la maison de Dieu, elles disent : « Si la majorité des gens rapportent de faux chiffres de cette façon, alors c’est là le courant de l’œuvre du Saint-Esprit, nous devons nous y soumettre ! » Quelqu’un les contredit en disant : « Rapporter de faux chiffres, c’est mentir et tromper Dieu. Je ne peux pas le faire. » Elles répondent : « Pourquoi pas ? D’autres gens rapportent de faux chiffres, ils ne rapportent que les bonnes nouvelles et pas les mauvaises. Pourquoi te montres-tu aussi stupide ? » Quand elles voient des gens rapporter de faux chiffres, elles sont contentes. Quand elles voient certains individus s’en tenir aux principes et refuser de rapporter de faux chiffres, elles se mettent en colère et sont folles de rage, elles tapent du poing sur la table et disent : « Pourquoi ne rapportes-tu pas de faux chiffres ? Veux-tu t’opposer au courant du Saint-Esprit ? Si tu ne rapportes pas de faux chiffres, je te renverrai ! Je t’exclurai ! » Que pensez-vous du fait qu’elles s’emportent ainsi ? (C’est une mauvaise chose.) C’est là un accès de colère malveillante. Ne pas s’emporter quand elles le devraient et s’emporter arbitrairement quand elles ne le devraient pas, qualifier de justes des choses malfaisantes, qualifier de courant du Saint-Esprit le fait de rapporter de faux chiffres, et en faire autant l’éloge, et même le promouvoir, n’est-ce pas vil ? (Si.) Quand elles voient quelqu’un refuser de rapporter de faux chiffres, elles tapent du poing sur la table, se mettent en colère et lancent des regards noirs, elles veulent renvoyer ou exclure cet individu : c’est là une « fureur tonitruante » ! Le grand dragon rouge a une « Opération tonnerre ». La démonstration de force de ce démon s’appelle une « Opération tonnerre », et voilà la « fureur tonitruante » de ces personnes. Si tu refuses de rapporter de faux chiffres, et qu’elles tapent du poing sur la table et déchaînent leur fureur tonitruante contre toi, dans une telle situation, oserais-tu t’en tenir aux principes, ne rapporter que les chiffres réels et refuser de rapporter de faux chiffres ? Oserais-tu te lever pour les critiquer et les exposer, en disant : « Tu forces les gens à rapporter de faux chiffres, tu es un démon ! Tu qualifies même de courant du Saint-Esprit le fait de suivre les antéchrists en rapportant de faux chiffres. N’est-ce pas là blasphémer contre le Saint-Esprit et blasphémer contre Dieu ? Tu ne fais pas la distinction entre le bien et le mal, et tu blasphèmes contre le Saint-Esprit, pourtant, tu te considères comme un ange juste. Tu ne laisses personne s’opposer à ton exigence de rapporter de faux chiffres, et tu vas jusqu’à t’emporter. Tu n’as pas le moindre sens de la justice. Non seulement tu n’exposes pas et tu ne condamnes pas les choses malfaisantes, mais tu laisses aussi ton mauvais caractère s’emporter à l’extrême contre ceux qui s’en tiennent à la vérité et qui refusent de rapporter de faux chiffres, et tu déchaînes même ta “fureur tonitruante” contre eux. N’est-ce pas délibérément interrompre et perturber le travail de la maison de Dieu ? Ce comportement n’est-il pas de la même nature que ce que fait le grand dragon rouge ? » Donc, quand on examine à nouveau si le fait d’avoir mauvais caractère est réellement une imperfection de l’humanité ou un mérite d’humanité, on ne peut pas faire de généralités. Cela dépend de quelles situations amènent une personne à s’emporter et de celles qui ne le font pas, et pourquoi cette personne a mauvais caractère habituellement. Cela dépend de ce que la personne poursuit, si cette personne a des principes dans sa façon de se conduire, et quelle est exactement son attitude envers la vérité, ainsi que de son attitude envers Dieu, l’œuvre de Dieu, les intérêts de la maison de Dieu et le travail de l’Église. Si, par souci de maintenir les vérités-principes, de protéger les intérêts de la maison de Dieu et de protéger le travail de la maison de Dieu, cette personne a invariablement mauvais caractère quand elle fait face à divers individus malfaisants, divers évènements malfaisants et diverses choses malfaisantes, alors il s’agit là d’un mérite de son humanité. Mais si elle ne s’énerve jamais ou ne se met jamais en colère quand elle est confrontée à diverses choses malfaisantes ou à des choses qui résistent à Dieu, comme si ces choses n’avaient rien à voir avec elle, alors il ne s’agit pas d’une imperfection de son humanité, il s’agit d’une mauvaise humanité, d’une absence complète de sens de la justice et, bien entendu, cela appartient à la catégorie des tempéraments corrompus. Alors, comment doit-on considérer le caractère ? Qu’une personne ait bon caractère ne veut pas nécessairement dire que son humanité est bonne, et qu’une personne ait mauvais caractère ne veut pas nécessairement dire que son humanité est mauvaise, encore faut-il savoir contre quoi est dirigé son mauvais caractère. Si son mauvais caractère est dirigé contre des choses qui sont malfaisantes, sinistres et qui ne s’alignent pas sur la vérité, s’il est dirigé contre des choses qui enfreignent les principes de la maison de Dieu, qui nuisent aux intérêts de la maison de Dieu, qui interrompent et perturbent le travail de l’Église, et qu’elle se met fréquemment en colère et s’emporte parce qu’elle est angoissée, agitée et inquiète quant à ces choses, alors il ne s’agit pas là d’une mauvaise humanité. C’est faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, il s’agit là d’un mérite d’humanité. À l’inverse, si, quand la personne est confrontée à ces choses négatives, elle ne s’emporte pas, qu’elle n’intervient pas pour protéger les intérêts de la maison de Dieu ou le témoignage de Dieu, et qu’elle ne s’en tient pas aux vérités-principes et n’intervient pas pour stopper ou restreindre ces choses, mais qu’elle permet au contraire à ces interruptions et à ces perturbations de se développer et de se diffuser de façon débridée, alors même si une telle personne peut sembler avoir très bon caractère, en réalité, sa moralité est abjecte. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Comment devrait-on considérer le problème que constitue le fait d’avoir mauvais caractère ? Cela dépend des choses vers lesquelles le mauvais caractère d’une personne est dirigé. Vous devriez examiner à quoi ressemble la moralité de cette personne, ce qu’elle poursuit et quel chemin elle suit, quelle attitude elle a envers la vérité, envers Dieu, envers le travail de la maison de Dieu et envers les intérêts de la maison de Dieu. Voir les choses de cette façon est-il juste ? (Oui.) Si une personne n’a aucun sens de la justice, mais qu’elle est colérique, qu’elle se met en rage facilement, qu’elle est très impétueuse quand elle fréquente des gens dans sa vie quotidienne, qu’elle se met fréquemment en colère et qu’elle se dispute souvent avec les autres et les affronte souvent pour des questions sans importance, qu’elle emploie même des grossièretés, il ne s’agit pas là d’une imperfection de l’humanité, il s’agit d’une moralité abjecte. Si l’on examine cela du point de vue des tempéraments corrompus, le tempérament de cette personne est méchant, et nul n’ose la provoquer. Elle ne s’emporte pas pour protéger de justes causes, pour protéger des choses positives, pour maintenir les vérités-principes ou pour protéger les intérêts et le travail de la maison de Dieu, mais plutôt pour protéger l’ensemble de ses propres intérêts, sa réputation, son statut, sa vanité, ses biens matériels, son argent et ainsi de suite. Le mauvais caractère d’une telle personne peut être classé dans la catégorie des moralités abjectes. On doit envisager un mauvais caractère en se basant sur la situation, en considérant contre quoi le mauvais caractère de quelqu’un est dirigé, et les intentions qui se cachent derrière ce mauvais caractère. Si, afin de protéger ses propres intérêts, ou sa réputation et son statut, la personne peut vraiment s’emporter et faire du grabuge pour une simple remarque, alors sa moralité est abjecte. Si elle est en général assez magnanime quand il s’agit de questions concernant ses intérêts personnels – par exemple, quand des gens font des remarques de temps à autre qui la visent et qui froissent un peu sa fierté, ou que ces gens profitent un peu d’elle, et qu’habituellement, elle laisse passer et ne s’emporte pas – si elle ne fait pas d’histoires pour des choses sans importance et qu’elle peut se montrer conciliante dans son rapport aux autres, mais qu’elle s’emporte pourtant quand elle voit quelqu’un interrompre et perturber le travail de l’Église et nuire aux intérêts de la maison de Dieu, alors il ne s’agit pas là d’une mauvaise moralité. Il s’agit plutôt d’un sens de la justice que l’humanité devrait avoir, il s’agit d’un mérite d’humanité.

Avoir tendance à bouder

À quel genre de problème se rattache le fait d’avoir tendance à bouder ? (À une imperfection de l’humanité.) Il s’agit là d’une imperfection de l’humanité. Quel genre de personnes ont tendance à bouder ? (Les personnes mesquines.) Les personnes mesquines, les personnes susceptibles et les enfants ont tous tendance à bouder. Quand ces gens sont confrontés à certains problèmes mineurs, ils se mettent en colère pour un oui ou pour un non, ils refusent de te parler, ils refusent de te voir et de répondre à tes appels. Sans le vouloir, tu leur dis quelque chose qui les blesse, et ils se mettent à bouder, ils t’ignorent pendant longtemps, et même quand on leur pose des questions à ce sujet, ils ne disent rien. Tu leur demandes : « Qu’est-ce qui ne va pas ? S’il y a un problème, résolvons-le. Si je te dois quelque chose, je me rattraperai. Si je t’ai blessé en disant quelque chose, je m’en excuse, et je peux faire tout ce que tu veux que je fasse. » Pourtant, ces gens restent silencieux et boudent. De telles personnes ne sont-elles pas problématiques ? (Si.) Il s’agit là d’une humanité anormale. Les problèmes liés à l’humanité qui n’atteignent pas le niveau de problèmes concernant le caractère se rattachent tous à des imperfections de l’humanité. Une imperfection signifie que quelque chose qui devrait être présent au sein de l’humanité normale est absent chez quelqu’un : l’attitude d’une personne ou sa façon de se conduire et de gérer les situations sont anormales ou immatures, et ne satisfont pas à la norme de la raison pour ce qui est de l’humanité normale. C’est là une imperfection. D’une part, le fait d’avoir tendance à bouder irrite les autres, qui n’aiment pas interagir avec de telles personnes. D’autre part, avoir tendance à bouder est puérilement immature. En général, seuls les enfants d’une dizaine d’années se comportent ainsi, les adultes n’ont pas ces manifestations. Quand une personne de ce genre a de bonnes relations avec toi, vous vous entendez comme larrons en foire. Mais quand vos relations tournent au vinaigre, la personne devient hostile, elle boude, refuse de te parler, te rend tout ce que tu lui as donné et rompt les liens avec toi pour de bon. Cependant, qui sait, il se pourrait un jour que cette personne se réconcilie avec toi et qu’elle redevienne aussi proche de toi qu’auparavant. Ce sont là des manifestations d’immaturité. Toutes ces manifestations de l’immaturité font référence aux imperfections de l’humanité. Avoir tendance à bouder est une imperfection de l’humanité. Les personnes qui ont tendance à bouder sont les plus susceptibles de retarder les choses quand elles font un devoir. Tu ne sais jamais quand elles pourraient bouder pendant des jours parce que quelqu’un a dit quelque chose qui les a blessées. Quelle que soit l’importance du devoir, elles peuvent s’arrêter de le faire sans rien dire. Il se peut que tu penses qu’elles continuent à faire leur devoir normalement, mais en réalité, cela fait longtemps qu’elles ont arrêté. Par conséquent, il est impératif de ne jamais confier de travail important aux personnes qui ont tendance à bouder, en particulier des tâches à leurs stades critiques, car ces personnes sont extrêmement capricieuses, elles sont constamment émotives et ont tendance à bouder, elles manquent de rationalité, ce qui les amène facilement à abandonner leur travail quand elles sont en train de faire leur devoir. Si le travail doit absolument être effectué par elles, ou s’il n’y a personne pour les remplacer, alors quand tu leur confies ce travail, tu dois demander à quelqu’un de le superviser. Si quelqu’un d’autre peut les remplacer, il vaut mieux ne pas leur confier les tâches relativement importantes. Par exemple, certaines personnes ont un peu de calibre et peuvent gérer le travail d’un dirigeant d’Église, mais quand un frère ou une sœur dit quelque chose qui les blesse, elles se mettent à bouder : « Je démissionne ! Vous pouvez laisser qui vous voulez être dirigeant. Je rentre chez moi vivre ma vie, j’en ai fini avec tout cela ! » Une fois qu’elles ont commencé à bouder, elles peuvent abandonner leur devoir et partir, et qui sait quand elles reviendront ? De telles personnes sont-elles fiables ? (Non.) Elles passent leur colère sur leur devoir et sur le travail de l’Église, et peuvent renoncer à leur devoir à tout moment. N’est-ce pas là une manifestation d’immaturité ? (Si.) Qu’elles traitent leur devoir et le travail de l’Église comme s’il s’agissait d’un jeu d’enfant, comme jouer à la dînette, c’est là une manifestation d’immaturité. Quand des enfants jouent à la dînette, il s’agit simplement d’un jeu, s’ils sont contrariés, ils cessent de jouer. Rien ne se trouve retardé. Mais traiter le travail de l’Église ou un devoir à la façon d’un enfant qui joue à la dînette, en abandonnant quand elles en ont envie, cela ne retarde-t-il pas les choses ? Cela ne retarde pas seulement leurs propres affaires : si elles sont des dirigeants d’Église, le travail de l’Église se trouve également retardé à cause d’elles. Si elles font un devoir important, alors ce devoir important se trouve retardé. Par conséquent, quand tu sélectionnes des gens à utiliser, tu dois évaluer s’ils ont le problème d’avoir tendance à bouder. S’ils ont effectivement ce problème, est-il grave ? À quel point l’est-il ? Ces personnes abandonneront-elles leur travail ? Quand elles boudent, s’énerveront-elles, rentreront-elles chez elles et arrêteront-elles de faire leur devoir, en refusant de revenir, peu importe qui leur demande de le faire ? Les personnes de ce genre sont très difficiles à gérer. Ne les utilise jamais, ce sont des personnes très susceptibles. Essayer de les amadouer ne marche pas, les discipliner ne marche pas, et tu as beau échanger sur la vérité avec elles, elles ont du mal à l’accepter. C’est seulement quand elles tirent cela au clair et qu’elles le comprennent seules qu’elles peuvent se rétablir et retrouver une raison normale. Par conséquent, toute personne qui, en plus d’avoir des tempéraments corrompus, a également une humanité présentant de nombreuses imperfections et de nombreux défauts, lorsqu’elle est confrontée à quelque chose de désagréable, cela peut l’amener à devenir si négative qu’elle ne parvient pas à s’en remettre. Même si elle est déterminée et qu’elle est prête à poursuivre la vérité pour atteindre le salut, et même si elle est décidée à bien faire son devoir et à être à la hauteur en tant qu’être créé, quand des difficultés ou des situations désagréables se présentent, elle ne peut plus aller de l’avant. Donc, si une personne veut poursuivre la vérité et bien faire son devoir, elle doit chercher la vérité pour résoudre les moindres imperfections ou défauts qui peuvent exister au sein de son humanité. Si tu n’as pas un cœur qui éprouve un immense désir pour Dieu ou qui désire ardemment la vérité, et que tu n’es pas prêt à surmonter ces imperfections de l’humanité ou que tu es insuffisamment déterminé à le faire, alors les défis auxquels tu seras confronté seront nombreux. Si tu ne peux même pas changer ou surmonter ces imperfections personnelles, il te sera encore plus difficile de te débarrasser de ton tempérament corrompu.

Aimer profiter des gens et des choses

Parlons maintenant du fait « d’aimer profiter des gens et des choses » : de quel genre de problème s’agit-il ? (D’une imperfection de l’humanité.) S’agit-il là d’une imperfection de l’humanité ? Aimer profiter des gens et des choses est un problème de caractère. Si quelqu’un profite de toutes les situations, même en ce qui concerne des choses aussi insignifiantes qu’un légume, une feuille de papier ou une petite bouteille d’eau, il s’agit là d’un problème posé par son caractère : son caractère est abject. Il ne s’agit pas d’une imperfection de l’humanité. Comprenez-vous ? (Oui.) De telles personnes ont un caractère abject et elles n’ont aucune intégrité. Quand elles font des courses dans un magasin, elles essaient toujours de marchander et demandent des réductions. Quand elles achètent des légumes au marché, elles argumentent sans fin pour quelques centimes. Quand elles vont à l’hôtel et voient des articles gratuits, comme des serviettes jetables, des brosses à dents et du dentifrice, elles rapportent tout cela chez elles sans rien laisser derrière, craignant de passer à côté de quelque chose. Certains disent : « Aiment-elles profiter des choses parce qu’elles sont pauvres ? » Non, les personnes de ce genre ont simplement ce type de caractère. Leur famille ne manque pas d’argent, mais elles insistent néanmoins pour profiter des choses. Après avoir commencé à croire en Dieu, les personnes de ce genre profitent même de la maison de Dieu. Certaines personnes ne mangent pas chez elles, mais vont toujours au foyer d’hébergement pour prendre des repas gratuitement, en faisant semblant d’être là pour aider à faire des choses pour le foyer d’hébergement. Elles utilisent en secret les affaires des frères et sœurs. Elles évitent de se servir de leurs propres affaires et utilisent toujours celles des autres. Elles ne portent pas leurs propres vêtements, mais sans cesse ceux des autres. Quand elles voient quelqu’un laver son linge, elles lui demandent de laver deux ou trois vêtements pour elles, tant qu’à faire, et finissent par lui donner sept ou huit vêtements à laver : c’est là clairement profiter des gens. Elles ont simplement ce genre de caractère. Alors que leur famille a clairement de l’argent, elles en empruntent quand même aux frères et sœurs. Quand on leur demande à quel moment elles rembourseront cet argent, elles répondent : « Je rembourserai quand j’aurai de l’argent. Si je n’ai pas d’argent, comment puis-je rembourser ? Je n’ai pas d’argent, j’ai juste ma vie ! » Que veulent-elles dire par là ? Clairement, elles ne veulent pas rembourser cet argent et n’en ont jamais eu l’intention, elles veulent juste profiter des gens en utilisant leur argent pour leur propre plaisir et pour dépenser sans compter. Voilà leur but. Quand elles voient que quelqu’un a acheté un objet neuf, elles se montrent très intéressées et pensent constamment à l’emprunter. Si le propriétaire en a besoin et ne veut pas le prêter, elles l’empruntent quand même, de force. Elles s’en servent jusqu’à ce qu’il soit usé ou cassé, mais ne le rendent pas pour autant, le traitant comme s’il leur appartenait. Les personnes de ce genre profitent des choses partout, elles empruntent des objets et ne les rendent jamais. S’agit-il là d’une imperfection de l’humanité ? (Non.) C’est là n’avoir aucune intégrité et avoir un caractère abject. Avez-vous jamais vu ce genre de personnes ? (Oui.) Elles sont assez nombreuses. Dites-Moi, les personnes de ce genre peuvent-elles pratiquer la vérité ? (Non.) Quel genre d’individus sont la plupart de ces personnes ? Ne sont-elles pas des vauriens ? Peu importe à quel point elles profitent des autres, leur conscience ne leur fait éprouver aucune culpabilité. Dites-Moi, ont-elles une conscience ? (Non.) Quel genre de personnes sont ces personnes qui n’ont pas de conscience ? Ne disons pas si elles sont de bonnes personnes ou des personnes malfaisantes, mais à tout le moins, les normes et les conditions de l’humanité les plus élémentaires requises pour pratiquer la vérité leur font défaut. Nous avons échangé précédemment sur le fait que, pour pratiquer la vérité, une personne devait, à tout le moins, posséder une conscience. La conscience d’une personne inclut un sens de la honte. Ces personnes qui profitent sans cesse des autres sans que leur conscience leur fasse éprouver la moindre culpabilité ont-elles le sens de la honte ? (Non.) Les personnes qui n’ont aucun sens de la honte peuvent-elles pratiquer la vérité ? (Non.) Elles font le mal sans rien éprouver et sans que leur conscience leur fasse le moindre reproche. Par conséquent, faire des actes justes et suivre le bon chemin ne les attire aucunement, parce que leur humanité n’a pas besoin de telles choses. Quels sont leurs besoins ? Elles ont besoin de protéger leurs propres intérêts de tout préjudice, tout en s’emparant des intérêts des autres et en les utilisant à leur profit. Leur humanité n’a aucun sens du reproche ou de la culpabilité vis-à-vis d’un tel comportement, ni aucun sens de la honte. Par conséquent, il est très difficile aux personnes de ce genre de pratiquer la vérité. Leur crédo en matière de conduite personnelle est le suivant : tout ce qui leur est bénéfique, que ce soit en termes matériels ou sur le plan psychologique, ne doit pas être abandonné le moins du monde. Quant aux choses bonnes et de valeur qui appartiennent aux autres, ces personnes veulent toujours les posséder, s’en emparer ou même en prendre possession par la force. Quand elles en ont l’occasion, elles s’emparent des bonnes choses qui appartiennent aux autres. Elles ne peuvent absolument pas se permettre de rater cette occasion, et si elles la ratent, elles le regretteront toute leur vie. Voilà leur crédo quant à leur façon de se conduire. Parce qu’elles sont gouvernées par ce crédo, elles pensent être en droit de profiter des autres et de revendiquer leurs avantages à leur propre profit, et elles sont à l’aise vis-à-vis de cela, elles en éprouvent un intense sentiment d’accomplissement. Si elles ne parviennent pas à profiter des autres ou qu’elles ratent une occasion de le faire, elles pensent avoir échoué et se trouvent stupides. Quand elles profitent des autres, elles se sentent bien, elles sont ravies et en paix. Mais quand elles voient une occasion de profiter des autres et qu’elles ne le font pas, elles sont contrariées et mal à l’aise : « Si je ne profite pas de cette occasion, c’est du gâchis. Si quelqu’un d’autre en profite, c’est moi qui serais perdante, n’est-ce pas ? » Regardez cela : une personne gouvernée par ce crédo peut-elle essayer d’être une bonne personne ? (Non.) Quand les gens pratiquent la vérité, ils doivent abandonner de nombreuses choses qui leur sont chères, comme leur sens de la fierté, leur statut et d’autres choses d’ordre psychologique, ainsi que certaines choses matérielles. Toutes ces choses ont trait à leurs intérêts personnels, et pratiquer la vérité exige que ces gens se rebellent contre ces choses, qu’ils les surmontent, qu’ils s’en débarrassent et les abandonnent. Les gens qui aiment profiter des autres ne peuvent absolument rien faire de tout cela. Ils ne peuvent renoncer à leur fierté ou à leur statut, et ils sont encore moins capables de renoncer aux moindres intérêts matériels. Quand ils pratiquent la vérité, ils ne peuvent rien faire de tout cela. Alors, peuvent-ils pratiquer la vérité ? (Non.) Il leur est donc extrêmement difficile de pratiquer la vérité. Ils veulent posséder toutes les bonnes choses d’ordre psychologique et matériel, et ne peuvent jamais y renoncer, ce qui est en contradiction directe avec les principes de pratique de la vérité et va à leur encontre. C’est la raison pour laquelle ces gens ne peuvent pas mettre en pratique la vérité. Regardez simplement ceux qui aiment particulièrement profiter des autres : jusqu’où vont-ils ? Quand ils passent chez quelqu’un, ils s’assurent même de boire une partie de leur eau et de manger une partie de leur nourriture avant de repartir. Dites-Moi, les gens qui ont ce genre de caractère peuvent-ils pratiquer la vérité ? (Non.) Leur norme pour mesurer toutes choses repose sur un principe qui consiste à se demander s’ils peuvent profiter des autres et en obtenir des avantages. Le gain personnel est le principe à l’aune duquel ils mesurent toutes choses. Leur façon de se conduire s’attache uniquement à profiter des autres. Du moment qu’ils ne perdent rien et qu’ils peuvent profiter des autres, ils se disent que cela en vaut la peine. Ils croient que, dans sa conduite, il faut être capable de profiter des autres, et que l’on est intelligent et astucieux seulement si on profite fréquemment des autres. Si quelqu’un ne sait pas comment profiter des autres, cet individu est stupide ! Leur norme, quant à leur façon de se conduire, est de seulement profiter des autres et de ne jamais rien perdre. Ils prennent cette approche comme norme de leur conduite : peuvent-ils pratiquer la vérité ? (Non.) La vérité a-t-elle la moindre place dans leur cœur ? Peut-elle détenir le pouvoir dans leur cœur ? (Non.) Alors, quelles vérités peuvent-ils pratiquer ? (Absolument aucune.) Ils ne peuvent pratiquer absolument aucune vérité, leur caractère est trop vil, ce qui amène les autres à les mépriser. Certaines personnes font un devoir dans la maison de Dieu. La maison de Dieu leur fournit des objets pour leur usage quotidien, et elles en sollicitent souvent davantage en prétextant ne plus en avoir, alors qu’il leur en reste. Pourquoi en sollicitent-elles toujours davantage ? Elles pensent : « Si je ne profite pas de cela et que quelqu’un d’autre le fait, c’est moi qui serai perdante, n’est-ce pas ? » Regardez cela : de quel genre de caractère s’agit-il ? La norme dont se servent les personnes de ce genre pour mesurer toutes choses repose sur le principe qui consiste à se demander si elles peuvent profiter des autres et en obtenir des avantages. Leur cœur est entièrement consumé par des pensées concernant leurs intérêts. Tu as beau échanger avec elles sur des choses positives ou la vérité, elles refusent de l’accepter, ce qui n’a rien à voir avec leur calibre ou le fait qu’elles puissent comprendre ou non, car c’est leur crédo quant à leur façon de se conduire qui est problématique. Elles refuseront absolument d’accepter ou de pratiquer des choses positives, et d’adhérer aux vérités-principes. Leur caractère est extrêmement vil. Dites-Moi, est-il nécessaire d’échanger sur la vérité avec les personnes de ce genre ? (Non.) Pourquoi ? (Parce qu’elles ne pratiqueront jamais la vérité.) Elles manquent de conscience dans leur humanité et ne possèdent pas les conditions élémentaires pour pratiquer la vérité. Leur cœur s’attache uniquement à profiter des autres et à en obtenir des avantages. On peut dire que les personnes de ce genre sont simplement indignes d’entendre la vérité et indignes d’écouter des sermons sur l’obtention du salut. Vous voyez, vous n’aviez pas complètement compris le genre de problème que constituait le fait d’aimer profiter des autres, n’est-ce pas ? Vous pensiez même qu’il s’agissait d’une imperfection de l’humanité. S’agit-il d’une imperfection de l’humanité ? (Non.) Vous comprenez, maintenant, n’est-ce pas ? De quel genre de problème s’agit-il ? (Il s’agit d’un problème de caractère, les personnes de ce genre ont un caractère vil.)

Avoir tendance à pratiquer la charité

Maintenant, parlons du fait d’avoir tendance à pratiquer la charité. Si aucune motivation ne se cache derrière la tendance d’une personne à pratiquer la charité, et qu’il s’agit simplement d’un comportement ou d’une pratique courante dans sa vie quotidienne, alors cette tendance à pratiquer la charité devrait être considérée comme un mérite d’humanité. De toute façon, il vaut mieux donner que recevoir. À tout le moins, une personne qui a tendance à pratiquer la charité a un cœur qui compatit avec les autres et un fond de bonté dans son humanité, elle n’est pas avare et n’accorde guère d’importance aux choses matérielles. De plus, quand elle possède des biens matériels relativement abondants, elle fera don de ce qu’elle a en trop, ou de ce qu’elle n’utilise pas, mais dont les autres pourraient se servir, elle rendra la vie des autres un peu plus confortable ou commode. À en juger d’après la motivation qui se cache derrière ces actes, à tout le moins, les personnes qui ont tendance à pratiquer la charité ont une humanité pleine de bonté, et elles présentent des manifestations essentielles qui consistent à compatir avec les autres et à les plaindre, c’est un mérite de leur humanité. De telles personnes ont un caractère relativement bon, bien meilleur que celui des personnes malfaisantes qui aiment profiter des autres et s’emparer arbitrairement de leurs affaires, elles ont une intégrité quelque peu supérieure. Elles pratiquent la charité et aident les autres sans chercher à obtenir quoi que ce soit en échange, sans chercher à recevoir les louanges des autres ni à se faire une bonne réputation. C’est simplement leur attitude en matière de conduite personnelle, ou leur mode de vie. Par exemple, quand elles voient que quelqu’un manque de vêtements, elles lui donnent immédiatement leurs habits excédentaires. Quand elles voient que la famille d’un autre individu est pauvre et qu’il arrive souvent à cet individu de ne pas avoir assez à manger, elles lui donnent une partie du riz de leur propre famille, pour que ces gens aient eux aussi assez à manger. Quand elles achètent un nouvel ordinateur et qu’elles voient que l’ordinateur de quelqu’un d’autre est à peine utilisable, elles donnent leur ancien ordinateur à cet individu. Elles pratiquent la charité sans chercher à obtenir quoi que ce soit en échange, il s’agit simplement là de leur caractère. C’est là un mérite d’humanité et cela peut aussi être classé comme une manifestation d’un bon caractère. Le comportement qui consiste à avoir tendance à pratiquer la charité n’est pas mauvais du tout, mais certaines personnes, parce qu’elles ont tendance à pratiquer la charité, pensent souvent : « Je suis bon, je suis noble, je suis généreux. La vie de nombreux individus s’est améliorée après que ces gens ont fait l’objet de ma charité et ont reçu mon aide. Je fais l’objet du salut de Dieu. Si Dieu ne sauve pas quelqu’un comme moi, quel genre de personne sauverait-Il ? » Ces personnes se considèrent souvent comme « des gens bien qui ont tendance à pratiquer la charité ». Supposons que quelqu’un leur dise : « Ton humanité n’est pas bonne. Tu fais de nombreuses choses qui s’opposent à la vérité, et tu n’aimes pas la vérité. » Après avoir entendu cela, elles se mettent en colère. Quel est le problème ici ? Les familles de certaines personnes sont relativement aisées, et les frères et sœurs qui les entourent ont tous reçu des faveurs d’elles. Alors ces personnes se demandent souvent : « J’ai très bien traité ces gens dans l’Église, ils ont tous reçu mon aide. N’ai-je pas du prestige et un statut dans leur cœur ? Ne suis-je pas la personne qui a le meilleur calibre et la meilleure humanité au sein de l’Église ? Ne devrais-je pas être dirigeant ? Les frères et sœurs ne devraient-ils pas tous m’écouter ? » De quel genre de problème s’agit-il ? N’est-ce pas là un problème lié aux tempéraments corrompus ? (Si.) Juste parce qu’elles ont quelques bons comportements, elles ne sont plus conscientes de leurs limites, elles traitent ce comportement comme un capital, elles veulent sans cesse être dirigeants d’Église, et leur égo devient démesuré, elles se croient exceptionnelles. Elles ne font pas le rapprochement entre les divers tempéraments corrompus exposés par les paroles de Dieu et elles-mêmes. Elles croient que leur tendance à pratiquer la charité signifie qu’elles sont des gens bien, qu’elles n’ont pas les moindres tempéraments corrompus, que tout ce qu’elles font est bon, qu’elles devraient être dirigeants et des exemples à suivre dans l’Église, et que les frères et sœurs devraient tous les imiter. De quoi tout cela est-il la révélation ? (De tempéraments corrompus.) Ici, le niveau des tempéraments corrompus est atteint. Même si avoir tendance à pratiquer la charité est un mérite d’humanité, si une personne se considère comme quelqu’un de bien et est certaine d’être sauvée pour cette raison, les pensées et points de vue de ce genre sont-ils corrects ? Ces personnes considèrent leur bon comportement consistant à pratiquer la charité comme la preuve qu’elles ont un bon caractère et une noble intégrité, et elles considèrent même cela comme pratiquer la vérité et se soumettre à Dieu. C’est une grave erreur. Il s’agit là d’arrogance et de présomption, et d’une absence totale de conscience de soi. On peut dire qu’avoir tendance à pratiquer la charité est un bon comportement. Tout au plus, une personne qui a tendance à pratiquer la charité a un caractère relativement bon, bien meilleur que celui des gens qui profitent des autres. Cependant, tu ne peux pas affirmer être quelqu’un de bien, n’avoir aucun tempérament corrompu et posséder la vérité-réalité, et affirmer que tu es qualifié pour être dirigeant d’Église, pour être supérieur aux autres, et donner des ordres, simplement parce que tu as ce bon comportement consistant à pratiquer la charité. C’est là un tempérament arrogant. Même si tu as tendance à pratiquer la charité et à aider les autres, en entreprenant certaines de ces bonnes actions, ce qui est un mérite d’humanité, cela ne prouve pas que tu n’as aucun tempérament corrompu. Si tu traites ta tendance à pratiquer la charité et à aider les autres comme un capital et que tu te mets à avoir l’ambition de devenir dirigeant d’Église et de t’élever au-dessus des autres, il s’agit là d’un problème de tempéraments corrompus. Peux-tu faire la distinction, maintenant ? Avoir un bon caractère ne signifie pas que l’on n’a pas de tempéraments corrompus. Certaines personnes interagissent et s’entendent globalement bien avec les autres : elles ne profitent pas des autres et même, elles pratiquent la charité et aident les autres, elles ont certains mérites de l’humanité. Cependant, une fois que tu as passé du temps avec elles, tu découvres qu’elles sont très arrogantes, qu’elles aiment se vanter, et même qu’elles mentent parfois et sont assez fourbes. Si tu les critiques, elles refusent de l’accepter et se montrent quelque peu méchantes, elles vont jusqu’à taper du poing sur la table et dire : « Je crois en Dieu depuis tant d’années, qui n’a pas bénéficié de ma charité ? Demande aux frères et sœurs, ai-je jamais profité de quiconque ? Ai-je jamais nui à quiconque, ai-je jamais blessé quiconque ? » Ne pas avoir nui aux autres fait-il de toi quelqu’un de bien ? Ne pas nuire aux autres n’est-il pas simplement le strict minimum qu’une personne devrait faire ? Quelle raison as-tu de te montrer hautain ? Ne pas nuire à quiconque ou ne pas blesser quiconque est ce qu’une personne devrait faire, il ne s’agit pas d’un capital. Ne pas profiter des autres ne veut pas dire que tu es capable de pratiquer la vérité et de te soumettre à Dieu. Tu devrais apprendre à réfléchir à ton propre cas et être capable d’accepter les critiques et l’aide des autres. C’est seulement alors que tu deviendras une personne douée de raison. Tu es émondé maintenant parce que tu as révélé un tempérament corrompu et que tes actes ne s’alignent pas sur la vérité. Ce n’est pas nier le fait que ton bon comportement consistant à pratiquer la charité est une chose positive, ni nier ton caractère. En fait, l’émondage et l’exposition s’exercent parce que tu as commis une erreur et violé les vérités-principes. Si tu peux accepter cela, alors tu es une personne qui aime la vérité et qui peut la pratiquer. Si tu n’acceptes pas cela, alors ta tendance à pratiquer la charité est, tout au plus, un mérite d’humanité. Mais parce que l’arrogance, la méchanceté et la malveillance dominent au sein de tes tempéraments corrompus, tu ne peux pas accepter la vérité et tu es donc tout à fait abject, tu ne vaux rien. Quand les personnes de ce genre sont confrontées à l’émondage, elles font tout un numéro, elles parlent de leurs qualifications et font étalage de la petite part de bon comportement qu’elles ont eu. Elles se comportent comme des chiens enragés, piquant des crises. Cette petite part de bonne image qu’elles avaient se volatilise complètement, et leur nature se trouve totalement exposée. Tout le monde voit cela clairement et dit : « Cette personne a un tempérament gravement corrompu, il s’agit d’une personne malfaisante, d’une harpie ! Heureusement qu’elle n’a pas été choisie comme dirigeante d’Église. Si elle était devenue dirigeante d’Église, elle n’aurait pas supporté la moindre critique. Si quelqu’un avait essayé de la renvoyer, elle n’aurait pas laissé cet individu tranquille et se serait battue à mort contre lui. Cela aurait été désastreux ! » Si tu examines seulement l’un des bons comportements de ces personnes, ou une qualité de leur humanité, tu ne peux tout simplement pas voir à quoi ressemblent leurs tempéraments corrompus, ni quelle est leur attitude envers la vérité, ni si elles peuvent se soumettre à la vérité. Quand elles révèleront un tempérament corrompu, puis qu’elles subiront exposition et émondage, leur attitude envers la vérité remontera à la surface petit à petit et se trouvera exposée. Par conséquent, le caractère d’une personne, ou les mérites et défauts de son humanité, ne peuvent pas entièrement déterminer si cette personne accepte la vérité. En examinant son caractère ou les mérites et défauts de son humanité, il est également impossible de voir à quoi ressemble son attitude vis-à-vis de la vérité. C’est seulement quand elle révèlera un tempérament corrompu, ou quand elle sera confrontée à l’exposition et à l’émondage, que son attitude vis-à-vis de la vérité se trouvera révélée, et c’est seulement alors que l’on pourra savoir si elle aime la vérité, si elle peut pratiquer la vérité et quel est son espoir d’être sauvée au bout du compte. On peut voir, d’après la tendance de ces personnes à pratiquer la charité et à aider les autres, quels sont les mérites et défauts de leur humanité. Ensuite, d’après la série de problèmes qu’elles ont – comme le fait qu’elles deviennent arrogantes et présomptueuses, qu’elles veulent devenir dirigeantes et être supérieures aux autres en raison de leur tendance à pratiquer la charité et à aider les autres – on peut clairement voir leur attitude vis-à-vis de la vérité. Et en se basant sur leur attitude envers la vérité, on peut voir clairement si elles peuvent atteindre le salut. Par le biais de ces comportements, tu peux discerner les mérites et les défauts de leur humanité, discerner leur caractère et, en même temps, tu peux apprendre à faire la différence entre humanité et tempérament corrompu, mais tu ne peux pas savoir avec certitude si elles pourront finalement être sauvées ni quel sera leur résultat. Juger si une personne peut être sauvée est quelque peu plus complexe : il faut également examiner si cette personne peut accepter la vérité, réfléchir à son propre cas et se repentir sincèrement quand elle révèle un tempérament corrompu. On doit en juger en se basant sur ces aspects.

Aimer fréquenter les gens et être solitaire

Aimer fréquenter les gens : de quel aspect s’agit-il ? (D’une condition innée.) Il s’agit là d’une condition innée, d’une méthode des relations mondaines quand on se trouve parmi des groupes de gens. Certaines personnes aiment interagir avec les autres, elles ne s’en lassent jamais et, quelle que soit la personnalité de leurs interlocuteurs, elles sont capables d’interagir avec eux et le font volontiers. Certaines personnes, cependant, préfèrent éviter les foules et ne sont pas disposées à s’associer aux autres. Tout cela a un certain lien avec la personnalité innée d’une personne. Quand cela implique la personnalité, cela implique assurément les conditions innées. Aimer fréquenter les gens est lié à la personnalité d’une personne. Cela ne concerne pas les mérites ou les défauts de l’humanité et, bien entendu, cela ne concerne aucun tempérament corrompu. Il s’agit là d’une manifestation relativement simple. De quel aspect relève le fait d’être solitaire ? (Cela fait partie de la personnalité innée d’une personne.) (C’est une imperfection de l’humanité.) Il y a un certain désaccord ici : alors, quel genre de problème constitue au juste le fait d’être solitaire ? (Être solitaire est le signe d’une personnalité médiocre.) Avoir une personnalité médiocre est une imperfection de l’humanité. La personnalité elle-même est également un aspect des conditions innées d’une personne, de sorte que ce trait, être solitaire, est à la fois une condition innée et une imperfection de l’humanité. Ceci ne se rattache pas à un tempérament corrompu et ne concerne pas la façon de se conduire d’une personne. Être solitaire signifie éviter constamment les gens, ne pas être disposé à partager ses pensées avec les autres, préférer agir seul, ne pas aimer fréquenter les autres et ne pas aimer vivre au milieu des gens. De telles personnes aiment seulement vivre dans un environnement solitaire, ou dans leur coin. Quand beaucoup de gens sont présents, ces personnes ne veulent pas parler. Elles ne sont pas douées pour ce qui est de communiquer avec les autres. Et quand elles communiquent effectivement avec les autres, elles sont angoissées et paniquent, ou elles se retrouvent dans des situations embarrassantes et délicates. Il s’agit là d’un problème de personnalité au sein des conditions innées et, bien entendu, il s’agit également d’une imperfection de l’humanité, n’est-ce pas ? (En effet.)

La crainte et l’audace

Maintenant, examinons le fait d’être craintif : de quel genre de problème s’agit-il ? (D’une condition innée.) (D’une imperfection de l’humanité.) Il s’agit d’une condition innée et aussi d’une imperfection de l’humanité. Dites-Moi, que veut dire être craintif ? C’est avoir peur de sortir la nuit, c’est craindre les souris, les mille-pattes et les scorpions, et c’est aussi avoir peur de s’attirer des ennuis et ne pas être prêt à faire face aux problèmes complexes : tout cela manifeste que l’on est craintif. Certaines personnes s’évanouissent de peur quand elles voient un serpent. Certaines personnes sont si effrayées quand elles entendent parler d’un accident de voiture qu’elles tremblent de tous leurs membres. Certaines personnes, en apprenant que ceux qui croient en Dieu sont persécutés et peuvent être arrêtés, condamnés et emprisonnés, ont si peur qu’elles n’osent pas croire. Il existe aussi des personnes qui n’osent pas faire un tour de montagnes russes. De telles personnes n’osent pas participer à quoi que ce soit ni essayer quoi que ce soit s’il y a la moindre chose qu’elles ne peuvent pas percer à jour, ou s’il s’agit de quelque chose qu’elles n’ont jamais fait. Non seulement elles n’osent pas essayer de faire un travail dangereux ou des activités dangereuses, mais elles craignent également de faire des choses que les gens normaux devraient faire dans leur vie quotidienne. Par exemple, si on leur demande d’apprendre à conduire, elles disent : « Je n’ose pas conduire. Il y a tant de voitures sur les routes, et elles vont si vite, que se passera-t-il si quelqu’un me percute ? » Quelqu’un dit : « Pourquoi t’inquiètes-tu sans cesse d’avoir un accident de voiture ? Ne peux-tu pas simplement faire un peu plus attention quand tu conduis ? » Mais elles ont quand même peur : « Quand la voiture se met à avancer, les choses m’échappent. Si un accident a réellement lieu, personne ne peut contrôler cela ! » Ces personnes pensent toujours de façon négative, de sorte qu’elles ne peuvent rien accomplir. Être craintif est une condition innée, et c’est également une imperfection de l’humanité. Les personnes craintives sont excessivement prudentes et méticuleuses, quoi qu’elles fassent. En général, elles ne font pas de grosses erreurs ou ne commettent pas de méfaits majeurs. Mais, quel que soit le point de vue que l’on adopte, on ne peut pas considérer cela comme un mérite, il s’agit d’une imperfection de l’humanité. Ensuite, qu’en est-il du fait d’être audacieux ? Quels termes sont couramment associés au fait d’être audacieux ? (Être stupidement audacieux, agir imprudemment par audace.) Les expressions « agir imprudemment par audace », « être audacieux à outrance » et « être d’une folle audace » font toutes référence au fait d’être audacieux. Alors, être audacieux est-il une bonne chose ou non ? (Tout dépend du contexte.) Tout dépend de la situation et du genre de personnes concernées. Si l’on considère les choses du point de vue de l’humanité, être audacieux ne peut être classé ni comme un mérite ni comme un défaut. Nous catégoriserons donc cela comme une condition innée. L’audace d’une personne doit être considérée en fonction du contexte. En outre, il faut examiner si ces personnes ont des limites quand elles font les choses et à quoi ressemble leur caractère. Si leur caractère est mauvais, l’audace peut les mener à enfreindre la loi, à faire le mal, à commettre des crimes, à profiter des autres, à réaliser des gains mal acquis, à escroquer et tromper les autres, partout où elles vont. Si quelqu’un leur propose de l’argent pour commettre un méfait, elles en sont capables. Pour pouvoir profiter des autres, elles osent faire n’importe quelle mauvaise action, sans se soucier des conséquences ni prendre les autres en considération. Est-ce une bonne chose que d’agir ainsi imprudemment par audace ? (Non.) Certaines personnes trompent les autres partout où elles vont, dans l’intérêt de leur entreprise. Les entreprises qu’elles gèrent sont illégales, il s’agit simplement de sociétés-écrans qui ne font pas de véritables opérations commerciales. Mais ces personnes, du fait de leur audace, associée à leur capacité à tromper les autres, font temporairement fortune, elles habitent dans des villas cossues et conduisent des berlines, elles profitent d’une vie très agréable, mais l’argent et les biens matériels dont elles jouissent ont tous été obtenus par la fourberie, du fait de leur audace. Est-ce là une bonne chose ? Dites-Moi, cette audace est-elle une bonne chose ? (Non.) Par conséquent, pour ce qui est des personnes audacieuses, il faut examiner le chemin qu’elles prennent. Si elles osent escroquer et tromper les autres du fait de leur audace, elles commettent un grand mal. Plus tu trompes les autres, plus tu profites des autres, et plus la punition que tu recevras à l’avenir sera sévère, n’est-ce pas ? Cela n’entraîne-t-il pas des calamités ? (Si.) Si tu es craintif et que tu veux escroquer et tromper les autres, tu te livreras un peu moins à la fourberie, et la punition que tu recevras à l’avenir sera plus légère. Donc, pour ce qui est de ces personnes qui ne suivent pas le bon chemin, vaut-il mieux qu’elles soient un peu craintives ou un peu audacieuses ? (Il vaut mieux qu’elles soient un peu craintives.) Pour ces personnes qui ne suivent pas le bon chemin, qui sont capables d’escroquer et de tromper les autres, qui ignorent la loi et cherchent sans cesse à exploiter des vides juridiques pour réaliser des gains exceptionnels, qui peuvent enfreindre la loi à tout moment, l’audace est une calamité : il s’agit d’une imperfection et d’un défaut de leur humanité. Être craintif, en revanche, devient une bonne chose, c’est même un garde-fou pour elles. Les personnes craintives gagnent de l’argent pour pouvoir subvenir aux besoins fondamentaux de leur famille et à leurs propres besoins, tout en s’offrant certains luxes, et s’en tiennent là. La punition qu’elles recevront à l’avenir sera plus légère. Les personnes audacieuses osent commettre des méfaits imprudemment, elles trompent et escroquent les autres, elles prennent ce qui appartient aux autres pour pouvoir profiter de plus de choses. Elles profitent des autres : n’auront-elles pas à les indemniser plus tard ? (Si.) Si elles ont une prochaine vie, la punition qu’elles recevront alors sera sévère, elles ne pourront peut-être même pas indemniser les autres entièrement en une ou deux existences. Certaines personnes passent leur vie à gérer des restaurants ou à faire des affaires, elles gagnent un ou deux millions, ou même des dizaines de millions en actifs, pourtant elles n’en profitent pas du tout elles-mêmes, parce que toute cette fortune sert à rembourser leurs dettes. Même quand elles atteignent l’âge de soixante-dix ou quatre-vingts ans, elles n’ont toujours pas fini de rembourser. Que se passe-t-il ici ? Il s’agit là d’un châtiment qui a une cause : c’est peut-être parce que, au cours de leurs vies antérieures, ces personnes ont trop pris aux autres par cupidité, et que cela fait donc plusieurs vies qu’elles remboursent leurs dettes. N’est-ce pas parce qu’elles ont été trop cupides, trop audacieuses, et qu’elles ont trop profité des autres au cours de leurs vies passées, ce qui a eu pour conséquence un châtiment dans leur vie actuelle ? (Si.) Être un peu craintif sert de garde-fou aux personnes qui ne suivent pas le bon chemin, alors que l’audace est un mauvais signe.

Si une personne suit le bon chemin, l’audace est-elle une bonne chose ? (Oui.) En quoi est-ce une bonne chose ? (Si cette personne est audacieuse, elle peut persister à croire en Dieu quand elle est confrontée à des persécutions.) Cette audace ne fait pas simplement référence au courage charnel. S’il s’agit du genre d’audace qu’est le courage charnel, alors il est question d’imprudence et de témérité, cette audace est quelque peu impulsive et aveugle. Par exemple, si tu es audacieux et que tu es arrêté parce que tu crois en Dieu, auras-tu peur d’être torturé ? Auras-tu peur de la mort ? Auras-tu peur d’être emprisonné pendant vingt ou trente ans ? Si tu as peur, alors dire : « Je n’ai pas peur » quand tu commences à croire en Dieu est de l’imprudence, il ne s’agit pas d’audace véritable. Quelle manifestation n’est pas de l’imprudence ? C’est que, quand tu commences à croire en Dieu, tu as un certain courage, mais tu as aussi une foi véritable. À quoi fait référence la foi véritable ? Cela signifie qu’en croyant en Dieu, tu fais preuve de détermination : « Si je suis persécuté, arrêté et torturé parce que je crois en Dieu, je dois être prêt à sacrifier ma vie. Peu importe la façon dont je serai tourmenté ou jusqu’à quel point je le serai, je ne trahirai pas l’Église et je ne deviendrai pas un Judas. Je ne crains pas la mort ! » Voilà un aspect des choses. L’autre aspect est que, si tu es effectivement arrêté et persécuté, et que le grand dragon rouge te menace pour t’amener à trahir l’Église, tu peux percer à jour les manigances de Satan et ne pas être contraint par lui, et rester ferme dans ton témoignage, en disant : « Tout ce qui concerne une personne, y compris sa vie et sa mort, se trouve entre les mains de Dieu. Je n’ai pas peur ! » Ce n’est ni de l’imprudence ni simplement du courage, il s’agit là de foi véritable. Avoir cette foi véritable et être capable de rester ferme dans ton témoignage est ton mérite. Supposons que tu n’aies pas une foi véritable et que tu dises seulement : « Je n’ai pas peur : au pire, ce n’est que la mort », mais que, lorsque tu es confronté à une arrestation, tu aies si peur que tu mouilles ton pantalon. Après avoir été arrêté, la première chose à laquelle tu penses, c’est : « Serai-je torturé ? Ma chair va-t-elle souffrir ? Si un fer à marquer électrique est pressé contre mon corps, serai-je capable de le supporter ? Si la torture est extrême, vais-je en mourir ? Si je meurs, se pourrait-il que Dieu ne Se souvienne pas de moi ? Serai-je incapable d’atteindre le salut ? Si je ne supporte vraiment pas la torture, je trahirai l’Église et deviendrai un Judas. Si je suis puni et anéanti après être devenu un Judas, qu’il en soit ainsi, au moins, je n’endurerai alors aucune souffrance dans l’immédiat. » Dans ce cas, ne perds-tu pas ton témoignage ? Supposons que le Parti communiste te menace ensuite, en utilisant ta famille pour te faire du chantage, en ne permettant pas à tes enfants d’aller à l’université, en refusant à tes parents tout accès à l’assurance maladie, en privant ta famille de tous ses droits, tu auras alors peur et tu n’auras pas une foi véritable. Où sera passé ton courage ? Es-tu vraiment audacieux ? Si tu n’as pas une foi véritable, alors ton audace n’est que de l’imprudence. C’est seulement quand tu as une foi véritable que ton courage l’est également. Avant d’être arrêté, si tu penses : « Dieu ne permettra pas que je sois arrêté » et que tu t’enhardis à cette pensée, il ne s’agit pas d’une véritable force d’âme ni de foi véritable. Supposons qu’avant d’être arrêté, tu aies déjà bien réfléchi à tout cela et que tu dises : « La vie et la mort d’une personne se trouvent entre les mains de Dieu. Si Dieu veut vraiment prendre ma vie, je dois me soumettre. Quant à ma future destination, elle est déterminée par un seul mot de Dieu. Quelle que soit la façon dont Dieu me traite et quelle que soit la destination qu’Il m’accorde, tout cela est la justice de Dieu, et je me soumettrai. Si Dieu arrange pour moi que je meure en prison, c’est un honneur pour moi, je suis prêt à offrir cette vie à Dieu. Peu importe les souffrances dont je ferai l’expérience, j’aurai un seul crédo immuable, qui est que je confie ma vie à Dieu, et Satan aura beau me tourmenter, me dévaster ou me faire subir des tortures, je ne lui cèderai jamais. Je ne me soucie pas de savoir si je mourrai. Même si je meurs, c’est sous la souveraineté de Dieu et Il a préordonné cela. Je remercierai et louerai Dieu quand même ! » Voilà le genre de foi que tu dois avoir. C’est seulement en ayant une telle foi que tu peux avoir un véritable courage. Supposons qu’avant d’être arrêté, avant que cela t’arrive vraiment, tu aies percé à jour ces situations, que tu aies une foi véritable en Dieu, que tu fasses preuve d’une véritable soumission à Dieu, et que tu aies une véritable compréhension et une véritable acceptation des questions de la vie et de la mort, que tu puisses te confier entièrement à Dieu et que, lorsque tu es vraiment arrêté et que tu fais face à la possibilité de la mort, ces compréhensions dans ton cœur restent inchangées, alors ta foi ne faiblira pas. Quelles que soient les circonstances, si ta foi n’est pas écrasée ou vaincue, tu auras toujours du courage. Supposons qu’avant d’être arrêté, avant que cela ne t’arrive vraiment, tu n’aies pas mûrement réfléchi à ces choses, que tu te contentes de prendre tes désirs pour des réalités et que tu penses : « Je suis disposé à donner ma vie. Ma vie m’a été donnée par Dieu, au pire, je mourrai en martyr pour Dieu ! » Dans ce cas, quand le grand dragon rouge te torturera, puis qu’il te condamnera à dix ans de prison, tu seras abasourdi : « Je pensais que mourir serait la fin de tout, que si j’étais livré au martyre, Dieu Se souviendrait de moi. Je ne m’attendais pas à ne pas parvenir à rendre ce témoignage et, finalement, à être condamné à dix ans de prison. Dix ans, ce n’est pas dix jours ni dix mois ! Comment suis-je censé endurer cela ? » Comme tu n’as pas encore réfléchi à ces choses, te sera-t-il facile de les tirer au clair à ce moment-là ? Ce sera quelque peu difficile, n’est-ce pas ? (En effet.) Lorsque les difficultés se présentent, les gens ne se demandent que comment les gérer et comment y échapper. Si ta volonté d’échapper aux difficultés est forte, alors ta volonté de t’y adapter au beau milieu d’une situation difficile sera extrêmement faible. Par conséquent, quand tu fais face à des difficultés, il devient très dur de te soumettre à un tel environnement. Alors, comment de telles situations devraient-elles être résolues ? Tu dois immédiatement chercher la vérité et mûrement réfléchir à ces questions. Tu dois également tirer au clair le chemin à suivre pour pratiquer la vérité. Par exemple, si tu dois être emprisonné pendant dix ans, que penseras-tu ? « Ma femme (ou mon mari) va-t-elle (ou va-t-il) demander le divorce ? Quel âge auront mes enfants au bout de dix ans ? Je n’aurai pas assumé mes responsabilités envers eux. Me renieront-ils et refuseront-ils de prendre soin de moi lorsque je serai vieux ? Comment vivrai-je après avoir été libéré ? Au bout de dix ans, mes parents seront âgés et je n’aurai pas assumé mes responsabilités filiales, n’aurai-je pas été un enfant indigne ? L’œuvre de Dieu sera-t-elle finie, au bout de dix ans ? Je n’aurai rien gagné en prison, je n’aurai assisté à aucune réunion, ni écouté aucun sermon, et je n’aurai pas compris la vérité. N’aurai-je pas pris du retard durant ces dix années ? Cela ne voudra-t-il pas dire que j’ai été éliminé ? Dieu voudra-t-Il encore de moi ? Si j’endure ces souffrances, Dieu S’en souviendra-t-Il ? S’Il ne S’en souvient pas et que je ne peux pas atteindre le salut, n’aurai-je pas alors passé tout ce temps en prison pour rien ? Beaucoup de choses changeront, en dix ans, et je ne gagnerai rien, tout en perdant beaucoup. » Quand tu penses à ces choses, les difficultés apparaissent. Comment dois-tu y faire face ? Ne devrais-tu pas te demander comment traverser chaque journée ? Si tu n’as pas bien réfléchi à ces choses et que tu n’as pas atteint le stade où tu comprends la vérité et vois clairement les situations, alors, quand tu seras confronté au fait d’être arrêté, ta vie et ta mort ne tiendront qu’à une seule pensée : un instant de crainte et de peur, une seule pensée ou idée, pourront t’amener à devenir un Judas, à trahir l’Église, et à anéantir tous tes efforts précédents. Si tu ne peux pas bien réfléchir ni percer à jour cette situation, il te sera très difficile de ne pas t’inquiéter de tes perspectives et de ton destin, et il te sera très difficile de confier ta vie et ta mort à Dieu et de Le laisser orchestrer les choses comme Il le souhaite. Si tu ne peux pas percer à jour la question de la vie et de la mort, et que tu as encore une mentalité consistant à tenter ta chance, que tu veux t’en sortir avec des faux-semblants, alors quand un environnement s’abattra sur toi, tu seras révélé. Tous ceux qui sont devenus des Judas après avoir été arrêtés, qui ont signé les « Trois Déclarations », l’ont fait du jour au lendemain, et ils ont été marqués par Satan du signe de la bête. La vie et la mort d’une personne ne tiennent parfois qu’à une seule pensée. Sans la vérité, il est très difficile de traverser les crises. Alors, qu’est-ce que la véritable audace ? Si quelqu’un accomplit quelque chose en comptant sur un accès de force brute, s’agit-il là de véritable audace ? Non, c’est de l’impulsivité. Une personne véritablement courageuse a un certain niveau de discernement dans le cœur vis-à-vis de nombreuses choses positives et négatives. Elle est capable, intérieurement, d’être d’accord avec les choses positives, de les accepter et de les reconnaître avec fermeté, et elle atteint le stade où elle est capable de se soumettre à la vérité et à la souveraineté de Dieu. C’est seulement de cette façon que tu peux avoir un véritable courage. Si tu n’as pas ces choses dans le cœur, ton audace est simplement stupide, comme un veau nouveau-né qui n’a pas peur d’un tigre. Par conséquent, dans un pays qui résiste à Dieu, croire en Dieu et Le suivre nécessite non seulement du courage, mais surtout de la foi. Tu oses croire en Dieu non pas parce que tu es audacieux, mais parce que tu as la foi. Certaines personnes disent : « Je pense que je crois en Dieu simplement parce que je suis audacieux et que je n’ai pas peur des persécutions. » Il se peut que cette déclaration soit exacte. Tu crois à cause de ta témérité, mais au vu de ta stupidité, de ton ignorance et de ta simplicité, Dieu fait montre d’une grâce particulière à ton égard, Il met en place certains environnements pour toi, et te donne l’abreuvement et l’approvisionnement de la vérité. Grâce à cela, tu en viens à comprendre et à gagner bon nombre de vérités. Au fil du temps, ta témérité gagne des parts de foi véritable, et c’est seulement alors que ton courage grandit, et que tu oses davantage faire face aux environnements ou aux persécutions à venir. Si une personne n’a pas une foi véritable et qu’elle compte sur un accès de force, en disant : « J’ose croire en Dieu ! Je n’ai pas peur des persécutions ou d’être arrêté et mis en prison ! », ce genre de courage ne durera pas longtemps. Sans l’approvisionnement de la vérité, et si Dieu ne met pas en place d’environnements dans la vie réelle pour te former, pour t’amener à pratiquer et pour t’apprendre à faire face à diverses choses, ton audace n’est que pure témérité, il ne s’agit pas du tout de foi véritable. Comprends-tu ? (Oui.) S’il s’agit vraiment de témérité, alors cela fait de toi une personne imprudente, stupide et ignorante. Certaines personnes qui croient en Dieu ont des pensées très simples, elles imaginent que les choses sont particulièrement simples, sans anticiper du tout les dangers impliqués par le fait de suivre Dieu. Mais quand elles essuient des revers, c’est seulement alors qu’elles se rendent compte que suivre Dieu n’est pas une mince affaire. Si l’audace d’une personne est un mérite d’humanité, alors, à tout le moins, ces personnes sont simples, directes, sans complication, et elles ne s’inquiètent pas pour un oui ou pour un non. Mais suppose que ton audace soit motivée par l’intention d’obtenir des bénédictions, et que tu penses : « Si on croit en Dieu, on peut aller au ciel, obtenir de grandes bénédictions, échapper aux désastres et éviter la mort, donc je croirai, quoi qu’il advienne ! » En d’autres termes, ta croyance est motivée par un accès de force brute téméraire. Ce n’est pas que tu désires, de façon simple, croire en Dieu. Au contraire, c’est courir après les bénédictions. Dans ce cas, ton audace est, au mieux, de la témérité, et cela ne peut pas être classé comme un mérite d’humanité. Par conséquent, pour ce qui est des personnes audacieuses, tu dois voir à quoi ressemble leur humanité-essence. Si elles n’ont ni conscience ni raison et qu’elles sont simplement téméraires, alors elles ont peu de valeur et ne peuvent rien accomplir de significatif. Mais si elles sont capables de croire en Dieu et d’accepter la vérité, alors de telles personnes ont de la valeur. Si une personne est audacieuse, mais qu’elle n’a aucune capacité de compréhension, qu’elle ne peut pas comprendre la vérité, qu’elle croit en Dieu uniquement pour obtenir des bénédictions et que, dans ce but, elle est prête à abandonner sa famille et sa carrière et qu’elle ne craint pas les persécutions, alors il ne s’agit pas là d’un mérite d’humanité, mais plutôt d’une pensée et d’un point de vue erronés. Les pensées et points de vue erronés s’alignent-ils sur les intentions de Dieu ? (Non.) Le fait que quelqu’un soit craintif ou audacieux implique ses conditions innées et n’a pas grand-chose à voir avec l’essence de son humanité.

Si nous n’échangions pas sur les diverses manifestations des conditions innées, de l’humanité et des tempéraments corrompus, pourriez-vous les discerner seuls ? (Nous le pourrions peut-être, pour ce qui est des manifestations simples, mais pas quand il s’agit de manifestations plus complexes.) Maintenant que les différences entre conditions innées, humanité et tempéraments corrompus ont fait l’objet d’un échange, pouvez-vous les discerner ? (Nous pouvons les discerner un peu mieux qu’avant.) Si Je donnais certains exemples plus inhabituels, seriez-vous alors capables de les discerner en vous basant sur ce qui a fait l’objet de Mon échange ? C’est difficile à dire, n’est-ce pas ? Alors, la prochaine fois, nous continuerons à échanger sur des problèmes se rapportant à ce sujet. À mesure que nous échangerons davantage, vous identifierez certaines règles pour discerner différentes sortes de problèmes. Pour ce qui est des diverses manifestations de l’humanité, des conditions innées et des tempéraments corrompus, vous pouvez, pour l’essentiel, discerner les manifestations qui ont fait l’objet d’un échange. Pour ce qui est des manifestations qui n’ont pas fait l’objet d’un échange, seules les personnes qui possèdent une compréhension spirituelle, ou celles qui savent comment chercher la vérité, peuvent être à même de discerner certaines d’entre elles. Les personnes qui ont un calibre médiocre risquent de ne pas être à la hauteur et d’être incapables de les discerner, de sorte que ces personnes doivent écouter davantage et poser plus de questions. Si nous n’échangeons pas sur ces problèmes, ils resteront toujours vagues à vos yeux, et ce que vous direz sera également peu clair. Il y aura toujours un fossé entre votre compréhension et une compréhension pure de la vérité, n’est-ce pas ? (En effet.)

Aujourd’hui, nous avons échangé sur diverses questions concernant le calibre. Pouvez-vous maintenant discerner à quoi ressemble le calibre des gens ? (Nous pouvons à peu près le discerner.) Si tu ne peux pas le discerner, alors prends ton temps et fais l’expérience des choses. Dans la vie quotidienne, tu seras confronté à ces questions. Apprends à appliquer à la vie réelle les paroles abordées dans notre échange, en les faisant correspondre aux manifestations des gens, petit à petit, en te discernant toi-même et en discernant les autres, en parvenant à te connaître toi-même et à connaître les autres. Peu à peu, tu pourras jauger ces choses et tu auras une norme pour le faire. Les principes, pour ce qui est de considérer les personnes et les choses, et pour ce qui est de se conduire et d’agir, deviendront de plus en plus clairs. Nous avons beaucoup échangé sur les divers aspects du discernement des conditions innées, de l’humanité et des tempéraments corrompus. Peu importe sur quelles manifestations ou sur quelles révélations de l’humanité nous échangeons, ce ne sont jamais des paroles creuses, il est possible d’être confronté à toutes ces choses, il est possible de les voir et de les sentir dans la vie réelle. Par conséquent, tu dois apprendre à considérer diverses choses et diverses sortes de personnes en les faisant correspondre aux paroles de Dieu. C’est seulement en apprenant à faire correspondre à la vie réelle les divers états et les diverses questions abordés lors de notre échange que tu pourras peu à peu progresser dans ta façon de considérer les personnes et les choses, et dans ta façon de te conduire et d’agir, que tu auras une compréhension précise de diverses questions se rapportant à la vérité, et que tu pourras peu à peu saisir les diverses vérités-principes. Comprends-tu ? (Oui.) Même si les questions dont nous avons discuté sont principalement utilisées pour discerner les divers états et les diverses révélations présentés par les personnes, et que ces questions ne te permettent pas directement de comprendre la vérité et d’y entrer, elles affecteront toutes ta compréhension de la vérité, ainsi que ton entrée dans la vérité-réalité. Par conséquent, même s’il peut sembler que ces questions, selon les notions des gens, impliquent seulement l’humanité, les conditions innées ou certains tempéraments corrompus évidents, chacune de ces questions et déclarations se rapporte à l’entrée dans la vérité des gens. Et donc, ce sont là des questions auxquelles tu dois faire face sur le chemin de l’entrée dans la vérité, tu ne peux pas les éviter. Les diverses questions concernant l’humanité, et les diverses manifestations de l’humanité, qu’elles soient positives ou négatives, sont toutes des choses auxquelles tu feras face et auxquelles tu seras confronté dans divers environnements de la vie quotidienne. Si, quand tu fais face à diverses questions, tu ne peux discerner aucune d’entre elles, et que tu les généralises toutes, en considérant les vérités-principes abordées lors de notre échange comme des règlements ou des doctrines, alors tu ne seras jamais capable d’entrer dans la vérité-réalité. Pour quelle raison ? Parce que tu ne comprendras jamais ce qu’est la vérité.

Bien, c’est tout pour l’échange d’aujourd’hui. Au revoir !

Le 25 novembre 2023

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