63. Pourquoi je ne voulais pas porter un fardeau
En janvier 2024, la dirigeante de district m’a écrit pour me demander de devenir la cheffe de l’équipe d’abreuvement. Je me suis sentie un peu tiraillée et je me suis dit : « En tant que cheffe de l’équipe d’abreuvement, je serai responsable du travail d’abreuvement d’une douzaine d’Églises. Ce sera très prenant et très fatigant ! Maintenant, je ne suis responsable que de deux Églises, donc ce n’est pas trop fatigant. C’est bien comme ça. En plus, je souffre de spondylose cervicale. Auparavant, j’ai eu une hernie discale cervicale qui a comprimé mes nerfs et provoqué un engourdissement de la moitié de mon corps, une irrigation sanguine insuffisante du cerveau, des vertiges fréquents, de l’insomnie et une gêne cardiaque. Même si je vais mieux maintenant, quel souci ce sera d’être responsable du travail d’abreuvement de tant d’Églises ! Par le passé, c’est en veillant tard et souvent que j’ai développé des problèmes de santé. Ce devoir de cheffe de groupe d’abreuvement implique une lourde charge de travail. Et si je tombe malade à cause du surmenage ? Non, je dois être plus maligne. Je ne dois pas être trop zélée dans l’exécution de mes devoirs. » En pensant à cela, j’ai dit à la dirigeante : « Ma capacité de travail est limitée et je ne peux pas en assumer autant. Il vaudrait mieux trouver quelqu’un qui conviendrait mieux. » Quelques jours plus tard, la dirigeante m’a de nouveau écrit pour échanger avec moi. Elle disait : « Tu vois bien que les résultats de notre travail d’abreuvement ne sont pas bons. Beaucoup de frères et sœurs chargés de l’abreuvement viennent de commencer leur formation, ils ne maîtrisent pas encore le travail et ont encore besoin d’être cultivés. Cela fait longtemps que tu fais ce devoir, tu as donc une certaine expérience. En ce moment, tu devrais faire preuve de considération envers l’intention de Dieu et prendre en charge ce fardeau. Les exigences de Dieu envers nous ne sont pas élevées. Tant que nous donnons pour cela le meilleur de nous-mêmes, Il sera satisfait. » Après avoir lu la lettre de ma sœur, je me suis sentie très coupable. De nombreux nouveaux venus rejoignaient l’Église, et le travail d’abreuvement avait réellement besoin de monde. J’aurais dû renoncer à mes propres intérêts charnels et assumer ce devoir.
Je me suis souvenue de ce que Dieu avait échangé sur Noé et sur son attitude envers le mandat que Dieu lui a donné, alors j’ai cherché ce passage pour le lire. Dieu Tout-Puissant dit : « Au cours de la construction de l’arche, la première chose que Noé a dû affronter était le manque de compréhension de sa famille, les récriminations incessantes, les plaintes, et même le dénigrement. La deuxième chose, c’est qu’il a été calomnié, ridiculisé, et jugé par ceux de son entourage : ses proches, ses amis et toutes sortes de gens. Mais Noé n’a eu qu’une seule attitude, qui consistait à obéir aux paroles de Dieu, et à les mettre en œuvre jusqu’au bout et à ne jamais fléchir. Qu’avait décidé Noé ? “Tant que je suis en vie, tant que je peux encore bouger, je ne peux pas abandonner la commission de Dieu.” C’était là sa motivation pour réaliser la grande entreprise de la construction de l’arche, ainsi que son attitude quand il a reçu les ordres de Dieu, et après avoir entendu les paroles de Dieu. Face à toutes sortes de problèmes, de situations difficiles et de défis, Noé n’a pas reculé. Même quand, fréquemment, certaines de ses tâches d’ingénierie les plus difficiles échouaient et que des choses étaient endommagées, même si Noé se sentait contrarié et angoissé dans son cœur, quand il pensait aux paroles de Dieu, quand il pensait à chaque mot que Dieu lui avait prescrit, et à son exaltation par Dieu, alors il se sentait souvent extrêmement motivé : “Je ne peux pas abandonner, je ne peux pas rejeter ce que Dieu m’a ordonné de faire et ce qu’Il m’a confié ; c’est là la commission de Dieu, et comme je l’ai acceptée, comme j’ai entendu les paroles prononcées par Dieu et la voix de Dieu, comme j’ai accepté cela de Dieu, alors je dois me soumettre absolument, c’est ce qui devrait être atteint par un être humain.” Donc, peu importe le genre de difficultés qu’il affrontait, peu importe le genre de moqueries ou de calomnies qu’il rencontrait, peu importe à quel point son corps s’était épuisé, à quel point il était fatigué, Noé n’a pas renoncé à ce que Dieu lui avait confié, il a constamment gardé à l’esprit le moindre mot présent dans ce que Dieu avait dit et ordonné. Peu importe la façon dont son environnement changeait, peu importe combien la difficulté à laquelle il faisait face était grande, Noé avait confiance et se disait que rien de tout cela n’allait continuer pour toujours, que seules les paroles de Dieu ne s’éteindraient jamais, et que seul ce que Dieu avait ordonné serait certainement accompli. Noé avait en lui une vraie foi en Dieu, ainsi que la soumission qu’il devait avoir, et il a continué à construire l’arche que Dieu lui avait demandé de construire. Jour après jour, année après année, Noé a vieilli, mais sa foi n’a pas diminué, et il n’y a eu aucun changement dans son attitude et sa détermination à achever la commission de Dieu. Même si, à certains moments, son corps s’est fatigué et épuisé, même si Noé est tombé malade et s’il a été faible dans son cœur, sa détermination et sa persévérance quant à l’accomplissement de la commission de Dieu et à la soumission aux paroles de Dieu ne se sont pas atténuées. Au cours des années pendant lesquelles Noé a construit l’arche, Noé pratiquait l’écoute des paroles que Dieu avait prononcées, et se soumettait aux paroles que Dieu avait dites, et il pratiquait aussi la vérité importante selon laquelle un être créé et une personne ordinaire doit achever la commission de Dieu » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont obéi aux paroles de Dieu et se sont soumis à Lui (Partie II)). L’expérience de Noé m’a vraiment émue. J’ai vu que, lorsque Dieu a ordonné à Noé de construire l’arche, le cœur de Noé était innocent ; il a écouté les paroles de Dieu et s’est soumis à Lui. Face à la tâche aussi immense de construire l’arche, il n’a ni refusé ni cherché à s’y soustraire, et il n’a jamais dit qu’il était trop âgé pour la construire. Au contraire, il a rationnellement renoncé au travail qu’il avait en cours et s’est mis à préparer les divers matériaux pour construire l’arche. Noé a rencontré de nombreuses difficultés pendant la construction de l’arche. En outre, il vieillissait de plus en plus, il se fatiguait et s’épuisait quand il travaillait beaucoup, et il souffrait également de maladies, mais sa détermination à construire l’arche n’a jamais faibli. Il gardait constamment à l’esprit le mandat de Dieu et il s’est appuyé sur Lui pour finalement terminer l’arche. En me comparant à lui, je me suis sentie vraiment honteuse et coupable. J’avais écouté tant de paroles de Dieu, et l’Église m’avait cultivée pendant des années. Les résultats du travail d’abreuvement n’étaient pas bons, et la dirigeante me demandait de m’en charger, mais je ne voulais pas accepter. Je craignais que mon corps ne puisse supporter la pression et l’épuisement mental liés à cette lourde charge de travail, et que mes maladies ne s’aggravent, alors je trouvais diverses excuses pour refuser. Si j’avais eu un tant soit peu de raison, j’aurais pris en charge ce devoir sans condition et sans chercher d’excuses. Or je considérais le devoir comme un fardeau, et je ne voulais ni m’inquiéter ni m’investir mentalement, de peur de m’épuiser. Je n’avais pas du tout un cœur soumis à Dieu, et encore moins de considération envers Son intention. J’étais vraiment loin de l’exemple de Noé ! Après avoir compris l’intention de Dieu, j’ai été prête à me soumettre, à me rebeller contre la chair et à bien faire mon devoir. Par la suite, j’ai répondu par écrit à la dirigeante en lui disant que j’étais prête à faire ce devoir.
Plus tard, j’ai réfléchi sur moi-même en me demandant : « J’ai constamment tenu compte de ma propre chair et même refusé mon devoir, alors quel tempérament corrompu me contrôlait ? » C’est alors que la dirigeante m’a envoyé un passage des paroles de Dieu : « Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils n’ont pas de volonté ni de détermination, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et capricieux. Ils sont totalement dénués de la détermination nécessaire pour transcender leur ego, et plus encore, du moindre courage pour se libérer des contraintes de ces sombres influences. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives derrière leur croyance en Dieu sont encore insupportablement ignobles et sont même franchement choquantes à entendre. Les gens sont tous lâches, impuissants, méprisables et fragiles. Ils ne détestent pas les forces des ténèbres, et ils ne ressentent pas d’amour pour la lumière et la vérité, ils font, au contraire, tout leur possible pour les expulser » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Pourquoi ne veux-tu pas être un faire-valoir ?). Dieu expose que, une fois que les gens ont été corrompus par Satan, ils sont remplis de divers poisons sataniques. Ils s’appuient sur des pensées que Satan leur a instillées dans leurs actes et leur conduite, comme « chacun pour soi, Dieu pour tous » et « soyez gentils avec vous-mêmes », etc. En vivant selon ces règles de survie sataniques, j’étais devenue de plus en plus égoïste et méprisable, et je ne considérais que mes propres intérêts dans mes paroles et mes actes. J’étais bien consciente que personne ne convenait pour cultiver les personnes chargées de l’abreuvement, et que les problèmes des nouveaux venus ne pouvaient pas être résolus rapidement, ce qui avait gravement affecté le travail d’abreuvement. Pourtant, je voulais seulement choisir des tâches faciles et éviter le travail pénible, et je ne voulais pas prendre en charge ce fardeau. Je voulais toujours choisir des devoirs légers à faire. J’avais le sentiment qu’en tant que malade, je devais faire attention à prendre soin de ma santé et que je ne pouvais plus me surmener. J’ai même regretté d’avoir eu certaines maladies à force d’avoir veillé tard par le passé. Maintenant, je devais être plus maligne et ne pas être trop zélée dans l’exécution de mes devoirs. Je tenais compte de ma propre chair à chaque instant ; je trouvais aussi avec fourberie un tas d’excuses pour me soustraire à mon devoir, je ne tenais pas compte le moins du monde du travail de l’Église et je ne faisais preuve d’aucune considération envers les intentions de Dieu. J’étais vraiment égoïste et méprisable, sans aucune humanité ! Par le passé, j’avais même prié et pris la résolution de toujours bien faire mon devoir et de satisfaire Dieu à tout moment. Cependant, maintenant, dès que la moindre maladie ou douleur m’assaillait, je tenais compte de ma chair et perdais ma résolution à travailler. Je me suis rendu compte que tout ce que j’avais dit à Dieu n’était que mensonges et tromperies, et que je ne faisais preuve d’aucune loyauté envers Dieu. Par le passé, j’avais même échangé avec des nouveaux venus sur le sens de l’exécution des devoirs, en disant : « Faire son devoir est crucial. On peut obtenir la vérité et être sauvé. Souffrir pour bien faire son devoir en vaut la peine ! » Pourtant, lorsque le devoir m’appelait, je tenais compte de la chair et je ne voulais pas souffrir. Mon échange avec les nouveaux venus n’était-il pas que formules et doctrines ? Pour quelqu’un comme moi, sans la moindre réalité, vouloir encore être sauvée par Dieu et recevoir la bénédiction de Dieu était totalement éhonté ! Lorsque j’ai compris cela, je me suis sentie redevable envers Dieu, et je L’ai donc prié : « Dieu, je ne veux plus blesser Ton cœur. Je suis prête à remettre mes maladies entre Tes mains, sans tenir compte de ce qui arrivera à l’avenir. Je suis prête à mettre mon cœur dans mon devoir et à assumer le travail. »
Ensuite, la dirigeante m’a demandé de faire un compte rendu des problèmes et des écarts dans les devoirs des personnes chargées de l’abreuvement, et en même temps, de recueillir les problèmes des nouveaux venus et de trouver des paroles de Dieu pour les résoudre. Soudain, il y avait tant de choses devant moi, et en plus de cela, je devais encore écrire les sermons utilisés pour prêcher l’Évangile. Je me suis sentie de plus en plus sous pression, et mon cœur était tendu chaque jour. Dès que je finissais un travail, un autre m’attendait, et j’ai commencé à m’inquiéter : « Tout ce travail demande du temps et un effort mental. Si je fais tout bien, je n’aurai pas beaucoup de temps pour me reposer. Si ça continue, mon corps pourra-t-il le supporter ? Est-ce que mes maladies vont s’aggraver ? » À ce moment-là, je me suis aperçue que mon état n’était pas correct et que je voulais à nouveau faire preuve de considération pour la chair et me dérober à mes devoirs. Ce n’était pas être loyale envers Dieu ! J’ai réfléchi au fait que les exigences de Dieu envers nous ne sont pas élevées. Tant que les gens font de leur mieux dans la mesure de leurs capacités physiques, c’est suffisant. Dieu ne demande pas aux gens de s’épuiser ou de se tuer à la tâche pour Lui. Je me suis souvenue des paroles de Dieu : « Dieu ne t’a pas demandé d’être un surhomme ou un grand personnage et Il ne t’a pas non plus donné des ailes pour voler dans le ciel. Il ne t’a donné que deux mains et deux jambes qui te permettent de marcher sur le sol à raison d’un pas à la fois et de courir si nécessaire. Les organes internes que Dieu a créés pour toi sont supposés digérer et absorber la nourriture et fournir la nutrition à tout ton corps, tu dois donc t’en tenir à une routine de trois repas par jour. Dieu t’a donné le libre arbitre, la pensée de l’humanité normale, ainsi que la conscience et la raison qu’un être humain doit posséder. Si tu utilises ces choses convenablement et correctement, que tu suis les lois pour la survie du corps physique, que tu prends soin de ta santé, que tu fais avec constance ce que Dieu te demande et que tu accomplis ce que Dieu te demande d’accomplir, alors cela suffit, et c’est très simple. Dieu t’a-t-Il demandé de te dévouer corps et âme et de t’épuiser à la tâche jusqu’à ton dernier souffle ? T’a-t-Il demandé de te tourmenter ? (Non.) Dieu n’exige pas de telles choses. Les gens ne devraient pas se tourmenter, mais devraient avoir un peu de bon sens et répondre correctement aux divers besoins du corps. Bois de l’eau quand tu as soif, mange quand tu as faim, repose-toi quand tu es fatigué, fais de l’exercice après être resté assis pendant un certain temps, va voir le médecin quand tu es malade, tiens-t’en à tes trois repas par jour et préserve la vie d’une humanité normale. Bien sûr, tu dois également continuer tes devoirs normalement. Si tes devoirs impliquent des connaissances professionnelles que tu ne comprends pas, tu dois aller les étudier et les mettre en pratique. C’est la vie normale » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (12)). Dieu nous dit d’avoir du bon sens dans la vie et de traiter correctement les besoins de notre corps. Nous devons manger quand nous avons faim et nous reposer quand nous sommes fatigués ; quand nous restons assis longtemps en faisant notre devoir et que nous nous sentons mal à l’aise, nous devons nous lever pour bouger un peu ; quand nous sommes malades, nous devons consulter un médecin. Nous ne pouvons pas être vagues dans notre croyance en Dieu, et nous ne pouvons pas violer les lois naturelles du corps. Par le passé, j’ai toujours cru que la raison pour laquelle j’avais de nombreux maux était ma lourde charge de travail et une forte inquiétude liée à l’exécution de mon devoir. Cependant, en réalité, Dieu ne veut pas que les gens se plient à une tâche et s’efforcent de faire de leur mieux jusqu’au jour de leur mort. Au contraire, Il veut que les gens trouvent un équilibre entre le travail et le repos dans l’exécution de leurs devoirs. Auparavant, je ne savais pas comment planifier raisonnablement mon temps de travail et de repos. Je procrastinais toujours et j’étais inefficace dans mon travail, et je veillais constamment tard, violant les lois naturelles du corps et tombant malade. C’était dû à ma propre bêtise, et non le fruit de l’épuisement dans l’exécution de mes devoirs. Maintenant, je pouvais organiser mon temps raisonnablement. Pendant la journée, j’essayais d’améliorer autant que possible mon efficacité au travail et de ne pas veiller tard la nuit. Après cela, j’ai classé mes tâches selon leur importance et les ai effectuées une par une. Au bout d’un mois, j’ai pu m’habituer à ce devoir. D’une part, je cultivais les personnes chargées de l’abreuvement ; d’autre part, j’abreuvais concrètement certains nouveaux venus et résolvais leurs problèmes. Le reste du temps, j’écrivais des sermons et des articles de témoignage d’expérience. Parfois, lorsque je me sentais mal à l’aise après être restée assise longtemps devant l’ordinateur, je faisais un peu d’exercice. Même si c’était un peu fatigant de faire mon devoir de cette manière, mon état ne s’est pas aggravé, et j’ai pu faire mon devoir avec compétence. Chaque journée était très enrichissante et mon cœur était rempli de paix et de quiétude.
J’ai aussi lu un passage des paroles de Dieu, et j’ai alors compris comment vivre pour que la vie ait un sens. Dieu Tout-Puissant dit : « Quelle est la valeur de la vie d’une personne ? Est-ce simplement pour des plaisirs charnels tels que manger, boire et se divertir ? (Non.) Alors qu’est-ce que c’est ? Partagez vos pensées. (Mener à bien le devoir d’un être créé, voilà au moins ce qu’une personne devrait atteindre dans sa vie.) C’est exact. Dites-Moi, si les pensées et les actes quotidiens d’une personne tout au long de sa vie sont uniquement axés sur le fait d’éviter la maladie et la mort, sur le maintien de son corps en bonne santé et exempt de maladies, et sur la recherche de la longévité, y a-t-il la moindre valeur, le moindre sens à vivre de la sorte ? (Non.) Il n’y a pas de valeur à vivre de cette manière. Alors, quelle valeur devrait avoir la vie d’une personne ? Quelqu’un vient de parler de mener à bien le devoir d’un être créé, ce qui est un aspect spécifique. Y a-t-il autre chose ? Dites-Moi, quels sont les désirs que vous avez habituellement en priant ou en prenant une résolution ? (Nous soumettre aux arrangements et aux orchestrations de Dieu pour nous.) (Bien jouer le rôle que Dieu a préordonné pour nous et remplir notre mission et assumer nos responsabilités.) Autre chose ? D’une part, il s’agit d’accomplir le devoir d’un être créé. D’autre part, il s’agit de bien faire tout ce que tu es capable de faire et tout ce que tu peux accomplir, au moins pour atteindre un point où ta conscience ne t’accusera pas, où tu pourras être en paix avec ta propre conscience et être trouvé acceptable aux yeux des autres. Pour aller un peu plus loin, tout au long de ta vie, quels que soient la famille dans laquelle tu es né, ta formation et ton calibre, tu dois méditer sur la question de savoir quelles sont les vérités les plus importantes que les gens doivent comprendre dans la vie, par exemple, quel chemin ils doivent suivre et comment ils doivent vivre pour que leur vie ait un sens. Tu dois au moins explorer un peu la véritable valeur de la vie ; tu ne peux pas vivre cette vie en vain, et tu ne peux pas venir sur cette terre en vain. D’un autre côté, de ton vivant, tu dois remplir ta mission : c’est le plus important. Nous ne parlerons pas d’accomplir une mission, un devoir ou une responsabilité formidable, mais tu dois au moins accomplir quelque chose. […] N’exigeons pas des gens qu’ils respectent des normes élevées. Considérons une situation dans laquelle une personne est confrontée à une tâche qu’elle doit accomplir ou qu’elle est disposée à accomplir au cours de sa vie. Après avoir trouvé sa place, elle se tient fermement dans sa position, la conserve, dépense tout le sang de son cœur et toute son énergie, et elle fait bien et termine ce qu’elle doit faire et mener à son terme. Lorsqu’elle se présente enfin devant Dieu pour en rendre compte, elle se sent relativement satisfaite, sans accusations ni regrets dans son cœur. Elle a le sentiment d’être réconfortée et d’avoir gagné quelque chose, d’avoir vécu une vie utile » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (6)). En méditant les paroles de Dieu, j’ai compris que la valeur et le sens de la vie d’une personne consistent à mener à bien son devoir en tant qu’être créé pendant l’œuvre de Dieu qui sauve l’humanité, à porter témoignage de l’œuvre et des paroles de Dieu dans la mesure de ses capacités, et à amener davantage de personnes devant Dieu pour qu’elles acceptent Son salut. C’est ce qui plaît le plus à Dieu. Bien que l’exécution du devoir d’une personne puisse parfois faire un peu souffrir sa chair, en poursuivant la vérité au cours de ce processus, elle peut comprendre de nombreuses vérités-principes et percer à jour bien des choses ; elle peut aussi comprendre sa propre corruption et ses propres insuffisances, atteindre graduellement une transformation et, finalement, être sauvée. Quelle chose formidable ! Si, comme une non-croyante, je ne pensais qu’à prendre soin de moi ou à préserver ma santé de toutes les manières, même si mon corps était plein de vitalité et en parfaite santé, au final, tout serait vide de sens si je ne faisais pas bien mon devoir. Ma vie n’aurait aucune valeur digne d’être mentionnée. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « La vie entière des hommes est entre les mains de Dieu, et sans leur détermination devant Dieu, qui serait prêt à vivre en vain dans ce monde creux des hommes ? Pourquoi se donner cette peine ? En venant au monde en toute hâte et en repartant de la même manière, s’ils ne font rien pour Dieu, leur vie entière n’aura-t-elle pas été gaspillée ? Même si Dieu ne considère pas tes actions comme dignes d’être mentionnées, n’afficheras-tu pas un sourire de satisfaction au moment de ta mort ? Tu devrais avancer dans une direction positive, et non régresser dans une direction négative. N’est-ce pas une meilleure pratique ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Révélations des mystères des « paroles de Dieu à l’univers entier », Chapitre 39). C’est vrai. De son vivant, on doit faire quelque chose pour Dieu ; on ne peut pas vivre en vain. Si l’on vit dans la chair, à manger, boire et se divertir, on aura beau prendre soin de son corps, tout sera en vain. On ne connaît pas le Créateur et on n’a pas mené à bien le devoir d’un être créé. Vivre de cette manière n’a aucun sens. Maintenant, les désastres sont de plus en plus graves et l’œuvre de Dieu touche à sa fin. Il ne reste pas beaucoup d’occasions de faire mon devoir, je dois donc chérir l’occasion de faire mon devoir maintenant. Je dois partager les vérités-principes que je comprends avec les personnes chargées de l’abreuvement, afin qu’elles puissent comprendre la vérité, saisir les principes, et abreuver les nouveaux venus plus efficacement. Je dois m’efforcer de faire tout ce qui est en mon pouvoir sans le moindre regret. Même si mes maladies s’aggravent vraiment à l’avenir, je devrai apprendre à me soumettre, et remettre mes maladies entre les mains de Dieu, en me soumettant à Son orchestration et à Ses arrangements.
Par la suite, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu, qui a résolu mes appréhensions et mes inquiétudes au sujet de la maladie. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu crois vraiment que tout est entre les mains de Dieu, alors tu dois croire que toutes ces choses – qu’il s’agisse de maladies graves, de maladies majeures, de maladies mineures ou de la condition physique d’une personne – relèvent toutes de la souveraineté et des arrangements de Dieu, et que l’apparition d’une maladie grave et l’état de santé d’une personne à un certain âge ne sont pas des choses qui arrivent par hasard. C’est là un type de compréhension positif et exact. Est-ce en accord avec la vérité ? (Oui.) C’est en accord avec la vérité, c’est la vérité. Tu dois l’accepter et ton attitude et tes opinions sur cette question doivent être transformées. Et qu’est-ce qui est résolu une fois que ces choses sont transformées ? Tes sentiments de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude ne sont-ils pas résolus ? Au minimum, tes émotions négatives de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude face à la maladie sont résolues sur le plan cognitif. Parce que cette vérité a transformé tes pensées et tes opinions, elle résout tes émotions négatives. C’est un aspect, le fait qu’une personne tombe malade ou non, quelle maladie grave elle a et quel est l’état de sa santé à chaque étape de sa vie, tout cela ne peut pas être changé par la volonté de l’homme, mais est, au contraire, préordonné par Dieu. […] parlons de la maladie ; c’est quelque chose dont la plupart des gens feront l’expérience au cours de leur vie. Par conséquent, le genre de maladie dont une personne fera l’expérience et quel sera son état de santé à une certaine période ou à un certain âge sont là autant de choses arrangées par Dieu et les gens ne peuvent pas décider de ces choses par eux-mêmes, tout comme quelqu’un n’est pas capable de décider lui-même du moment où il naît. Alors, n’est-il pas stupide d’être angoissé, anxieux et inquiet à propos de choses que tu ne peux pas décider toi-même ? (Si.) Les gens devraient entreprendre de résoudre les problèmes qu’ils peuvent résoudre eux-mêmes, et concernant les problèmes qu’ils ne peuvent pas résoudre eux-mêmes, ils devraient attendre Dieu. Les gens devraient obéir en silence et demander à Dieu de les protéger : tel est l’état d’esprit que les gens devraient avoir. Lorsque la maladie frappe réellement et que la mort est vraiment proche, les gens doivent se soumettre et ne pas se plaindre à Dieu, se rebeller contre Lui, ni dire des choses qui blasphèment contre Dieu ou L’attaquent. Au lieu de cela, les gens devraient assumer leur propre position en tant qu’êtres créés, faire l’expérience de tout ce qui vient de Dieu et le comprendre. Ils ne devraient pas essayer de choisir les choses par eux-mêmes. Cela pourrait être une expérience particulière qui enrichit ta vie, et ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, n’est-ce pas ? Par conséquent, lorsqu’il s’agit de la maladie, lorsque les pensées et les opinions erronées des gens concernant l’origine de la maladie sont résolues en tout premier, ils ne s’en soucieront plus. En outre, les hommes n’ont aucun pouvoir de contrôler les choses connues ou inconnues, et ils ne sont pas non plus capables de les contrôler, car toutes ces choses sont sous la souveraineté de Dieu. L’attitude et le principe de pratique que les gens devraient avoir, c’est d’attendre et de se soumettre. De la compréhension à la pratique, tout doit être fait conformément aux vérités-principes, c’est cela, poursuivre la vérité » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (4)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu est souverain et ordonne la santé d’une personne à chaque étape de sa vie, les maladies qu’elle contracte et leur gravité. Rien de tout cela ne peut être contrôlé par les gens, et les inquiétudes et les appréhensions ne servent à rien. Lorsque les maladies vous frappent, il faut apprendre à les traiter correctement, et se soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu. Par le passé, je m’inquiétais et m’affligeais souvent de mes maladies, et je vivais au milieu d’émotions négatives. C’était parce que je ne comprenais pas la souveraineté de Dieu. Ce que je devrais faire, c’est vivre normalement et faire mon devoir normalement selon les exigences de Dieu. Quant à la question de savoir si mon état s’aggraverait, cela dépend de Dieu. Mes inquiétudes et mes appréhensions sont inutiles, une manifestation de sottise et d’ignorance. Même si mon état devait vraiment s’aggraver un jour, ce serait avec la permission de Dieu, et je devrais me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu. J’ai pensé à la façon dont, lorsque les épreuves se sont abattues sur Job et que son corps s’est couvert de furoncles douloureux, il a été capable de l’accepter comme venant de Dieu, et il ne s’est pas plaint de Dieu. Il a pu y faire face calmement et, finalement, rester ferme dans son témoignage à Dieu. En pensant à cela, je me suis sentie très honteuse et j’ai été prête à abandonner mes propres inquiétudes et mes appréhensions, à remettre mes maladies entre les mains de Dieu, et à consacrer mon cœur à mon devoir. Je me fais soigner quand j’en ai besoin, et je fais des exercices pendant mon temps libre. Lorsque je pratique de cette manière, mon cœur est bien plus détendu et libéré, et je ne suis plus trop affectée par mes maladies.
Grâce à cette nouvelle affectation dans mon devoir, j’ai appris de nombreuses leçons, et j’ai pris conscience qu’en tant qu’être créé, je dois m’en tenir à mes devoirs en tout temps. En même temps, j’ai aussi compris que la valeur de la vie humaine est de suivre les paroles de Dieu et de faire son devoir avec dévouement. Ce n’est qu’en vivant ainsi que l’on peut être sincère et franc et ne pas avoir de regrets.